Hugo Buffard… dans La Maille du filet

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CHRONIQUE – Tous les athlètes redoutent de tomber dans La Maille de son filet. Chaque jeudi, Clément Mailler ne les épargne pas quand il s’agit de leur poser les bonnes questions. Point d’échappatoire pour eux : ils doivent répondre. Victime du jour : Hugo Buffard.

 

 

Le diable s’est débattu dans La Maille du filet. La prise du jour est un neo-fondeur qui a quitté son premier amour du combiné nordique pour se lancer dans un défit de ski de fond. Mais alors comment vit-on le changement de discipline ? Hugo Buffard nous donne une explication… décalée !

 

  • Il paraît que ce diable d’Hugo Buffard a la prétention de croire qu’il ne va pas se faire attraper dans La Maille du filet. Est-ce que ce n’est pas plutôt un signe d’angoisse ?

Pas du tout ! Tu sais bien qu’un diable on ne l’attrape pas avec un filet.

 

  • D’ailleurs d’où vient ce surnom de diable ?

C’est une blague de mes colocataires de Chambéry qui trouvaient que j’étais un peu trop hyperactif. Ils se sont inspirés de la page de « ce diable d’N’Golo Kanté ».

 

  • On vous connait aussi sous le pseudonyme de « la praline ». Une explication ?

Pas plus que ça… c’était un surnom quand j’étais très jeune et je trouvais ça rigolo de garder ça sur Instagram.

 

  • Vous avez arrêté le combiné nordique au moment où les filles entraient officiellement dans ce sport. Une coïncidence ?

Non non aucune ! Je ne me sentais plus à ma place en combiné. Tu sais aussi, elles étaient un peu jeunes celles qui arrivaient, j’étais une génération trop tôt. Mais non aucun rapport.

 

  • Depuis que vous êtes fondeur, est-ce que vous critiquez les combinés nordiques ?

Aucunement ! On ne renie pas ses origines quand même. Je ne vais pas dire du mal sur un sport qui m’a fait grandir.

 

  • Depuis que vous êtes fondeur, vous mangez beaucoup plus ?

Un petit peu ! Je suis un peu obligé si je ne veux pas faire une hypoglycémie à chaque séance d’entraînement, il faut mettre un peu de carburant dans la machine.

 

  • Dans le Jura, est-ce qu’on finit toujours un stage par une bonne boîte chaude ?

Pas du tout ! Ah non non, des repas très diététiques. Mais une boîte de nuit, ça pourrait être intéressant, mais tu sais, le travail avant tout.

 

Quand on lit votre questionnaire estivale sur nordicmag.info on comprend que vous n’êtes pas trop vacances plage et côte d’ azur. On est mieux au lac de Sainte-Croix ?

Euh… peu importe. Tant que ça bouge autour pour faire du sport, moi ça me va.

 

  • À quel âge avez-vous réussi à quitter le Jura ?

Je ne l’ai jamais vraiment quitté. Occasionnellement pour aller en stage. Mais pour le moment, j’y suis plutôt pas mal.

 

  • Vous avez réussi un top 10 en coupe du monde de combiné nordique à Tchaïkovski, ce n’était pas un cygne ?

Non non pas plus que ça. J’étais assez content quand je claquais une perf en combiné.

 

  • En enfin, vous pensez à quoi là tout de suite ?

À me dépêcher de retourner jouer aux jeux de sociétés avec les autres, sinon ils vont m’engueuler.

 

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