Guillaume Claret : « L’ambiance va monter d’un cran »

BIATHLON – Il commente les courses du Grand-Bornand avec Marie-Laure Brunet et se régale déjà de l’ambiance populaire et festive avant une montée en pression attendue samedi et dimanche. Entretien avec Guillaume Claret qui commentera la coupe du monde de ski alpin hommes sur Eurosport cette saison.

 

  • Guillaume Claret, que retenez-vous de cette première journée, hier, en tant que commentateur pour le stade sur la coupe du monde ?

Globalement, c’est beaucoup de plaisir et de bonheur de commenter les courses, de les partager en direct avec les spectateurs. On est vraiment en interaction avec le public. C’est, je pense, encore plus sympa, que d’être dans sa cabine de TV et de s’adresser aux téléspectateurs.

 

Le public français est présent très tôt sur le site

 

  • Vous qui avez, ces dernières saisons avec la chaîne L’Equipe, apprécié les différents sites de la coupe du monde, comment est ce public français ?

Il est chaud ! Il est présent très tôt sur le site. Par exemple, pour la journée d’entraînement mercredi, il y avait déjà plusieurs centaines de personnes. Ce n’est pas habituel, y compris à Ruhpolding où sur cette journée, il n’y pas personne à part les journalistes et les bénévoles ! Du coup, les coureurs l’ont souligné en appréciant d’être encouragés dès les entraînements par leur prénom.

 

  • Vous attendez-vous, avec les formats en confrontation directe de samedi et dimanche, à une montée en puissance de cette ambiance ?

Oui, très clairement, l’ambiance va monter d’un cran c’est certain. Ça va grimper encore d’un ton, d’abord par le nombre de spectateurs. Ils étaient plus de 8000 hier, ils seront plus de 11000 cet après-midi et on atteindra le maximum samedi et dimanche. La puissance de feu sera plus grande sur ces deux jours de course. Ces formats (poursuite et mass-stars) sont également plus faciles à suivre que des sprints par exemple.

Lisa Vittozzi (ITA)

  • Justement, en quoi est-ce différent de commenter pour la TV ou d’informer directement le stade ?

Pour le sprint, dont celui de cet après-midi, je dois acquérir un rôle de guide pour le public, axé sur les Français en donnant un maximum d’informations ludiques. Donner des temps intermédiaires, orienter les gens davantage sur le déroulement de l’épreuve… Ce sera beaucoup moins compliqué à faire sur les courses du week-end. Sur le stade, sans être chauvin, on est par la force des choses, obligé d’en donner plus sur les performances des Français tout en étant passeur de l’émotions si la course s’y prête. Le but est d’amener les gens à profiter au maximum de l’événement, je fais partie de l’organisation et dois à ce titre, apporter ma pierre à l’édifice.

 

  • A la télé, vous aviez un consultant, cette fois c’est Marie-Laure Brunet qui anime à vos côtés…

Oui, c’est très similaire à ce qu’on faisait avec Alexis Boeuf à L’Equipe. Il y a très peu de différence. Les consultants ont aussi une routine d’avant course. Marie-Laure vient de partir skier sur la boucle du sprint hommes, faire sa petite reconnaissance. On a travaillé sur la start-list ensemble, faire un point sur les favoris du jour. On a discuté avec le speaker des interventions qu’on fera avant la course, un peu sur le mode de ce qu’on peut faire en TV avec un plateau sur le site avec des interviews par exemple.

 

Photo : Marie-Laure Brunet et NordicFocus


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