Chroniques de la Maille #30 : Dopage rapport Mc Laren

UBRIQUES – Chaque jeudi, le skieur de fond Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée.

RUBRIQUES – Chaque jeudi, le fondeur Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée.

 

Vous le savez évidemment mais vous avez déjà oublié cette histoire. Le houleux rapport McLaren refait des vagues et apporte de nouvelles preuves contre le dopage organisé des athlètes.

Rapport ou pas rapport, l’IBU-profène des propos en passant de la pommade contre les accusations de corruption par la Russie. Avant ça, l’affaire avait fait scandale jusqu’à en arriver au cas de la Russie, mais depuis, ça Poutine. L’or des jeux olympiques de Sotchi, les Russes ont été pris d’excès de vitesse. Mais n’allez pas voir un rapport McLaren avec la Formule 1, même si avant ça, il a été devancé par le docteur Ferrari.

 

Un sunday bloody sunday d’une histoire de transfusion

Et voici que les journalistes s’en-mêlent. Ferrari a été mis dans le rouge par un certain Irlandais qui Walsh les athlètes pas clean et Lance le premier scandale. Le Sunday nous révèle un sunday bloody sunday d’une histoire de transfusion dont ils ont dû mettre la main à la poche pour un tuyau comme celui là. Et celle-ci n’est pas restée au frais longtemps.

On apprend que tout se passe au laboratoire et transit par l’homme qui officie à la tête, mais pour les jambes des athlètes. Les journalistes ont osé dénoncer ces réseaux, pas veineux mais véreux, sortir sur le terrain sans passer qu’au-labo, s’insérer dans ce trafic pour une meilleure circulation.

 

Ils tournent vite l’étalon à leurs poulains

Les médecins ont toujours de bonnes excuses pour défendre leurs mules et enlever toutes les charges qui pèsent sur leurs dos, même pris la main dans le sac. Ils tournent vite l’étalon à leurs poulains en prétendant qu’ils ont ça dans le sang.

Ce qui est sûr, c’est qu’ils n’ont pas ça dans les gènes, et apparement encore moins dans le gêne, surtout quand ça passe par des solutions veines. Il n’y a pas un docteur qui est un-patient, bien que Fuentes fût le premier à se faire prendre.

On n’en n’a pas encore fini avec ce rapport qui s’envenime mais ne se conclut pas, à croire que de trouver une aiguille dans une botte de foin est plus facile que dans un bras.

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