Biathlon : pour le moment, l’Unité d’intégrité du biathlon reste de côté dans l’affaire Julia Simon
Il y a quelques jours, à la suite de la condamnation judiciaire de Julia Simon à trois mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende pour vol et escroquerie, Greg McKenna, directeur de l’Unité d’intégrité du biathlon (BIU), avait annoncé dans les colonnes de TV2 qu’« un tel comportement [pouvait] relever du code d’intégrité en tant qu’actes susceptibles de nuire à l’image ou à la réputation du sport ».
La BIU, à l’époque, précisait encore que « selon les conclusions auxquelles parviendra la FFS, [elle] pourra envisager plusieurs sanctions prévues par le code d’intégrité de l’IBU [disponible ICI], allant d’un simple avertissement à une période de suspension ».

Vendredi, au lendemain de la suspension de six mois dont cinq avec sursis infligée par la commission nationale de discipline de la FFS à Julia Simon, Nordic Magazine a contacté l’Unité d’intégrité du biathlon pour connaître la suite des hostilités dans ce dossier.
« Cet examen constitue une procédure standard lorsqu’un organe disciplinaire national impose une sanction susceptible d’avoir un effet au niveau international »
D’abord, de nouveau via Greg McKinna, la BIU a indiqué avoir « pris connaissance de la décision disciplinaire rendue par la Fédération française de ski concernant Mme Julia Simon ». « Conformément aux réglementations nationales, la Fédération comme l’athlète ont le droit de faire appel de cette décision devant la commission fédérale d’appel de la FFS », a ensuite rappelé l’Irlandais.

L’Unité d’intégrité du biathlon, « conformément à la constitution et au code d’intégrité de l’IBU », révèle finalement qu’elle « examinera la décision ainsi que les documents qui la soutiennent afin de s’assurer qu’elle est conforme aux règlements et aux standards internationaux du biathlon […] une fois la procédure terminée ». Sous entendu, seulement lorsque le délai légal d’appel, de sept jours dans ce cas précis, sera officiellement arrivé à échéance.

L’ancien haut responsable des forces de l’ordre britanniques précise que « cet examen constitue une procédure standard lorsqu’un organe disciplinaire national impose une sanction susceptible d’avoir un effet au niveau international ». « Aucun autre commentaire ne sera fait tant que cet examen est en cours », termine finalement Greg McKinna.
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RICHARD BIANCONI
08/11/2025 à 9 h 32 min
Je ne crois pas que l’IBU interviendra dans une affaire française, doublement jugée par notre justice et par une commission sportive française, il est loin le temps où on allait au bagne pour un pain volé.
Nous sommes en année olympique, la FFS est là pour protéger nos biathlètes afin qu’ils puissent exercer leur métier en toute sérénité.
Je rappellerai la fin de la dernière coupe du monde et l’attribution du gros globe de cristal à Preuss, le règlement de l’incident entre Preuss et Jeanmonnot, c’est fait dans l’indulgence, en sachant que la commission était surtout composée d’allemands et les sponsors du biathlon étaient aussi allemands. Dans d’autres sports tel le cyclisme et l’athlétisme (demi fond), une disqualification de Preuss eut été immédiate, dans un sprint, on doit conserver sa ligne et je reste convaincu qu’elle sera appliquée au biathlon aussi. Il est évident que maintenir d’actualité cette affaire serait favorable à l’équipe féminine allemande. (Preuss/Grotian).
JULIETTE
11/11/2025 à 2 h 49 min
-pas du tout, du tout d’accord comme beaucoup de gens de nos clubs, voir choques
-Responsabilite vis a vis de sa cnnduite en qualité de modéle elle doit etre conduite irreprochable. Le jugemeont est par trop inegal avec d’autres citoyens face aux memes accusations.
EN outre elle s’est ecrie pondant un an n’avoir rien fait sur DEUX personne, la seconde ???? )
Elle est payée par les douanes, habillée, logée, déplacée aux frais ducontribuable .
tout2 l’annee 2024/25 elle s’est faite passer pouR une martyre
Si elle avait de l’honneur et DEMISSIONNERAIT
ON NE SUPORTeRA AUCUN PODIUM AVE CETTE ARNNAQUEUSE 4MEDIAS ARRETEZ DE LA MONTRER EN START 3
RICHARD BIANCONI
08/11/2025 à 10 h 56 min
Je ne crois pas que l’IBU interviendra dans une affaire française, doublement jugée par notre justice et par une commission sportive française, il est loin le temps où on allait au bagne pour un pain volé.
Nous sommes en année olympique, la FFS est là pour protéger nos biathlètes afin qu’ils puissent exercer leur métier en toute sérénité.
Je rappellerai la fin de la dernière coupe du monde et l’attribution du gros globe de cristal à Preuss, le règlement de l’incident entre Preuss et Jeanmonnot, c’est fait dans l’indulgence, en sachant que la commission était surtout composée d’allemands et les sponsors du biathlon étaient aussi allemands. Dans d’autres sports tel le cyclisme et l’athlétisme (demi fond), une disqualification de Preuss eut été immédiate, dans un sprint, on doit conserver sa ligne et je reste convaincu qu’elle sera appliquée au biathlon aussi. Il est évident que maintenir d’actualité cette affaire serait favorable à l’équipe féminine allemande. (Preuss/Grotian).
Il est souhaitable de rassurer vos lecteurs
Fioretta
08/11/2025 à 11 h 57 min
Mon métier c’est le sport.
Et cette affaire aurait dû être traitée à l’amiable entre elles et sans éclaboussures dans les médias .
RICHARD BIANCONI
08/11/2025 à 13 h 55 min
Vous avez raison, je ne doute pas qu’il y ait des conflits, des jalousies dans les autres pays, mais ils ne sont pas diffusées ; je vois que par exemple Vittozzi et Wierer ne sont jamais en stage ensemble…
Cerrada
09/11/2025 à 7 h 21 min
On parle de vol et de mensonges durant 2 ans les yeux dans les yeux, et cela ne vous fait rien ?
Et Justine braisaz, vous y pensez ?
Julia Simon a eu l occasion plusieurs fois de régler le problème et ne l a pas fait !
Viré la, rien de moins, on a pas besoin de cette image de l argent roi dans le sport déjà bien vérolé (foot, cyclisme,..)