Combiné : les Français défendront leurs titres mondiaux

Six Français seront en lice pour la première épreuve de coupe du monde à Ruka ce week-end. Voici les enjeux de cette nouvelle saison.

 

Après des Jeux olympiques plutôt manqués pour l’équipe de France, Jason Lamy Chappuis and co ont de la suite dans les idées pour cette nouvelle saison… mondiale. Outre les habituels rendez-vous de la coupe du monde, dont le Seefeld triple très attendu par les athlètes, les combinés ont en effet rendez-vous du côté de Falun mi-février pour les championnats du monde.

Ce sera l’occasion pour les Frenchies de défendre leur razzia d’or de Val di Fiemme. Le Jurassien porte-drapeau de la délégation olympique à Sochi en a fait son rendez-vous majeur et y défendra ses trois titres dont le relais. La coupe du monde de Chaux-Neuve sera aussi un moment clé de la saison pour le Jurassien à domicile.

Collectivement, les bleus devront se méfier de nombreuses équipes. Car l’hiver dernier a montré que la densité du très haut-niveau était montée d’un cran, notamment au tremplin. Aujourd’hui, la Norvège, l’Allemagne, l’Autriche et le Japon peuvent clairement prétendre à l’or mondial aux côtés des Français.

 

“Impossible n’est pas français” – Etienne Gouy

 

Ruka marquera donc le début d’une saison où Eric Frenzel sera une nouvelle fois le favori logique après deux ans de maîtrise totale du circuit. Mais ses compatriotes Rydzek et Edelman, les Norvégiens Graabak, Klemetsen, Krog, Moan, le Japonais Akito Watabe rêvent naturellement de soulever le gros globe.

Avec une délégation composée de Jason Lamy Chappuis, Sébastien Lacroix (tous deux ont annoncé qu’ils mettraient sans doute un terme à leur carrière à l’issue de cette saison), Maxime Laheurte, François Braud, Nicolas Martin et Hugo Buffard, l’équipe de France mêlera cette année jeunesse et expérience. L’entraîneur Etienne Gouy, qui lui aussi passera à autre chose après la dernière épreuve d’Oslo, est confiant : « Notre plus grande différence avec les Norvégiens, les Autrichiens ou Allemands, c’est le nombre d’athlètes que nous avons au plus haut niveau. Même si nous avons de bons éléments en coupe continentale, nous sommes malgré tout moins nombreux. Mais, ce que nous avons en plus, c’est cette formule bien à nous : impossible n’est pas français. Ne l’oubliez pas !», déclarait-il dernièrement.

Le technicien sait aussi que ses protégés sont capables du pire comme du meilleur. Le premier concours de Ruka samedi suivi du premier team sprint de la saison donnera quelques indications sur le niveau des Français après une préparation sans soucis physiques.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.