Maxime Laheurte : « c’est une année très spéciale qui se profile »

Ski nordique, ski de fond, saut à ski, combiné nordique, biathlon, coupe du monde, FIS, Ski, hiver, Nordic Magazine, vainqueur, ski, saut à ski,

Un jour avant les championnats de France de combiné nordique à Chaux-Neuve et le tournoi international des Douanes, le Vosgien dresse un premier bilan d’un hiver historique. Le dimanche 24 février, à Val Di Fiemme en Italie, le Géromois est devenu champion du monde avec ses coéquipiers de l’équipe de France.

 

downloader-15.php

Médaille d’or pour Maxime Laheurte aux Mondiaux de Val di Fiemme
(Photo : Agence Zoom)


Maxime Laheurte, avec un titre de champion du monde par équipes décroché à Val di Fiemme cet hiver, on imagine que cette saison restera longtemps dans votre mémoire ?
C’est une belle histoire, c’est clair ! On se rend compte que beaucoup de personnes ont vécu ces mondiaux avec beaucoup d’émotions et ça amplifie notre joie. Tout le staff aurait dû recevoir une médaille d’or aussi !

 

Individuellement, avec une 15e et 25e places lors de ces championnats du monde, vous sentez-vous à votre place ?
Ma 15e place sur le petit tremplin a été une satisfaction aussi, même si j’espérais un peu mieux. J’ai fait une compétition solide. Sur le gros tremplin, mes repères étaient moins bons et les conditions de vent ont anéanti tout espoir de bien figurer ce jour-là… Au vue du reste de la saison, j’étais globalement à ma place, mais en retrait par rapport à mes espérances.

 

La fatigue se fait clairement ressentir

downloader-17.php.jpeg

Le travail fourni porte ses fruits en ski de fond (Photo : Christophe Pallot/Agence Zoom)

 

On sent que toute l’équipe a progressé au niveau du ski de fond, peut-être un peu au détriment du saut. Avez-vous ce sentiment même si vous avez des sauts corrects tout au long de l’hiver ?
C’est vrai que le travail que l’on a fourni au niveau du ski de fond porte ses fruits. On essaye de s’adapter à notre sport en perpétuel changement. De mon côté, j’ai fait de très gros progrès en l’espace de deux ans et c’est positif. De l’autre côté, j’ai eu beaucoup de mal à maintenir un bon niveau au tremplin et je vais devoir axer ma préparation un peu différemment pour les Jeux olympiques.

 

Le prochain et dernier rendez-vous de l’hiver aura lieu à Chaux-Neuve samedi sur un tremplin que vous connaissez par cœur. Quel y sera votre objectif ?
Ce week-end arrive le dernier combiné nordique de la saison et la fatigue se fait clairement ressentir. Les championnats de France sont toujours un bel objectif de fin de saison et j’ai envie de bien faire. Je vais donner tout ce qu’il me reste pour me hisser sur le podium.

 

Votre retour dans votre ville de Gérardmer a fait la une de la presse locale. Forcément ravi qu’on mette (enfin) votre sport dans la lumière ?
J’ai eu le droit à un accueil impressionnant de la part de la ville de Gérardmer, je ne m’attendais pas à ça et ça m’a fait vraiment plaisir. Dans les Vosges, j’ai la chance d’être très suivi par les médias et ça me donne envie de bien représenter le massif. Après ce titre, je vais être encore plus suivi et l’aventure olympique passionne tout le monde, c’est une année très spéciale qui se profile.