Fabien Claude : « je suis vraiment très heureux d’être champion du monde »

Fabien Claude est le premier des médaillés français aux Mondiaux jeunes et juniors d’Obertilliach, en Autriche. A trois heures du relais 3 x 7,5 km, le Vosgien a répondu aux questions de Nordic Magazine.

 

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Fabien Claude lors du sprint au terme duquel il a été sacré champion du monde.

 

Appréciez-vous votre nouvelle vie de champion du monde ?
Bien sûr ! C’est toujours agréable de ne pas rentrer les mains vides en individuel. 
Après je pense que lorsque qu’on est dans les championnats, on ne se rend pas forcément compte de ce statut. Pour l’instant, pas grand chose n’a changé, si ce n’est que je dors à côté d’un autre champion du monde (Aristide Bègue).

 

Est-ce que cela vous met une pression supplémentaire sur les épaules, dans la mesure où les autres attendent beaucoup de vous ?
Non, je ne pense pas. J’ai juste fait une course à mon niveau comme j’essaye de les faire depuis le début de la saison et il se trouve que celle-là était sur ces championnats.

 

Médaille d’or un an après que votre frère soit devenu vice-champion du monde junior de sprint. Avez-vous pensé à lui au moment de monter sur le podium ?
Oui. Le sprint est l’une de nos courses préférées où le ski compte tout autant que le tir. Je suis vraiment très heureux d’obtenir ma médaille dans la même discipline que Florent.

 

Depuis le début de la saison, vous êtes en forme. Avant Obertilliach, c’était en tout cas certain sur le circuit national où vous êtes leader de la coupe de France. Pensiez-vous que cela se vérifierait sur les Mondiaux ou doutiez-vous ?
En biathlon, rien n’est jamais acquis. Bien sûr j’espérais confirmer ma forme car mon niveau en ski progressait sur chaque course et je maintenais un niveau de tir régulier aux alentours des 80-85 %. Le fait d’arriver en confiance sur les championnats du monde est très important surtout lorsque la première course est le sprint, car il conditionne deux courses à la fois.

 

Avant de revenir en France, qu’aimeriez-vous réussir ?
Naturellement le relais ! C’est une course formidable où nous pouvons partager des moments extraordinaires (je l’espère) avec nos potes de l’équipe. Nous avons nos chances, espérons que tout se passe bien. L’avenir nous le dira. Réponse dans 3 heures.

 

Photo : IBU/Wukits


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