Lucas Chanavat : « Les places seront chères pour le team sprint »

SKI DE FOND – Valeur sûre du sprint français, Lucas Chanavat ne veut surtout pas griller les étapes en vue des prochains Jeux olympiques. « Il faut d’abord se qualifier », répète le Bornandin.

 

 

Lucas Chanavat, après la journée presse à Paris, avez-vous le sentiment que l’hiver olympique est lancé ?

On le sent clairement arriver oui. Je ne décompte pas forcément le temps qu’il reste avant la coupe du monde ou les Jeux mais prends plutôt les choses une par une. J’ai hâte de voir les intenses spécifiques arriver pour se mettre vraiment dans la dernière ligne droite.

 

En regardant dans le rétro de l’automne avec l’Aix ski, les France de sprint à Arçon, comment analysez-vous ces résultats intermédiaires ?

Au delà des résultats sur ces courses, je suis content du travail réalisé cet été avec davantage d’heures d’entraînement que les autres années. J’ai fait absolument ce que je voulais faire. Après un coup de fatigue à la fin de l’été, je suis bien reparti sur le début d’automne.

Comment abordez-vous cette saison olympique ?

Pas vraiment différemment d’une saion traditionnelle d’abord parce qu’il faut se sélectionner et donc être performant dès le début de l’hiver. J’aime bien prendre les rendez-vous les uns après les autres, à l’entraînement comme en compétition. Je vais essayer de construire un socle solide pour l’hiver…


 

Place aux premières coupes du monde avant de penser aux Jeux donc ?

Oui. Bien sûr que les Jeux sont notre objectif, que nous avons construit notre saison là-dessus mais encore une fois, n’oublions pas de se sélectionner avant d’y aller ! C’est en étant performant sur la coupe du monde qu’on pourra l’être à Pyeongchang.

 

 

Je veux juste continuer ma progression et stabiliser mon niveau

 

 

Le sprint classique et surtout le team sprint skate – où vous aviez décroché un podium avec Baptiste Gros lors de la pré-olympique – sont-ils dans un coin de votre tête ?

Oui, j’y pense. Mais je le laisse, pour l’instant, dans un coin de mon esprit. On a une belle équipe de France et on a tous des cartes à jouer sur les deux épreuves. Les places seront chères pour jouer le team sprint et ça c’est chouette. Ça prouve que le niveau est dense dans l’équipe de France. Mais il faut d’abord faire le travail avant d’y penser.

 

D’un point de vue personnel, après votre meilleure saison en coupe du monde malgré une préparation tronquée, que viserez-vous cet hiver ?

Cet hiver, je n’ai pas envie de rêver justement. Tout mon retour à la compétition après ma blessure a été calé là-dessus et désormais, je veux juste continuer ma progression et stabiliser le niveau que j’ai affiché l’hiver dernier. Essayer de gommer aussi les petits défauts qui ont pêché la saison dernière…

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