JO 2026 : le Tribunal arbitral du sport ne s’estime pas compétent pour juger de la suspension de Rebecca Passler
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a botté en touche. Ce mercredi 11 février, l’instance délocalisée en Italie pour les Jeux olympiques 2026 de Milan/Cortina ne s’estpas prononcé sur le fond de la suspension pour dopage de la biathlète Rebecca Passler. Pendant que ses adversaires disputaient l’individuel à Antholz (Italie), elle était en audience pour plaider sa bonne foi.

Face au TAS, elle a argumenté que « le résultat anormal était un cas de contamination croisée due à une exposition involontaire au létrozole », selon un communiqué de l’instance. Le 26 janvier, un contrôle réalisé hors compétition par l’agence italienne antidopage (NADO Italia) avait révélé la présence de létrozole, un anti-œstrogène utilisé dans le traitement du cancer du sein. Un produit interdit par l’Agence mondiale antidopage. Suspendue le 2 février, elle plaide depuis son absence d’intention et de négligence.
Un appel encore possible auprès de l’agence antidopage italienne
La raison de son appel devant le Tribunal arbitral du sport était clair : la réhabiliter pour lui permettre de disputer le sprint samedi (14h45), voire la poursuite dimanche (14h45), le relais féminin mercredi 18 (14h45) ou la mass-start samedi 21 (14h15). Mais l’instance a douché ses espoirs.

Cinq jours après avoir été interpellée par la biathlète, elle « a statué qu’elle n’était pas compétente pour examiner la requête ». La raison tient à la procédure : elle ne peut pas statuer tant que l’intégralité des voies de recours nationales ne sont pas épuisées. Or, Rebecca Passler peut encore saisir la chambre d’appel de l’agence antidopage italienne (Nadab) avant le 12 février. Soit le jour même de l’audience.
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La Serenissima
11/02/2026 à 19 h 10 min
On se croirai dans les 12 travaux d’Astérix : « Vous avez le laisser passer A38 ? » .. Et pendant ce temps là, passe l’heure de la course pour Rebecca.. Bon courage
Circonspectus
11/02/2026 à 20 h 18 min
Vous êtes sûr qu’elle à parlé de fièvre aphteuse au TAS? à ma connaissance seuls les artiodactyles sont touchés par cette maladie qui par ailleurs n’est pas considérée comme transmissible à l’être humain.
PCharbo
11/02/2026 à 21 h 47 min
Pourquoi parlez-vous de fièvre aphteuse ? La phrase du communiqué est : « Ms Passler argued that the AAF is à case of cross-contamination due to unintentional exposure to Letrozole »
En l’espèce, AAF signifie Adverse Analytical Finding (résultat d’analyse anormal)… rien à voir avec la fièvre aphteuse !