Louis Schwartz/Céline Chopard-Lallier : des médaillés à l’interview

SKI DE FOND – Aux Universiades d’Almaty, les Français Louis Schwartz et Céline Chopard-Lallier ont décroché l’argent lors du team sprint mixte. Avant leur retour en France, ils répondent aux questions de Nordic Magazine.

 

 

Médaille d’argent dans le team sprint mixte : voilà encore une bonne nouvelle pour l’équipe de France présente à Almaty ?

Louis Schwartz – Elle est super cette médaille, en équipe, à la bagarre ! C’est une super nouvelle pour l’équipe présente ici. Les techniciens/coachs font du super boulot, ça les récompense aussi.

Céline Chopard-Lallier – Oui, en effet, ça fait plaisir ! On a passé à nouveau un bon moment ensemble lors de la cérémonie, c’était très sympa!

 

Comment avez-vous vécu cette course ?

Louis Schwartz – Avec Céline, on ne se sentait pas hyper bien sur la demi-finale, même si cela n’allait pas très vite. Puis en finale, on est resté au contact tout le long, c’était super excitant. La course s’est plutôt faite sur le relais des filles, je n’avais plus qu’à finir le travail.

Céline Chopard-Lallier – J’étais un peu stressée avant le départ de la finale. D’une part, les jambes ne répondaient pas forcément lors des demies. D’autre part, courir en équipe rajoute une petite pression supplémentaire mais, une fois lancée, le but était de s’accrocher pour pouvoir jouer et passer le relais à Louis dans les meilleures conditions possibles ! J’avais de meilleures sensations et quand ça a commencé à s’écrémer et que j’ai vu qu’on pouvait jouer le podium, j’ai fait abstraction des jambes qui piquent .

 

Les conditions météo n’étaient pas très bonnes. Cela a-t-il joué ?

Céline Chopard-Lallier – De toute façon, les conditions étaient les mêmes pour tout le monde  : neige tombante. Mais le sol restait assez dur, ça ne brassait pas donc pas nécessairement très difficile à skier, ce sont des conditions qui me plaisent assez. En plus de ça, on avait vraiment de très bons skis, ça nous a pas mal aidé aussi.

Louis Schwartz – Les conditions étaient pas top, mais cela n’a pas influencé la course. La neige était quand même bien glissante, on a pu bien se faire plaisir !

 

 

Un mot sur votre partenaire, Céline Chopard-Lallier ?

Louis Schwartz – En un mot, pétillante. Je n’aurais pas pu rêver mieux comme coéquipière, on a passé une super journée, même si son anglais en conférence de presse me laisse un peu perplexe, mais bon.. Je suis content d’avoir partagé ça avec elle !

 

Céline, un mot sur Louis ?

Céline Chopard-Lallier – Coéquipier de choc ! j’ai été très contente de partager ce moment avec lui. Mais ma victoire personnelle est d’avoir supporté son humour bien à lui toute la journée 😉.

 

Le team sprint mixte, voilà un format assez rare dans le calendrier. Estimez-vous qu’on devrait le disputer plus souvent ?

Céline Chopard-Lallier – C’est un format plutôt fun et sympa, on ne court jamais avec les gars, ça mériterait d’être développé oui !

Louis Schwartz – Le team sprint est un format hyper spectaculaire et en mixte c’est vraiment sympa. Pourquoi pas mettre ça sur des championnats de France, ça pourrait être sympa non ?

 

Même si les meilleurs mondiaux ne sont pas présents, le fait de courir à l’international était plutôt enrichissant.

 

 

Quel bilan dressez-vous de votre parcours aux Universiades ?

Louis Schwartz – Cette médaille me met un peu de baume au cœur. J’étais vraiment très déçu après mon sprint classique, où je gagne la qualification. Un mauvais choix de matériel en quart de finale, et patatra, la journée s’arrête plus tôt que prévu. Sur les distances, je n’étais pas au mieux, des conditions vraiment délicates en skate, des jambes vraiment pas top en classique. Mais à côté de ça, la vie au village athlète est incroyable, les infrastructures ici aussi. C’est vraiment une chance d’être ici !

Céline Chopard-Lallier – Je suis heureuse d’avoir participé à cet événement, c’était vraiment chouette, on a passé de bons moments. Sportivement parlant, je me suis fait plaisir sur les skis, surtout en skate, la forme revient un peu. Même si les meilleurs mondiaux ne sont pas présents, le fait de courir à l’international était plutôt enrichissant. Je repars d’ici avec de bons souvenirs!

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