Claire Mougel : « La Transju m’attire toujours autant »

Claire Mougel, 3e l’an passé sur la Transju’classic, revient sur ce podium presque inattendu. La Vosgienne, future maman, ne sera pas au départ d’une édition support pour la première fois du label FIS marathon cup.

 

Claire Mougel, l’an passé vous terminiez sur le podium d’une Transjuclassic difficile. Quels souvenirs en gardez-vous ?

Participant au Nordic Classic Tour, j’ai couru la Transjuclassic, à laquelle je n’avais encore jamais participé auparavant puisque plutôt habituée de la 54 km skate. Sur ce point c’était déjà intéressant car c’était un nouveau projet et une nouvelle expérience à vivre.

Effectivement c’était une Transjuclassic difficile du fait des conditions météorologiques et de la neige très changeante… Ça ne glissait vraiment pas, c’est la première longue que je courrais dans des conditions si “scotchantes”! Mais la difficulté a rendu l’épreuve encore plus noble!

 


Quelle place revêt cette épreuve dans le palmarès d’une amoureuse des longues distances ?

La transjurassienne m’attire toujours autant. C’est une belle épreuve qui rassemble dans un même départ de masse, tous les amoureux du ski, professionnels, confirmés et débrouillés. Pourtant il faudra que chacun gère son propre effort.

C’est une course qui reste toujours singulière au fil des ans, aucune édition ne se ressemble; le type de neige, les conditions météorologiques ainsi que le parcours font que tous les ans c’est une nouvelle “Transju” qui nous est offerte.

 


Quels sont, selon vous, les points forts et/ou difficiles du parcours ?

Pour ma part, les parties difficiles sont les parties plates! Ce n’était donc pas une mince affaire pour moi car le Jura est assez plat comparé aux Vosges… Mais pour d’autres, ces longs plateaux sont un atout car l’effort est constant et plus régulier.

La montée du Risoux marque la course et est un point stratégique ou la gestion de l’effort est de rigueur pour pouvoir poursuivre sa course sans baisse de régime.

La montée de la Céléstine fait toujours bien mal aux jambes mais c’est un ultime effort vers la redescente vers Chaux Neuve… et puis l’arrivée est toute proche.

Il y a aussi beaucoup de moments forts pendant la course. Notamment au travers les encouragements, le son des cloches a de nombreuses reprises avec le passage aux Rousses (pour la 76 skate) à Bois d’Amont, à Bellefontaine, à Chapelle des bois. Ces villages jalonnent la course, donnent des points de repères aux coureurs et l’ambiance qui y règne donne de l’énergie.

 

Quels ingrédients sont nécessaires pour remporter une telle épreuve ?

C’est une bonne question, je pense qu’il faut un petit mélange dont je n’ai pas la recette! Cependant on peut s’en approcher :

AVANT :

– déjà de la neige pour skier et se préparer

– beaucoup de poussée et de renforcement musculaire

LE JOUR J :

– choisir les bons skis et le bon fart…

PENDANT:

– de la boisson énergétique et un petit morceau.

– gérer sa course tout en étant opportuniste…

– et j’ajouterais un peu de chance!

 

Serez-vous au départ de l’édition 2015 ?

Non je ne serai pas au départ de l’édition 2015, nous attendons un futur petit skieur pour mai 2015!


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