Les fondeurs en stage dans le Vercors

Nouveau stage pour l’équipe de France de ski de fond. Après Majorque et la Côte d’Azur, puis Prémanon, c’est dans le Vercors qu’ils vont séjourner six jours.

 

Les fondeurs de l’équipe de France, filles et garçons, sont actuellement réunis dans le Vercors. Tous ? Non ! Un des garçons n’est pas présent. C’est pour la bonne cause. Il s’agit de Jean-Marc Gaillard. Le 30 juin, le fondeur du Pays rochois est devenu papa d’un petit garçon prénommé Loïs. La maman Gaétane Perret, que les fondeurs jurassiens connaissent bien pour la croiser sous les couleurs du team Salomon lors des courses populaires, se porte bien. Que du bonheur !

 

Jean-Marc Gaillard

Sur la nouvelle piste de Corrençon

Après prémanon, les tricolores ont donc pris la direction des belles terres de Robin Duvillard où ils doivent s’entraîner six jours. Ils ont notamment découvert la nouvelle piste de ski-roues de Corrençon. « Première séance au top sur la piste de ski-roues ! Ça va être un régal de s’entraîner ici », a commenté le Vosgien Adrien Backscheider dès son arrivée sur sa page Facebook. « L’inauguration “officielle“ de notre nouvelle piste de ski-roues ayant eu lieu ce mercredi 25 juin, l’histoire, la grande histoire avec un grand H, retiendra à jamais que les fondeurs français A hommes et dames auront été officiellement les premiers groupes à y effectuer un stage… Je sens qu’on va faire des jaloux ! », avait prévenu, un brin chauvin, Robin Duvillard, dans son Rendez-vous du lundi.

Au programme, de la musculation, du rollerski sur le bitume tout neuf de Corrençon donc, et certainement quelques footings.

 

Un programme chargé

Depuis la reprise, les fondeurs ne chôment pas. Alors que les garçons avaient effectué un premier stage sur l’île de Majorque, les filles, elles, avaient pris la direction de Boulouris sur la côte d’Azur. « Les bonnes conditions météorologiques, les supers infrastructures du CREPS de Boulouris et le superbe domaine de l’Esterel nous ont permis d’avoir au programme du vélo, de la course à pied, de la musculation et évidemment du ski à roulettes. Mais, surtout pour optimiser tout cela, nous avons profité de la mer pour faire quelques brasses après les séances ! Que du bonheur ! », se félicitait Célia Aymonier. Tous s’étaient ensuite retrouvés à Prémanon. Anouk Faivre-Picon avait découvert la chambre hypoxique : « j’ai donc gravi les cinq étages du CNSN pour gagner plus de 1 000 mètres d’altitude… (je suis passée de 1 400 à 2 700 mètres). J’ai passé environ 15 heures (pour la nuit et la sieste) par jour dans la chambre hypoxique. (…) Le plus dur ne fut pas d‘apprivoiser le ron ron régulier de l’extracteur d’oxygène dans la chambre… mais de se sentir étudiée comme un véritable rat de laboratoire ! Je ne saurais vous énumérer la batterie de tests auxquels j’ai du me soumettre », a-t-elle raconté sur son site Internet avant son départ pour le Vercors.

Célia Aymonier, elle, retient du stage à Prémanon qu’à l’initiative du directeur du nordique, Nicolas Michaud, ce sont tous les athlètes français qui avaient le Haut-Jura pour terrain de jeux  : « Ce stage fut aussi l’occasion d’un regroupement avec les garçons, les biathlètes dames et hommes, les sauteuses et sauteurs ainsi que les combinés. Nous avons ainsi pu faire des séances communes, des réunions collectives et partager un barbecue dans une ambiance toujours très conviviale. Bref, il régnait une belle dynamique nordique ! »

 

 

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