Lucas Chanavat : «D’abord bien réussir les sélections»

Premanon-Lucas Chanavat

SKI DE FOND – Le champion du monde de sprint U23 Lucas Chanavat est fin prêt pour la nouvelle saison et s’attend à des sélections disputées pour décrocher un ticket coupe du monde.

 

Lucas Chanavat, vous êtes actuellement en stage à Davos, à quelques semaines du coup d’envoi d’un nouvel hiver, comment vous sentez-vous ?

La saison approche et j’ai vraiment envie d’attaquer cette fois. C’est cool de s’entraîner toute l’année, on y prend du plaisir mais ce qu’on aime le plus c’est la compétition. Donc très impatient oui !

Surtout que la préparation s’est bien déroulée, avec notamment la conservation de votre titre de champion de France d’été à Autrans…

Oui c’est vrai, ça paraît loin tout ça maintenant, c’était une belle compétition. Ce titre a fait du bien, c’est toujours ça de pris mais c’est vrai que je suis désormais focalisé sur la suite. D’un point de vue plus général, je suis content car aucun facteur extérieur ne m’a contraint à adapter mon entraînement cet été.

 

Lucas Chanavat lors des France d'été à Autrans.

Lucas Chanavat lors des France d’été à Autrans.

 

Avez-vous changé des choses dans cette période clé de la préparation ?

Juste une chose car l’an passé, comme je revenais de blessure au dos, j’avais dû adapter mon entraînement notamment avec quelques impasses sur les intensités ; ça m’avait frustré car je voyais les autres progresser. Même si au final, ça n’a pas vraiment desservi durant l’hiver. Cette fois, j’ai pu suivre le programme à la lettre, ça me tenait à coeur de faire le bloc d’automne sans coupure. J’ai pu le gérer correctement.

La prochaine grosse étape concerne les sélections sur la piste des Tuffes à Prémanon…

Oui, c’est clairement un premier objectif. Elles se joueront à notre retour de Davos sur le sprint et la distance. Ce qui est certain c’est qu’il faudra faire le mieux possible pour gagner son ticket coupe du monde.

Champion du monde de sprint U23 l'hiver passé.

Champion du monde de sprint U23 l’hiver passé.

 

Surtout que la densité est énorme en sprint.

Oui. Les entraîneurs le savent bien et s’ils voient qu’on a le niveau pour partir, ils nous emmèneront. C’est à nous de faire le boulot car la bagarre s’annonce disputée. Pour l’instant, je pense d’abord à faire une bonne sélection avant de me projeter sur la suite du calendrier. Oui j’ai dans un coin de ma tête la coupe du monde ou les mondiaux, mais pour être à Ruka, il faudra passer le cap des sélections.

La suite, c’est bien sûr les mondiaux de Lahti avec un sprint libre, discipline dans laquelle vous avez décroché un titre chez les U23 l’an passé…

C’est notre truc à tous. J’espère qu’on y figurera de la meilleure des manières. Je préfère prendre les étapes les unes après les autres. Pour être présent et performance à Lahti, il reste beaucoup de choses à faire encore. Le bonhomme et le mental sont au vert, il n’y a plus qu’à !

 

 

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