Maurice Manificat raconte sa Verticale du diable

 

Montee-du-Grand-Ballon-021.jpgVerticale du diable : « cette course porte bien son nom. » Samedi, le fondeur de l’équipe de France était invité par l’association SMA, qui a pour but de promouvoir la course à pieds en montagne (le Défi de l’Oisans, c’est elle) à participer à la première édition de la Verticale du Diable, aux 2 Alpes, dans le cadre du 2 Alpes Raidlight Trail. « Le format atypique a attisé ma curiosité : 1850m+ sur 7,5km… », confie Maurice Manificat.

Le départ était donné depuis le village de Venosc à 935m d’altitude. Très vite, le skieur de Sallanches mesure le niveau des compétiteurs : « J’ai accroché un jeune caissu qui n’était autre que Matheo Jacquemoud, équipier de Kilian Jornet sur les épreuves de ski alpinisme. »

La première partie sous le télécabine de Venosc permet de rejoindre la station des 2 Alpes, en lacets courts et avec beaucoup de marches en bois. Le soleil s’est invité ; ses rayons chauffent le dos des compétiteurs, « rendant la montée… infernale. »

Presse-papier02.jpgQuelques centaines de mètres au plat dans la station et c’est reparti pour une ascension “dré dans le pentu” jusqu’au sommet. « Cette deuxième partie m’a été fatale, poursuit Maurice Manificat. Sans bâtons, mes quadriceps ne suffisent plus à me propulser pour suivre Matheo qui s’envole vers la victoire en 1 h 19 min. » Il termine second à six minutes. La pente à 30 % était trop raide, et le vent trop fort.

La semaine prochaine, il reprends une charge d’entraînement plus élevée avant de repartir en Norvège dans une semaine et demi pour un stage FFS et le Blink Festival.

Photo : lors de la montée du Grand ballon (blog de Maurice Manificat)

 


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