Anaïs Bescond… dans La Maille du filet

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CHRONIQUE – Tous les athlètes redoutent de tomber dans La Maille de son filet. Chaque jeudi, Clément Mailler ne les épargne pas quand il s’agit de leur poser les bonnes questions. Point d’échappatoire pour eux : ils doivent répondre. Victime du jour : la biathlète Anaïs Bescond.

 

Un soupçon de Normandie, une touche de Canada, un accent du Jura, un rapport au Saint-Bernard, un peu de chauvinisme et de matérialiste mais pas trop. Saurez-vous deviner, et bien sûr sans tricher, qui est dans La Maille du filet ? Rigolades et confidences sans langue de bois, c’est Anaïs Bescond !

 

  • Après plusieurs semaines de préparation au Canada, l’accent on s’habitue ou on ne le supporte plus ?

(rires) C’est à dire que là bas, ça ne parle pas français ! Je ne vais pas au Québec, je vais de l’autre côté. Donc ce n’est pas l’accent qui me dérange c’est la langue ! (rires) Au bout d’un moment je n’en peux plus ! À un moment de la journée je ne comprends plus rien haha !

  • Plutôt accent jurassien ou accent canadien ?

(Rire) Accent jurassien ! Plus naturel !

  • Quelque chose de typiquement canadien qui manque chez nous ? 

Je dirais bien la gentillesse, mais ce serait quand même vraiment pas cool pour les Français (rire) ! (après réflexion) Les bagels ! C’est mon petit plaisir quand j’y vais, le petit déj aux bagels !

  • Pourtant il y a quelques chaines de restauration rapide de bagels qui existent en France.

Oui mais, à Morbier… (hum) pas encore ! (rire) Les Rousses non plus, donc tu vois… !

  • Le président t’a décerné l’insigne de Chevalier de la Légion d’honneur, ce n’est pas un peu sexiste comme distinction ?

Euh… non ! Pendant une semaine on a chanté « chevalier de la table ronde » avec mes copines, ça ne nous a posé aucun souci d’un point de vue sexiste ou quoi que ce soit (rires) !

  • Tu ne penses pas qu’avec Chirac il y aurait eu un meilleur gueuleton à l’Élysée ? 

(rires) Je n’avais pas pensé à ça ! Ouais, ouais, en effet peut-être !

  • En parlant d’affaires d’État, tu es en contrat avec l’armée. Combien de fois ta carte de l’armée t’a sauvée pour une infraction ?

Jamais ! Mais jamais ! Déjà je ne fais jamais d’infractions, c’est assez triste peut-être (Rires) ! Non je n’ai jamais eu besoin d’y jouer.

  • Tu es née en Normandie, comment s’est passé le débarquement dans le Jura ?

(Rire) Ah c’est bien tourné ça ! J’étais petite je ne m’en rappelle plus. Pas de souvenirs mais ça s’est bien passé globalement, il me semble, de mémoire des autres. Et pour finir je suis bien là, j’aime bien le Jura.

  • Si l’équipe de France signe un contrat avec une marque de fromage hors Franche-Comté, ce serait dur à porter ? 

Ooohhh non mais là… c’est pas possible ! Ah non !

  • Dans un article sur toi dans Nordic Magazine, ton ancienne coéquipière et amie Marie Dorin-Habert a dit que tu étais un vrai Saint-Bernard. Tu peux nous expliquer ?

Ce n’est pas par rapport à la topette de gnôle ! C’est parce que j’ai un instinct protecteur des gens que j’aime, je pense. C’est plutôt sympa. Ce n’est pas non plus les poils, ni la montagne, et ce n’est pas non plus le vocabulaire… j’en ai un peu plus qu’un Saint Bernard ! (Rires) Donc je pense que c’est ça qu’elle a voulu dire, mais faudra lui demander.

  • J’ai aussi appris que tu détestes la triche. C’est pire dans le sport ou aux jeux de cartes ?

Ah ouais je déteste la triche ! Mais… (elle réfléchit) je pense que c’est pareil. La triche c’est la triche ! Je ne supporte pas. Je n’aime vraiment pas ça !

  • Une médaille ça décore bien ou ça prend la poussière ?

Euh… ça ne prend pas la poussière. Mais ça ne décore pas encore non plus. Je n’ai pas trouvé vraiment encore. C’est plus le symbole que l’objet, mais ce n’est pas non plus quelque chose à mettre au débarras. Ça a de l’importance, c’est pour moi, mais je n’ai pas besoin de le mettre en exposition non plus. 

  • En enfin, tu penses à quoi là tout de suite ?

À ma médaille du coup (rire) ! Tu vois c’est un peu sentimental… j’étais en train de me dire elles sont toutes seules à la maison, elles se tiennent compagnie. Oui, j’ai une mémoire très instantanée ! (Rires)

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