Pierre Tichit… dans La Maille du filet

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CHRONIQUE – Tous les athlètes redoutent de tomber dans La Maille de son filet. Chaque jeudi, Clément Mailler ne les épargne pas quand il s’agit de leur poser les bonnes questions. Point d’échappatoire pour eux : ils doivent répondre. Victime du jour : Pierre Tichit.

 

Aujourd’hui dans La Maille du filet j’ai attrapé une grenouille de Morteau ! Ce n’est pas une spécialité régionale, mais bel et bien un skieur de fond qui a brillé avec l’équipe de France des moins de 20 ans. La nouvelle recrue du team franc-comtois va enfiler cette année la désormais célèbre combinaison verte. L’été maintenant derrière lui, Pierre Tichit va devoir nous raconter ses quelques mois de période estivale.

  • « Pi Aire Tichy » pourquoi ce nom bizarre sur les réseaux sociaux ?

C’était tout simplement pour différencier ma page Facebook de mon compte perso. Mais on va dire que ça ne marche pas du tout, et j’ai laissé ça par pure flemme ou pour que les gens que je ne connais pas vraiment ne me retrouvent pas sur Facebook.

  • L’été a été bon quand on a la marque de bronzage des tongs sur les pieds ou des dragonnes sur les mains ?

Le top serait d’avoir les deux, mais pour cet été là, j’avoue que je n’ai que la marque de bronzage des dragonnes.

  • Vous avez déclaré être nostalgique en fin de saison en « retrouvant des choses qui s’empilent depuis l’été dernier au fond du sac». Un commentaire sur l’hygiène ?

(rires) Non aucun commentaire à faire ! Il ne vaut mieux pas savoir ce qu’on retrouve !

  • Vous êtes plutôt du genre à vider votre sac ?

Non pas du tout ! Je sors le linge sale, je le lave et je le remets dans le sac. Et c’est reparti !

  • Et au sens figuré ?

Ah euh… j’ai du mal aussi.

  • Certains de vos collègues m’ont dit que vous avez une particularité physique. Laquelle est-ce ?

(rires) On ne va pas dire ça en public ! (ndlm : rien d’obscène je rassure les lecteurs !)

  • Est-ce que vous choisissez votre équipementier en fonction de cette particularité ?

Non pas du tout ! (rires)

(ndlm : Voilà qui laisse une part de mystère…)

  • Avec un tel avantage, pourquoi ne pas avoir choisi la natation ?

Euh bonne question… (il réfléchit) Parce que mon prénom ne s’y prête pas !

  • Dans votre famille on fait aussi beaucoup de plongée. Est-ce pour cela que vous vous êtes mis au fond ?

Ah je ne l’avais pas eu (ndlm : pas eu la blague tout de suite) ! (rires) Ce n’est pas pour ça… Mais il y a de l’idée !

  • Est-ce que ce n’est pas plutôt le fait d’habiter dans le Jura qui vous a freiné ?

Plutôt oui ! C’est plus ça qui m’a poussé à le faire. Et ma sœur aussi.

  • Peut-on dire que vous avez enseveli votre carrière de biathlète de la même manière que vous avez enseveli vos 5 balles dans une motte de terre du pas de tir d’Arçon ?

(fou rire) Alors ce n’est pas tout à fait ça ! C’était à La Seigne, et il n’y avait pas 5 balles, il y en avait 10 ! Mais oui, on peut dire que j’ai enterré ma carrière de biathlète comme les balles que j’ai enterrées à La Seigne.

  • Quand on fait du ski de fond, est-ce que c’est bien pour draguer ou on passe pour un extraterrestre ?

Ça dépend… Ça dépend de la personne. Si elle n’est pas du tout dans le monde du sport et qu’elle nous voit arriver en collant moulant, c’est pas terrible. Si elle est dans le monde du sport, c’est pas mal !

  • En enfin vous pensez à quoi là tout de suite ?

Euh… (rires) Je ne sais pas moi ! La Maille et ses conneries ! (rires)

 

 

Photo : Pierre Tichit

 

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