Chroniques de la Maille #32 : Balade electorale

UBRIQUES – Chaque jeudi, le skieur de fond Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée.

RUBRIQUES – Chaque jeudi, le fondeur savoyard Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée.

 

Balade electorale

Pour une fois vous êtes au courant, et vous le savez parce que vous avez attentivement lu la chronique de la semaine dernière… mais de mon côté je suis toujours à Paris. Je me suis fait jeter de l’Élysée, et j’en profite pour un petit tour dans la capitale.

Je croise quelques affiches indiquant un congrès politique, qui me rappelle qu’il y a un an pile, on tombait face, entre deux tours de l’élection présidentielle. N’ayant pas eu le choix de mon engagement, j’avance en terre inconnue. Je me souviens l’année dernière, le premier tour n’avait pas été simple. Il avait fallut aller se taper dans le l’Ar-thaud à Lassalle de sport, celle où il y As-se-lineau moche par terre.

Très indécis, car toujours le cul entre deux chaises, j’étais du coup libre de mes deux parties.

Je me remets En Marche

J’ai un peu de temps devant moi, j’essaye donc de rejoindre le congrès.

Je me remets En Marche, même si avant je ne Marchais pas, eh oui je n’étais pas né, même si je suis assez vieux pour avoir Hue la chance de connaître Robert.

Je rentre dans le métro à “Liberté” et je demande mon chemin à un passant qui m’indique que c’est à droite, à droite puis encore à droite, juste avant Stalingrad. Je me doute de quel parti je vais arriver.

Arrivé devant la porte du congrès, je me cogne le front avec un imposant agent de sécurité, apparemment pas là pour me faire des Poutou.

Je serais pourtant bien resté ici, à en juger par le programme qui propose quelques milliardises.

Mais enfin ne Mélenchon pas tout

Comme on est le 1er Mai, il pousse des réunions politiques comme du muguet. Je continue ma Cheminade vers un politique installé Champs de Mars. Jacques, qu’on ne voit plus car il n’a plus les pieds sur terre, pense encore avoir remporté les élections de Mars. La tête dans les étoiles, il n’a pas su que c’était en Mai. Ses électeurs n’étaient donc pas là pour déposer leur bulletin dans sat-urne là.

Plutôt terre-à-terre, autour de moi tout me rappelle la mondialisation. Comme par exemple cette affiche sur laquelle une photo d’un Mc-rond, emblème d’une nouvelle tendance de restauration rapide de (la) France, arrivé en franchise il y a un an.

Mais enfin ne Mélenchon pas tout, et si mes souvenirs sont bons, j’avais pris le problème en Hamon pour ne pas l’avoir dans le Fillon. Qui d’ailleurs n’a pas réussi à traîner ses scandales sur le parquet de l’Élysée.

À vos bons souvenirs.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.