Le programme de Romain Guillaume

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Le 28  août, le triathlète longue distance participera à l’Ironman de Louisville dans le Kentucky, puis le 11 septembre, toujours aux Etats-Unis, il sera à Madison, pour l’IM du Wisconsin qui existe depuis 2002. Le 20, direction d’Arizona, puis, une semaine plus tard, le Mexique, pour l’IM de Cozumel.

« Je vis triathlon à 200 % », résume d’une formule le jeune homme, avec un sourire qui ne trompe pas sur sa sincérité. Sa maturité, outre les bienfaits qu’elle lui apporte dans son sport, lui fait également dire qu’arrivera un temps où il aura envie de « profiter de la vie. » Déjà si l’an prochain, il peut intégrer une équipe (qui ne sera pas française), cela lui permettra de moins se disperser. Plus tard, il deviendra peut-être maître-nageur (il a tous les diplômes) ou agent immobilier (il a obtenu un BTS par correspondance). A moins qu’il ne reste dans le milieu du triatlhon. Par passion, forcément.

Cette année, Romain Guillaume a gagné son ticket d’entrée pour l’Ironman d’Hawaï, le saint des saints : il est 44e au classement mondial (où figurent deux autres Français : Patrick Vernet et Cyril Viennot). « Mais je n’irai pas », annonce-t-il. Le sportif préfère attendre encore une année ; il ne veut pas jouer les figurants. Sa deuxième place à l’Ironman de Bolton, en Angleterre, il y a deux semaines, n’y changera rien. Il doit encore s’améliorer.

Rappelons qu’un Ironman, c’est : 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42 km de course à pied (la distance d’un marathon). Soit, pour les meilleurs, environ huit heures d’effort.