Anaïs Bescond : « Je rêve de deux médailles olympiques »

BIATHLON – Perturbée par une blessure au pied l’hiver passé, Anaïs Bescond est tournée, avec ambition, vers la saison olympique.

 

 

Anaïs Bescond, nous voilà à l’entrée d’un nouvel olympique, comment vous sentez-vous ?

J’ai hâte ! J’ai envie d’y aller, ça me démange mais il reste du travail pour se préparer. Il faut encore être patient.

 

A Paris ce merdredi, revoir les images de Sochi rappelent de bons souvenirs ?

Oulala (sic), des frissons oui, beaucoup d’émotions. C’est incroyable, c’est mon moteur dans le sport. C’est ce qui me fait avancer.

 

Vous projetez-vous déjà vers Pyeongchang ?

J’y vais étape par étape. De toute façon, il faudra que je sois bonne en coupe du monde dès les premières étapes pour avoir seulement le droit d’aller aux Jeux. Ensuite, si j’ai été performante sur le circuit, je le serai aussi en Corée mais encore une fois, je progresse “step by step”.

 

Cet automne, vos deux titres de championnes de France à Arçon (biathlon et ski-roues) vous ont-ils rassuré sur votre état de forme ?

Oui ça rassure clairement. C’est un plein de confiance “gratuit” qui fait du bien. On continue et je sais qu’on va dans le bon sens.


 

Comment profitez-vous de l’émulation impressionnante du groupe dames ?

Je prends ce qui vient et je donne ce que je peux donner. J’ai travaillé en suivant mon bonhomme de chemin dans le groupe.

 

Avez-vous un rêve olympique aujourd’hui ?

Ho oui, j’en ai deux ! Une médaille avec le relais et les filles et également une médaille individuelle. Je sais que c’est possible ; il y a six courses donc six possibilités de médailles et j’ai envie d’aller les chercher.

A quels détails se joueront les confrontations olympiques ?

Au mental ! Regardez Martin, il programme tout, il pense à tout, il a un mental d’acier. Le biathlon, c’est tout dans la tête. Il faudrait être rapide sur la piste et précis au tir tout en espérant que les adversaires ne seront pas non plus sur un nuage…

 

Vous êtes d’un massif où se trouvent deux champions olympiques, Vincent Defrasne et Florence Baverel. Une source d’inspiration ?

Oui, ils m’inspirent tous ! Ils m’ont tous apporté quelque chose à un moment donné, même les champions actuels, les Tessa, les Pierre Vauthier, Jason Lamy Chappuis ou Martin Fourcade… Ils ont brillé là où je rêve de le faire, c’est génial. Ils montrent la voie et ont tracé le chemin à suivre.

 

 

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.