Chroniques de la Maille : Medley final

UBRIQUES – Chaque jeudi, le skieur de fond Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée.

RUBRIQUES – Chaque jeudi, le skieur de fond Clément Mailler pose les skis pour sortir sa plume aiguisée. Place à la dernière Chronique de la Maille avant un nouveau rendez-vous hebdomadaire déjanté.

Medley final

Vous ne le savez pas, et pour une fois, c’est bien normal.

Je vous ai déjà parlé de ma maladie Chronique et récurrente, de mes problèmes liés à la-diction, et de tous mes mauvais maux dont vous subissez les conséquences chaque semaine.

Il est temps pour moi, que pour vous, d’arrêter ma boulimie de jeux de mots dont ceux-ci seront les maux de la faim. Et de me consacrer entièrement à mon autre addiction, qui accompagne toujours mes soirées studieuses, le cacao, ce parfait antioxydant. Mais n’allez pas croire non plus que je côtoie un radical de l’anti-Occident.

Je vous aurais parlé d’affaires sensibles et d’autres sensiblement à faire.

Un bon prétexte pour se tordre de rire

Je m’excuse de certains sujets, comme sur la religion, mais je ne peux pas me retenir. Je dois avouer que c’est le fruit de mes pêchers. Le sujet des dieux n’est qu’étendu, même si j’en vois qui ne sont pas restés les bras croisés. C’est un bon prétexte pour se tordre de rire, car nos âmes-sont-tordus, et ce n’est pas l’idéal pour pêcher. Même si trop souvent, à voir ce qui se passe, mes illusions de pécheur sont des-truites…

Dans le sport comme ailleurs, ne pas parler de religion, c’est se voiler la face. Tout comme éviter le sujet du harcèlement sexuel, et le fameux #BalanceTonPorc, à ne pas confondre tout de même avec les religions qui n’aiment pas les porcs. Il y en a, comme Weinstein, qu’on pendrait bien par les pieds, pour que #CePorcBalance.

Je ne m’attends pas à trop d’éloges, sans parler du syndrome. De peur de passer pour un nabot-minable homme des neiges. Je n’ai pas voulu faire de peine, ni faire peine, persuadé qu’une simple coupure de presse ne blesse pas.

Toujours plus facile d’écrire que de dire

Il est toujours plus facile d’écrire que de dire. De nos jours, avec les réseaux sociaux, on n’a même plus les personnes en face, mais de profil. On peut s’afficher facilement, et comme pour Facebook, pouvoir parler à un mur sans être ridicule. À tout moment de notre existence, une pose s’impose, ce qui m’a permis au passage d’écrire sans filtre. Un #NoFilter, c’est pas dégueulasse, à part pour le café. Bien conscient tout de même que je peux passer de « j’aime » à me prendre une Gif.

Excusez-moi pour ce sujet que vous n’avez pas compris, celui que vous avez dû lire dix fois, celui que vous n’avez pas aimé ou encore celui qui vous a choqué… mais sans vagues, ça ne fait pas marrée.

Et enfin excuses-moi moi-même, d’avoir mis par écrit autant de mots, suivant l’illusion qu’écrire ça aide à coucher … sur le papier seulement !

 

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