Le Conseil général du Jura soutient Sébastien Lacroix et Anaïs Bescond

Mercredi soir, le Conseil général du Jura a officialisé un partenariat qu’il vient de nouer avec deux athlètes de haut niveau : le combiné Sébastien Lacroix et la biathlète Anaïs Bescond. « Notre département ne peut qu’en tirer du bénéfice, en matière de tourisme, de pratiques sportives ou familiales, de notoriété… », a indiqué Christophe Perny, chef de l’exécutif, en présence de Fernand Fournier, son vice-président délégué aux sports. 

Sébastien Lacroix n’est pas un inconnu : le licencié de Bois d’Amont a été champion de France en 2010 ; il a également participé aux JO de Vancouver. Anaïs Bescond, de Morbier-Bellefontaine, a, elle, terminé la saison dernière avec un titre de vice-championne du monde en relais dames. Tous deux, évidemment, portent les couleurs de l’équipe de France.

Désormais, ils vont ajouter le fuschia jurassien à la palette bleu-blanc-rouge. Pour Sébastien Lacroix, cela se traduira par un présence physique de 160 cm2 sur chacun de ses skis ; pour Anaïs Bescond, 50 cm2 sur son bonnet. « L’affaire est extrêmement réglementée », note M. Perny.

Le président du conseil général a annoncé que le soutien durerait jusqu’au Jeux olympiques de 2014. Preuve que la collectivité territoriale a l’intention de s’investir dans le domaine du ski, discipline emblématique du territoire. Elle participe déjà financièrement à l’extension du stade de biathlon des Tuffes, à Prémanon. Mais elle entend également se rapprocher de la Fédération française de ski. M. Perny a d’ailleurs assisté à la présentation des équipes nationales à Paris. Il a rencontré Michel Vion, son président, et Nicolas Michaud, patron du nordique en France.

« On va faire de belle chose ensemble », espère la biathlète, qui vit à Morbier depuis son enfance. « On va vous faciliter la vie », a enchaîné l’élu qui a souligné les « sacrifices » que consentent les athlètes pour obtenir des résultats.

Enfin, il a nommé Sébastien Lacroix et Anaïs Bescond « ambassadeurs » du Jura. Les premiers d’une longue série. « Il faut qu’on s’appuie sur des personnalités reconnues », a-t-il justifié.