Saut à ski : tout savoir sur le Super Team, nouveau format des Jeux olympiques 2026
L’universalité est une des valeurs cardinales de l’olympisme. Le CIO s’attache à proposer des compétitions avec un plus grand nombre de pays participants qu’en coupe du monde. Et limite en ce sens le nombre de concurrents par nation. Alors que 30 sauteurs autrichiens auraient été éligibles à une sélection, seuls quatre ont été retenus pour concourir sur les tremplins de Predazzo (Italie), lors des JO de Milan/Cortina.
Une compétition qui favorise l’universalité
Même logique pour l’épreuve par équipes masculine, qui s’adapte en 2026 en Super Team. Soit un format à deux concurrents, contre quatre pour celui adopté en 1988. Autre particularité : chaque nation peut sélectionner un combiné pour cette compétition (comme pour le par équipes mixtes). Si bien que 18 pays sont en capacité d’aligner un duo pour le super team des Jeux olympiques 2026, contre 11 paires engagées lors de l’édition précédente.

Le Super Team est apparu en 2022, et reste encore rarement disputé. Il n’a pas été intégré aux Mondiaux de ski nordique, et n’a été concouru qu’à huit reprises en coupe du monde.
Chaque saut compte
Prévu pour s’étirer sur deux heures, le Super Team se divise en trois manches. Sur chacune d’entre elles, le premier concurrent de chaque équipe s’élance d’abord sur le grand tremplin. Une fois que toutes les nations ont volé, le deuxième sauteur de chaque paire prend son envol à son tour. L’ordre de départ est alors établi par le classement mondial, les meilleures paires s’élançant en dernières. À l’issue de la première manche, les 12 équipes les mieux classées (les scores des deux concurrents s’additionnant) remontent en haut de la plateforme pour la deuxième manche.

Même principe, avec un ordre de départ cette fois-ci déterminé par le classement : la douzième équipe s’élance première, celle en tête provisoire en dernière. Les quatre scores des deux premières manches sont cumulés, et le top 8 se qualifie pour la manche finale, qui suit le même principe que la précédente. À l’issue des six sauts, le classement est établi : le duo avec le score le plus élevé décroche l’or olympique.
A lire aussi
- La sélection de l’équipe de France de saut à ski pour les Jeux olympiques de Milan/Cortina 2026
- Predazzo Ski Jumping Stadium : tout savoir sur le site de Predazzo, qui accueille les épreuves de saut à ski et de combiné nordique aux Jeux olympiques de Milan/Cortina 2026
Les cinq dernières infos
- Biathlon | « Nous ne sommes pas équipiers » : Emilien Jacquelin reproche à ses coéquipiers d’avoir relayé derrière lui sur la mass-start de Kontiolahti, Fabien Claude se défend
- Biathlon | « Je me suis vraiment fait plaisir » : en mode joueur sur la mass-start de Kontiolahti, Eric Perrot, deuxième à l’arrivée, s’est régalé
- Biathlon | « C’est tellement ridicule » : une carabine cassée dès le premier tour, la mass-start cauchemardesque d’Isak Frey à Kontiolahti
- Biathlon | Kontiolahti : « Je suis content que la saison touche bientôt à sa fin », confie Sturla Holm Lægreid après sa première victoire de l’hiver en coupe du monde
- Ski de fond | « C’est incroyable », « C’était fou », « C’est énorme » : les réactions de Milhan Laissus, Léonie Perry, Mathieu Blanc et Margot Tirloy après leur titre de champion de monde U23 du relais mixte à Lillehammer




































