Dans cette rubrique, retrouvez une moisson d’infos originales glanées au fil de la journée, en direct des JO 2026 de Milan/Cortina : coulisses, petites phrases, détails qui échappent aux radars… Bref, tout ce qui fait vivre l’événement olympique au plus près, au-delà des résultats.
Disqualifié pour quatre millimètres !
Lors du concours sur le grand tremplin, un Autrichien a été disqualifié. Son nom, Daniel Tschofenig. Il est tout simplement le vainqueur en titre du gros globe de cristal cristal. Ce samedi, malgré une saison dominée par le Slovène Domen Prevc, il s’élançait avec de grandes ambitions.
Le cinquième du général réalise un bon premier saut le classant huitième, validant son ticket pour la deuxième manche. Mais, à l’issue de ce premier passage, le contrôle de son équipement l’a disqualifié pour un problème de taille de chaussures.

« J’ai utilisé de nouvelles chaussures à l’entraînement, dont je n’étais d’ailleurs pas vraiment satisfait, mais je les ai gardées. Malheureusement, j’ai été naïf et je n’ai pas vérifié les dimensions. C’est extrêmement stupide de ma part
, a-t-il expliqué au micro de l’ORF. Mais les règles sont les règles
, a ajouté le vainqueur du classement général de la Coupe du monde et de la Tournée des quatre tremplins en 2025.»
Ses chaussures étaient quatre millimètres trop longues ce qui lui a valu une disqualification sur cette finale olympique du grand tremplin remportée par Domen Prevc.
Aux Jeux olympiques, Korostelev défie Klæbo aux jeux vidéos
Au début de ces Jeux olympiques, Johannes Hoesflot Klæbo avait annoncé changer de chambre de d’hôtel à cause d’une connexion insuffisante pour ses jeux vidéos, précisant qu’il préférait le jeu Battlefield. Une intervention qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd en parvenant jusqu’à Saveliy Korostelev. Le fondeur russe joue régulièrement aux jeux vidéos même s’il ne l’a pas apporté en Italie.

« Pendant trois ans, je l’ai toujours prise avec moi, mais en préparant mon départ en décembre, j’ai décidé de la laisser à la maison, a-t-il confié à l’agence TASS. Du coup, je joue sur mon téléphone. Klæbo joue à Battlefield ? Eh bien moi, je suis plus habitué à jouer à Counter-Strike sur ordinateur. »
C’est alors que l’idée de l’affronter en duel lui vient à l’esprit. « Jouer contre lui ? Pourquoi pas ? On pourrait se retrouver en terrain neutre, comme par exemple sur Fortnite. C’est justement un juste milieu entre Battlefield et Counter-Strike. » Alors les pronostiques sont ouverts : Klæbo est-il le roi partout ?
Record de médailles historique pour l’Italie
Il se passe quelque chose de spécial en Italie. À domicile les athlètes de la sélection italienne sont en feu ! Rien que sur la journée de dimanche, quatre nouvelles médailles viennent compléter une collection déjà bien remplie.

Bien emmenés par leurs porte-drapeaux Federica Brignone et Federico Pellegrino, les athlètes transalpins performent sur tous les terrains. Il manquait une médaille sur le biathlon mais Lisa Vittozzi s’est chargé de ramener l’or sur la poursuite dames. L’Italie est désormais dauphine de la Norvège au classement des médailles et en compte 22 dont 8 en or, un record pour la délégation. La deuxième semaine s’annonce donc pleine de surprises pour une sélection qui a déjà réussi ses Jeux à domicile.
Une grande histoire derrière un petit bijou
En franchissant la ligne d’arrivée de la poursuite, Emilien Jacquelin a montré son oreille au public. Pour beaucoup, ce geste était pour haranguer la foule mais pas du tout. Il montrait simplement sa boucle d’oreille, qu’il porte depuis le début de ces jeux olympiques.

En réalité, ce n’est pas lui le propriétaire de ce bijou. Il appartient à la famille de l’ancien cycliste italien Marco Pantani. Grand amoureux du cyclisme, le français voulait rendre hommage à cette légende connue pour son panache. En se rendant en terres italiennes, le biathlète a demandé à la famille Pantani s’il pouvait lui prêter la boucle d’oreille. Un service rendu qui l’a sûrement aidé à décrocher sa médaille de bronze.
Une médaille pour son père
A seulement 25 ans, Ben Ogden a offert aux États-Unis une médaille historique en ski de fond en décrochant l’argent du sprint classique aux Jeux olympiques d’hiver de 2026, le premier podium masculin américain depuis 1976.
Mais au-delà de l’exploit sportif, ce succès a une forte dimension personnelle. Ben a grandi à Landgrove (Vermont) dans une famille profondément liée au ski nordique, sous l’impulsion de son père, John Ogden, ancien skieur et entraîneur local qui l’a introduit au sport dès son plus jeune âge.

John, figure respectée de la communauté du ski du Vermont, avait aussi œuvré comme entraîneur et responsable dans les clubs jeunesse, partageant sa passion et ses valeurs de travail. Il est décédé en 2023 après une longue bataille contre un cancer, laissant derrière lui une forte influence sur son fils.
Sur le podium olympique à Tesero, Ben Ogden a dédié sa performance à la mémoire de son père, affirmant que John avait cru en sa capacité à atteindre ce niveau bien avant lui.
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