La Maille #8 : de l’or noir pour Sundby

RUBRIQUES – Chaque jeudi, Clément Mailler pose les skis pour prendre la plume et nous livrer ses chroniques ciselées.

 

Vous avez réussi à attendre jusqu’à aujourd’hui malgré le suspens insoutenable, et vous n’avez pas manqué de suivre l’actualité sur le sujet. Toujours à la recherche de financement pour les primes de courses sur la coupe du monde, Sundby s’est fait « suggérer » de bons conseils par Maurice Manificat. Voici comment ça s’est réellement passé.

Notre héros, Sundby, qu’on avait perdu en Allemagne, continue sa ruée vers l’or. C’est à ce moment qu’il voit apparaître Momo (Maurice de son surnom), à califourchon sur son chameau. Sundby se dit alors qu’il a déjà vu cet homme là entre deux bosses… mais n’arrive pas à se souvenir si il a déjà vu la tête.

Momo lui conseille donc de retourner dans son froid pays, car il y a chez lui aussi de l’argent et de l’or noir qui servent à financer le sport. « Mais bien sûr ! »

Si dans le foot, le Qatar donne tant d’argent, pourquoi ne pas en retirer une petite partie pour le ski de fond. De ce pas, le Norvégien se presse de mettre son voile vers le Moyen-Orient, ne voulant pas arriver à la burqa-r sur place, l’Émir latent.

Après un voyage express, il finit donc par trouver son hôte et lui fait part de son projet. Mais il s’aperçoit bien qu’il n’est malheureusement pas prix plus au sérieux qu’à Munich, en voyant qu’aussitôt le Qatar-rit. Oui, c’est un qata-marrant.

L’Émir lui fait comprendre que son projet n’a que peu d’intérêt, et qu’au lieu de ça, il ferait mieux d’aller faire du foot, du tennis… enfin d’être au moins bi-athlète.

Continuant son discours, l’Émir lui avoue que même s’il le voulait, il n’en avait plus les moyens. Que le pétrole n’est plus rentable, et que plutôt que gonfler, sa fortune va à la Place Tahrir. Son seul espoir est d’aller souscrire un crédit du-bail.

Jetant ses derniers arguments dans la bataille, Sundby le supplie de faire un effort. Qu’il est sur la couenne et n’a plus le dos-lard. Mais cet argument est très mal interprété, et pousse le qatari d’Émir l’idée de renvoyer cet imposteur chez lui, sans payer les frais de porc.

Le pauvre skieur scandinave, déçu, n’a pas résolu son problème Majeur, et n’est pas tombé sur le Doha donneur.


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