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Le biathlon pour les nuls

Découvrez le guide du biathlon pour les curieux

Vous souhaitez vous intéresser au ski nordique, et plus particulièrement au biathlon, mais vous ne connaissez pas les termes employés par les spécialistes ? Pas de problème, Nordic Magazine vous dit tout !

Le pas de tir

Lors de chaque compétition internationale, trente tapis de cinq cibles sont disposés dans le stade. Sur le sprint et l’individuel, les quinze premiers tapis sont réservés au tir couché, les quinze derniers au tir debout. Sur la poursuite, le leader de la course s’installe au pas de tir numéro un, et ainsi de suite. En revanche, sur la mass-start et le relais, lors du tout premier tir, les athlètes se placeront sur le tapis au numéro de leur dossard.

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Emilien Jacquelin (FRA) – Photo : Nils Louna

Qu’est-ce qu’un tir couché ?

Le premier tir des biathlètes en compétition. À 50 mètres de distance, les athlètes, allongés sur leur tapis, doivent blanchir cinq cibles, d’un diamètre de 4,5 centimètres, à l’aide de leur carabine. À chaque faute, ils devront effectuer un tour de pénalité, qui représente 150 mètres supplémentaires avant de reprendre le cours de la course.

Qu’est-ce qu’un tir debout ?

Le second tir des biathlètes en compétition. Toujours à 50 mètres de distance, les athlètes doivent blanchir cinq cibles, d’un diamètre de 11,2 centimètres, à l’aide de leur carabine. Comme sur le tir couché, ils devront effectuer un tour de pénalité à chaque erreur, soit 150 mètres supplémentaires par faute.

Le tour de pénalité

D’une distance de 150 mètres, un tour de pénalité représente une vingtaine de secondes pour un biathlète. Une fois les cinq balles tirées par les athlètes, ils se dirigent soit vers la suite de la course, soit vers l’anneau de pénalité. Il est très souvent décisif lors des derniers tirs. En revanche, s’ils réalisent le 5 sur 5, autant dire un sans-faute, c’est ce qu’on appelle un « plein ».

La balle de pioche

Lors des relais, la balle de pioche est capitale. Pour éviter ce fameux tour de pénalité, les biathlètes auront trois balles en plus pour blanchir les cibles, qu’on appelle balle de pioche. Ils auront ainsi huit tentatives afin d’éviter l’anneau supplémentaire. Si, malgré les trois pioches, l’athlète n’a toujours pas réussi à faire tomber toutes les cibles, il effectuera un tour de pénalité pour chaque erreur.

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Stina Nilsson (SWE) – Manzoni/NordicFocus

L’individuel

L’épreuve la plus longue pour les biathlètes. D’une distance totale de 20 km chez les hommes et 15 km chez les dames, les athlètes ont quatre tirs à effectuer selon le déroulement suivant : un tir couché, un tir debout, un tir couché, un tir debout. À chaque faute sur le pas de tir, ils n’auront pas de tour de pénalité supplémentaire à réaliser, mais une minute de pénalité directement ajoutée au chronomètre global. La victoire revient à l’athlète qui franchit la ligne d’arrivée avec le meilleur temps, fautes au tir comprises.

Le sprint

L’épreuve la plus courte pour les biathlètes. D’une distance totale de 10 km chez les hommes et 7,5 km chez les dames, les athlètes ont deux tirs à effectuer, un en couché, puis un en debout. À chaque faute sur le pas de tir, ils auront un tour de pénalité à réaliser. La victoire revient à l’athlète qui franchit la ligne avec le meilleur temps global.

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Tiril Eckhoff (NOR) – Manzoni/NordicFocus

La poursuite

La première course en ligne. Le/la vainqueur(e) du sprint prendra le départ de ce 12,5 km pour les hommes et 10 km pour les dames en premier(ère). Suivront ensuite les autres athlètes, qui s’élanceront avec le retard qu’ils ont accumulé lors du sprint. Les biathlètes concourront donc face à face, tout au long des quatre tirs : deux en couché, puis deux en debout. À chaque faute sur le pas de tir, ils auront un tour de pénalité à réaliser. La victoire revient à l’athlète qui franchit la ligne en premier(ère).

La mass-start

La course des rois comme on l’appelle. Les trente meilleurs biathlètes du circuit s’affrontent pour disputer une course en ligne de 15 km chez les hommes et 12,5 km pour les dames. Tous les coureurs partent au coup de pistolet, les plus petits dossards étant les plus avantagés car sur les premières lignes. Comme sur la poursuite, les athlètes s’affronteront sur quatre tirs : deux en couché, puis deux en debout. Au premier tir, chaque athlète s’installe sur le tapis au numéro de son dossard. À chaque faute sur le pas de tir, ils auront un tour de pénalité à réaliser. La victoire revient à l’athlète qui franchit la ligne en premier(ère).

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Eric Perrot (FRA), Lucas Fratzscher (GER), Eduard Latypov (RUS) – Thibaut/NordicFocus

Le relais

Mixte ou par sexe, quatre athlètes de chaque nation se battent pour représenter leur pays. Chez les hommes, chacun a 7,5 km à parcourir, contre 6 km pour les dames, et deux tirs à effectuer : un en couché et un en debout. Toutes les nations s’élancent en même temps, comme lors de la mass-start. Au premier tir du premier relayeur, les athlètes s’installent sur le tapis au numéro de leur dossard. Ils auront chacun un tir couché et un tir debout à faire.

Petite particularité : lors d’un tir, chaque faute n’est pas synonyme de tour de pénalité supplémentaire. Pour éviter ce fameux anneau, les biathlètes auront trois balles en plus pour blanchir les cibles, qu’on appelle balle de pioche. Ils auront ainsi huit tentatives afin d’éviter le tour. Si, malgré les trois pioches, l’athlète n’a toujours pas réussi à faire tomber toutes les cibles, il effectuera un tour de pénalité pour chaque erreur.

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Anaïs Chevalier-Bouchet (FRA), Fabien Claude (FRA) – Manzoni/NordicFocus

Pour valider le passage de relais, la main du premier biathlète doit toucher une partie du corps du second. La victoire revient au pays qui franchit la ligne en premier(ère) grâce à son quatrième et dernier relayeur, au bout donc des 30 km chez les hommes et des 24 km chez les dames.

Concernant le relais mixte, si la course est lancée par les féminines, c’est un parcours de 6 km qui est emprunté par chacun des biathlètes. En revanche, si les hommes partent les premiers, le relai mesure 7,5 km.

Le relais mixte simple

La dernière épreuve en biathlon. Intégré en 2015, le format demande à ce que chaque nation présente un homme et une femme au départ. Les deux biathlètes ont quatre relais à passer, le premier réalise en tout 6 km et le deuxième 7,5 km. Ils auront chacun deux tirs couché et deux tirs debout à réaliser. Comme sur le relais, ils bénéficieront de trois pioches supplémentaires pour blanchir ces cinq cibles. Quatre passages de relais se feront donc entre les deux athlètes, après un tir couché et un tir debout. La victoire revient au pays qui franchit la ligne en premier(ère) grâce à son dernier relayeur.

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