Biathlon : Stina Nilsson épate déjà son coach de tir

BIATHLON - L’entraîneur suisse de tir de l’équipe de Suède de biathlon, Jean-Marc Chabloz, revient sur les premiers pas de Stina Nilsson en tant que biathlète.
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BIATHLON – L’entraîneur suisse de tir de l’équipe de Suède de biathlon, Jean-Marc Chabloz, revient sur les premiers pas de Stina Nilsson en tant que biathlète.

 

Une championne olympique de ski chez les biathlètes

Voilà un joli challenge pour le nouvel entraîneur de tir de l’équipe de Suède de biathlon ! Le Suisse Jean-Marc Chabloz, 53 ans, débarque en effet ce printemps dans l’équipe de Hanna Oeberg et Sebastian Samuelsson pour apporter son expertise face aux cibles. Lui même biathlète de 1990 à 2004 au sein de l’équipe helvète, Chabloz aura particulièrement à faire avec la nouvelle recrue Stina Nilsson, venue du fond spécial.

 

Biathlon : Stina Nilsson intégrée dans l’équipe nationale suédoise

Championne olympique de sprint en titre à PyeongChang, Stina Nilsson vient logiquement d’être intégrée dans le collectif élite de l’équipe dames.

 

 

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Glad påsk 🐣 #inteflygfärdig 😇 📸: Per Danielsson

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Sous la houlette de son entraîneur, elle a aussi réalisé ses premières séances de tir sur le stade d’Östersund, théâtre, chaque hiver, de l’ouverture de la saison de coupe du monde. L’arrivée du Suisse n’est d’ailleurs pas étranger à ce transfuge largement commenté dans le milieu du nordique : « Elle m’a appelé en me disant : “Hey, c’est Stina Nilsson, pourriez-vous m’aider pour le tir ?” J’ai dit oui et l’aventure a commencé ainsi », témoigne l’Helvète chez nos confrères suédois de la SVT.

 

« La meilleure athlète que j’ai eue »

Le tandem travaille ensemble depuis trois semaines et le coach voit déjà un grand potentiel en Stina Nilsson. « Elle est la meilleure athlète que j’ai eue ! Elle apprend très rapidement et je pense que cela est dû à son impatience avant chaque séance de tir. Stina tire vraiment très bien mais le biathlon demande un long processus d’apprentissage du tir : l’arrivée sur le pas de tir, la prise d’informations, le tir, la sortie… et toutes ces étapes sont de plus en plus rapides. »

Le Suisse va même jusqu’à pousser la comparaison avec la mythique Magdalena Forsberg, elle aussi transfuge du ski de fond vers le biathlon. « Quand elle est concentrée et déterminée sur le tapis de tir, il y a des similitudes avec Magda. Je suis obligé de la ralentir tellement elle veut travailler : elle tire 1200 coups par semaine, c’est unique ! La former pour les Jeux olympiques de 2022 est mon plus grand défi… »

 

Photos : Nordic Focus et Per Danielsson.

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