Biathlon : Justine Braisaz-Bouchet à la lutte face à Julia Simon à Annecy
Il y a un an, Justine Braisaz-Bouchet effectuait à Annecy (Haute-Savoie) son grand retour à la compétition devant le public français après un hiver où elle avait notamment donné naissance à son premier enfant. À nouveau présente en 2024 sur le site du Pâquier pour la cinquième édition du Martin Fourcade Nordic Festival, la biathlète tricolore a réussi à se hisser sur la deuxième marche du podium.
Pour Nordic Magazine, la Savoyarde est revenue sur sa course tout en faisant le point sur son état physique à moins de trois mois du grand lancement de la coupe du monde de biathlon qui aura lieu à Kontiolahti (Finlande) le 30 novembre prochain.
- Cela n’a-t-il pas été trop difficile de courir sous cette chaleur ?
C’était difficile mais on fait vite abstraction car il y avait du beau spectacle et beaucoup d’excitation sur la course. Nous sommes avant tout des compétiteurs. Le public est toujours en nombre ici et l’évènement continue de prendre de l’ampleur. Je suis très contente pour l’organisation et les bénévoles.

- Que pensez-vous de ces courses d’été souvent vues comme des « shows » ?
Ce genre de course participe grandement à la promotion des sports d’hiver. Si cela peut toucher des familles et des jeunes tout en faisant grandir notre discipline, c’est tant mieux ! Pour nous, c’est une « trêve » estivale dans l’entraînement et le volume. Cela nous permet également de retrouver des athlètes internationaux. C’est aussi très intéressant de valider les différents axes que l’on a entamé depuis le mois de mai.
« Vous pouvez demander à n’importe quel biathlète étranger, il vous dira que c’est un évènement exceptionnel »Justine Braisaz-Bouchet à Nordic Magazine
- Y’a-t-il une ambiance similaire à celle d’Annecy ou encore du Grand-Bornand sur d’autres compétitions auxquelles vous participez ?
Sincèrement non. Pour moi, l’étape du Grand-Bornand est celle la plus dingue de la coupe du monde en termes d’ambiance. En tant que Français, on est très chanceux. Les supporters sont très actifs au bord des pistes et je pense que vous pouvez demander à n’importe quel biathlète étranger, il vous dira que c’est un évènement exceptionnel. Ils arrivent à reproduire cela à Annecy donc j’en profite pour saluer le travail effectué. C’est chouette et j’espère que cela va perdurer.

- Quel premier bilan tirez-vous de votre été avant d’arriver sur la saison automnale, dernière ligne droite avant le grand lancement des hostilités ?
Je valide vraiment les axes physiques. Cela va bien mais l’automne est pour moi la saison de « trop plein ». C’est à moi d’être intelligente sur le ratio entraînement/récupération. J’ai aussi une famille qui va me prendre du temps et je vais en profiter avant l’hiver ! Je sais que j’aurais du temps de relaxation sur cette période.
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