Anais Chevalier : «On aura les crocs pour le relais»

BIATHLON – Les Françaises n’ont pu se mêler à la bagarre sur l’individuel des mondiaux d’Hochfilzen la faute à un tir approximatif. Elles auront à coeur de régler la mire à l’occasion du relais de ce vendredi.

Anaïs Bescond : “Je ne voulais pas penser au fait que j’avais été malade cette semaine. Mon objectif aujourd’hui, c’était de mettre les balles… mais finalement ça a été plus compliqué que prévu. Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé au tir et suis très déçue par rapport à ce que j’ai pu faire en entraînement cette semaine. La chaleur est perturbante, je n’aime pas trop ça.”

Célia Aymonier : “La chaleur, ce n’est pas ma copine. Physiquement, au pas de tir, les pulsations montent, ça chauffent sous le casque. Je me suis bien repris sur les deux derniers tirs. ça reste une course correcte pour moi. Je devrais courir la mass-start grâce à mes deux 9e places. Quant au relais, les coaches trancheront qui sera présent.”

Marie Dorin-Habert : “J’ai l’impression que ces mondiaux sont compliqués. Je n’étais pas présente au niveau des tirs et suis passée à côté. Je n’ai pas d’idée pour préparer les prochaines courses. Absence de cerveau aujourd’hui ! Force est de constater que je ne suis pas présente sur cet événement, j’en suis la première désolée.”

Justine Braisaz : “C’était une course pour les costauds avec des conditions difficiles sur la piste. L’individuel demande beaucoup de concentration du début à la fin d’un long exercice. J’étais dans mon schéma jusqu’à en sortir sur des erreurs bêtes. Mes tirs n’ont pas été fluides. J’ai eu du mal en ski aussi car ça brassait beaucoup. Les courses sans, ça arrive. On va comprendre pourquoi pour avancer vers le relais.”

Anaïs Chevalier : “J’ai beaucoup souffert de la chaleur. C’est vraiment dur, une belle branl… aujourd’hui. On n’est pas tous égaux face à la chaleur. J’étais brassée après avoir beaucoup bu. J’étais en surchauffe… Le relais reste un bel objectif. On va se remobiliser avec les filles. On aura les crocs pour vendredi.”

Julien Robert, entraîneur du groupe dames : “Il y a des jours comme ça. On est très déçu, une journée à décortiquer pour comprendre cette course. Le tir a été la cata, physiquement, c’était compliqué aussi. La chaleur est là pour tout le monde, on ne peut pas se cacher là derrière. On a l’équipe pour bien faire vendredi. On va débrieffer et s’y remettre dès demain. “

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