Dans cette rubrique, retrouvez une moisson d’infos originales glanées au fil de la journée, en direct des JO 2026 de Milan/Cortina : coulisses, petites phrases, détails qui échappent aux radars… Bref, tout ce qui fait vivre l’événement olympique au plus près, au-delà des résultats.
🥇 Le pronostic de Martin Fourcade
À l’occasion des Jeux d’hiver de Jeux olympiques d’hiver de 2026 à Milan/Cortina, Quentin Fillon Maillet a frappé un grand coup. En décrochant sa septième médaille olympique, le biathlète français égale le record historique détenu par Martin Fourcade, référence absolue du biathlon tricolore.
Si le Catalan conserve l’avantage au nombre de titres (six contre quatre), le Jurassien n’a pas dit son dernier mot. Avec encore trois courses au programme — poursuite, mass start et relais masculin — il peut devenir le Français le plus médaillé de l’histoire des Jeux d’hiver.
Et son illustre aîné y croit dur comme fer. En réaction, il a balayé toute prudence : « Ce n’est pas “pourrait devenir” ! C’est “va devenir” », a-t-il lancé, confiant et enthousiaste. Un adoubement fort, qui en dit long sur la passation de pouvoir en cours au sommet du biathlon français.
❤️ Les amoureux de Tesero
Cupidon s’est invité sur les pistes. La sprinteuse suédoise Linn Svahn et son coéquipier Johan Haeggstroem ont officialisé leur relation, pour le plus grand bonheur des supporters.
L’annonce intervient en pleine Saint-Valentin, quelques heures après le sacre de la jeune Suédoise en sprint sous les couleurs nationales. Une médaille d’or déjà marquante, à laquelle s’ajoute désormais une confirmation plus personnelle, immortalisée par un tendre moment partagé au bord des pistes.
Linn Svahn och Johan Häggström är ett par: "Det stämmer"https://t.co/ojCoZuFJqh— SportExpressen (@SportExpressen) February 13, 2026
Contactée par Expressen, Linn Svahn a confirmé la nouvelle par l’intermédiaire d’Astri Lindbaeck, attachée de presse de l’équipe nationale de ski : les deux fondeurs forment bien un couple. Une belle histoire qui s’écrit entre performance et romance.
🎿 Une chanson russe pour célébrer l’or de Klæbo
Huitième sacre olympique et… bande-son inattendue. Après sa victoire sur le 10 km libre, qui lui a offert un huitième titre aux Jeux, Johannes Hoesflot Klæbo a découvert en direct sur le média Okko un montage devenu viral : on le voit accélérer en sprint sur une chanson russe intitulée « Mon corps est un tueur ».
Amusé, le Norvégien a reconnu n’avoir jamais entendu le morceau. « Il me faudra une traduction pour comprendre. Mais le fait que la vidéo soit devenue virale me fait plaisir», a-t-il confié, ravi de voir le ski de fond susciter un tel engouement.
Interrogé sur ce qui résonne réellement dans sa tête lors des moments décisifs, le champion est resté fidèle à lui-même : « J’essaie simplement de me concentrer sur ma technique. Désolé pour la réponse ennuyeuse, mais c’est la vérité. » Pas de musique secrète donc, juste la maîtrise… et un peu de viralité.
🇫🇮 Krista Pärmäkoski renonce au 50 km
Krista Pärmäkoski, non retenue pour le relais, quitte les Jeux olympiques avant leur terme. La Finlandaise ne prendra pas le départ du 50 km classique.
« Nous n’avons pas réussi à finaliser la préparation avec Krista. Depuis sa contamination au Covid en décembre, nous avons fait du mieux possible, mais nous ne sommes pas parvenus à retrouver une régularité dans ses performances », a expliqué l’entraîneur de l’équipe féminine, Reijo Jylhaa, au média Iltalehti.

Alignée sur deux distances lors de ces Jeux, Krista Pärmäkoski a terminé 20e du skiathlon et 25e du 10 km libre.
Cette décision marque la fin de sa carrière dans les grands championnats : la Finlandaise mettra un terme à son parcours au plus haut niveau à l’issue de la saison.
🇸🇪 Une absente lors de la conférence de presse officielle
Lors de la conférence de presse d’après-relais féminin , ce n’est pas Ebba Andersson qui était absente du rendez-vous médiatique après avoir vécu un relais difficile marqué par plusieurs chutes et la perte d’un ski, comme certains l’avaient pensé, mais bien Frida Karlsson, rapporte TV 2.

« Frida ne se sentait pas bien après la course, alors elle se repose et mange dans le bus », a expliqué son entraîneuse, Ida Ingemarsdotter. Cette dernière a toutefois assuré qu’il n’y avait aucun danger en vue des prochaines épreuves pour la double championne olympique de ces Jeux.
L’inquiétude s’est néanmoins propagée dans l’enceinte olympique. Les images de Karlsson quittant la zone d’arrivée, visiblement éprouvée, ont rappelé celles des Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022, où elle s’était effondrée à plusieurs reprises, bien loin de la fondeuse rayonnante sacrée quelques jours plus tôt.
🇸🇪 Un biathlète dans le relais suédois de ski de fond ?
Une voix inattendue s’élève dans le milieu nordique. Selon un consultant cité par Expressen, il serait temps de laisser le fondeur et biathlète suédois Martin Ponsiluoma s’essayer en compétition de ski de fond pur plutôt qu’en biathlon — avec pour argument qu’il pourrait y réaliser de belles choses.
Aux côtés de Truls Gisselman, William Poromaa et Edvin Anger, « nous aurions alors la meilleure équipe suédoise au départ », déclare Teodor Peterson dans l’émission Ur spår de Viaplay.
« Je trouve toujours amusant d’entendre des experts avancer ce genre d’idée ; ce n’est pas quelque chose qu’on évoque habituellement. Mais c’est aussi plutôt flatteur de voir qu’ils croient encore en moi », a réagi Martin Ponsiluoma.

Il existe un précédent. Lors des Jeux olympiques d’hiver de 1998, à Nagano (Japon), l’icône du biathlon Magdalena Forsberg, initialement engagée dans sa discipline de prédilection, avait été appelée en renfort par l’équipe suédoise de ski de fond, décimée par la maladie. Elle avait alors intégré le relais et pris part au troisième parcours.
Cette fois, la Suède a opté pour une approche beaucoup plus conventionnelle : Johan Haeggstraem, Calle Halfvarsson, William Poromaa et Edvin Anger ont été retenus. Gustaf Berglund et Truls Gisselman sont donc exclus. L’équipe masculine du royaume nordique n’a pas remporté de médaille olympique depuis 2014 et les JO de Sotchi (Russie).
🚎 Antholz : un chauffeur de bus au cœur d’un incident
Déjà remarqué en début de semaine pour sa conduite jugée agressive, un chauffeur de bus italien transportant des médias s’est de nouveau illustré vendredi à Antholz, site des épreuves de biathlon des Jeux olympiques d’hiver.
En manœuvrant dans une rue particulièrement étroite, il a percuté le pare-chocs arrière d’une Volvo stationnée à proximité. Le trajet vers le stade a été retardé d’environ quinze minutes, le temps de constater les dégâts.
Témoin de la scène depuis la fenêtre du bus, un journaliste suédois n’a pu s’empêcher de plaisanter : « Volvo, vraiment de la mauvaise qualité ! » Une pointe d’ironie pour dédramatiser un incident sans gravité évoqué par le média finlandais Ilta-Sanomat, l’un des plus grands tabloïds du pays.
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