Planète Blanche #32 : Martin Fourcade futur champion de biathlon aviron ?

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PLANÈTE BLANCHE – Toutes les semaines, retrouvez l’actualité – qui se veut le plus exhaustive possible – des sports blancs sur Nordic Magazine

 

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Le biathlon aviron débarque !

L’Aviron du Sud Grésivaudan, club isérois, présente le biathlon aviron ! Aussi bizarre que cela puisse paraître, cette nouvelle activité mêle donc l’aviron et le biathlon. Les rameurs partiraient en mass start carabine laser sur le dos. À chaque tour de 1 000 mètres, un passage sur le pas de tir est organisé : cinq balles lasers doivent effacer les cibles placées sur la rive. Cette vidéo a fait réagir la fédération internationale d’aviron qui se demande si ce nouveau sport ne pourrait pas faire sortir Martin Fourcade de sa retraite. Alors peut-être ?

 

 

Après le coloriage, les mots croisés Martin Fourcade Nordic Festival !

Décidément, les communicants du Martin Fourcade Nordic Festival savent y faire. Après avoir mis en ligne un coloriage de Martin Fourcade il y a une dizaine de jours, ce sont deux grilles de mots croisés estampillées MFNF qui ont été publiées. À vous de jouer !

 

 



 

Marie Bochet : « Pour aller jusqu’à Pékin 2022, il fallait que je trouve un nouveau souffle »

La Beaufortaine Marie Bochet (26 ans), octuple championne paralympique de ski alpin catégorie debout, vient de remporter un huitième gros globe de cristal du classement général. Alors qu’elle s’était fixée de nouveaux objectifs, elle a quand même réussi à dominer ses concurrentes. Pour la Planète Blanche de Nordic Magazine, la Chambérienne de naissance revient, dans un entretien passionnant, sur un hiver pas comme les autres…

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  • Au début de l’hiver, vous avez annoncé que celui-ci serait « différent » des précédents : qu’entendiez-vous par là ?

Différent par l’approche que j’en avais. Avec mes entraîneurs, on s’est vus en début de saison pour placer les objectifs ensemble et j’ai clairement exprimé le besoin de changer d’air, de trouver des nouveaux objectifs, de nouvelles façons de fonctionner pour sortir un peu d’une routine installée depuis une dizaine d’années maintenant. On a essayé d’approcher les compétitions d’une façon différente, d’arriver à couper avec la pression. Ce ne sont des choses pas faciles à expliquer mais qui me sortent de la zone de confort. Pour pouvoir le projeter sur les Jeux de Pékin 2022 il fallait que je trouve un nouveau souffle.

 

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Marie Bochet (FRA) – Instagram Marie Bochet

 

  • Le but était de se régénérer mentalement ?

Finalement, il s’est avéré que c’était assez éreintant [rires]. Ça demande beaucoup d’adaptation. J’avais besoin de fraîcheur mentale, non pas par le repos, mais plus en se forçant à faire des choses différentes. L’idée était de jouer, de faire parler l’instinct plus que de contrôler.

 

« J’ai des nouvelles compétences en cours d’acquisition : il faudra les valider l’hiver prochain »

 

  • Maintenant que l’hiver est terminé, où en êtes-vous ?

La saison m’a été bénéfique même si j’ai du mal à tirer un vrai bilan de ma saison. Si je regarde cette saison de haut, je me dis que c’est moyen alors que finalement, en réfléchissant, je sais que j’ai construit des choses pas encore bien installées. Mais ça me permet de me projeter sur la saison prochaine. J’ai encore beaucoup de nouvelles compétences en course d’acquisition qu’il faudra valider l’année prochaine. Je me suis apprise encore un peu mieux. Pour le classement général, il a été gelé au moment où j’étais en tête donc c’est plutôt bien pour moi [rires]. Je pense à Alexis Pinturault pour qui c’était l’inverse, il a eu moins de chance… Sur le plan comptable, c’est plutôt bon.

 

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Marie Bochet (FRA) – Instagram Marie Bochet

 

  • Comme vous venez de le dire, vous remportez un huitième gros globe du général et les classements de la vitesse mais vous avez aussi connu des chutes : comment avez-vous vécu ses chutes ?

Ça n’a pas été facile parce que je n’étais pas habituée à chuter. J’ai eu de la chance parce qu’elles n’ont pas eu de conséquences physiques mais ce sont des chutes un peu traumatisantes. La première, due à un trop-plein d’engagement, m’a un peu refroidie. Mais, avec du recul, c’est plutôt formateur.

 

« C’est peut-être parce que j’en pleure encore qu’il faut continuer »

 

  • Après votre 93e victoire en coupe du monde décrochée à Kranjska Gora (Slovénie), vous avez lâché quelques larmes…

C’était un soulagement. Cette année, il y a eu une nouvelle concurrence dans ma catégorie. Le début de saison, avec une chute, m’a mise dans une spirale un peu négative et, quand j’arrive à Kranjska, je tombe une nouvelle fois… J’avais un peu perdu confiance sur le mois de janvier. Cette victoire en slalom m’a fait du bien et je me suis surprise à pleurer. C’est peut-être parce que j’en pleure encore qu’il faut continuer. Cette saison, c’était un peu celle de la bascule : je continue, je continue pas… Je suis toujours en train de peser le pour et le contre. Ce jour-là m’a montré qu’il y avait encore du positif.

 

  • La concurrence est de plus en plus dense derrière vous…

Plusieurs skieuses sont arrivées au haut niveau cette année. Ça pimente un petit peu les résultats mais c’est un peu déstabilisant parce qu’elles arrivent toutes le même hiver. Aujourd’hui, plus rien ne me manque vraiment. Il faut que je prenne ça comme un jeu plus que comme la fin de quelque chose. On apprend beaucoup dans la concurrence.

 

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Marie Bochet (FRA) – Instagram Marie Bochet

 

  • Pendant l’hiver, il y a eu une tournée en Russie : c’était un moment important ?

Oui et non [rires]. L’année dernière, nous étions restés sur le continent européen et une routine s’était installée avec toujours les mêmes lieux de compétitions contre les mêmes concurrents. La Russie, c’était un peu l’exotisme de cette saison. Il fallait s’adapter à des nouvelles choses. C’était intéressant pour cela mais, d’un autre côté, il y avait moins de concurrents parce que c’était un déplacement coûteux et certaines équipes ont fait le choix de rester à la maison. C’était une tournée de compétition mais aussi d’entraînement. On a fait trois descentes sur la même piste, ce qui est rare : il y avait beaucoup de choses à travailler sur la technique, c’était très enrichissant. En plus, j’ai pris du plaisir en vitesse [elle y a remporté les cinq courses du programme, ndlr.] et si je disais ça à des personnes qui m’ont connu au tout début, ça les surprendrait [rires] !

 

« Le staff sacrifie beaucoup pour nous… »

 

  • Vous remerciez souvent votre staff sur les réseaux sociaux : ils sont vraiment importants pour vous ?

On pratique vraiment un sport individuel que l’on vit en équipe. C’est un facteur hyper important de la performance. Quand tout va bien, il ne faut pas oublier de le dire parce que ce n’est pas évident. On a tous des caractères hypers forts et on fait tous des énormes sacrifices. Le staff sacrifie beaucoup pour nos performances personnelles. C’est important de leur rendre la pareille. On a passé des bons moments cet hiver, ça fait plaisir. Il y a des saisons où je n’avais pas envie de partir de la maison parce que ça ne se passait pas bien dans l’équipe…

 

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Marie Bochet (FRA) – Instagram Marie Bochet

 

  • Dans l’équipe de France handisport de ski, vous êtes la seule féminine : c’est compliqué à gérer cela au quotidien ?

J’ai eu la chance de ne pas être toute seule en début de carrière. Il y avait Solène [Jambaqué, ndlr.] mais c’était aussi important que compliqué parce qu’on courait dans la même catégorie. Ce n’est pas facile de mettre le statut de concurrente de côté pour sortir celui d’amie… Finalement, je pense que nous sommes beaucoup plus proches aujourd’hui qu’à l’époque. L’aspect féminin manque parfois un peu en équipe de France. Par chance, on a des kinés féminines qui pallient un peu se manque là. Et puis les garçons sont assez compréhensifs. Je suis une personne qui parle beaucoup et je leur fais un peu comprendre quand ils sont usants [rires]. Franchement ça va et puis il y a des petites jeunes qui arrivent. Lors de certains stages, je partage ma chambre avec des skieuses de la relève, c’est vraiment sympa d’avoir un peu ce rôle mais c’est à double tranchant.


 

Arthur Bauchet : « Je réalise ma meilleure saison, c’est fou ! »

À quasiment 20 ans, Arthur Bauchet est un impatient. Dès qu’il décroche le téléphone, on le questionne sur le confinement et il lâche : « C’est long… On va croiser les doigts pour que le virus face le moins de victimes, en attendant on respecte les consignes comme tout le monde. J’essaye quand même de sortir un peu pour ne pas péter un câble. » Depuis notre entretien, ce câble, il l’a pété en se musclant avec ses médailles paralympiques ou en enfilant les skis chez lui. Le double vainqueur en titre de la coupe du monde de ski alpin catégorie debout s’est quand même posé un petit quatre d’heure pour la Planète Blanche de Nordic Magazine.

 

  • Vous remportez 11 des 15 de la saison de coupe du monde : la saison a été réussie…

Oui totalement ! Surtout qu’au début de la saison je ne m’étais pas fixé d’objectifs précis parce qu’elle était un peu plus légère sans grande compétition internationale au programme. Je voulais me servir de cette saison pour tester des choses et tâter le niveau de mes concurrents, notamment les Russes qu’on avait plus vus depuis les Jeux. Très rapidement, ça s’est super bien passé et, finalement, je réalise ma meilleure saison. C’est fou.

 

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Arthur Bauchet (FRA) – Instagram Arthur Bauchet

 

  • Peut-être que le fait de vous mettre moins de pression vous va bien ?

Je ne sais pas s’il y a de cela mais cet hiver j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir de skis. J’avais très envie de reprendre un départ en début d’hiver et comme ça s’est bien passé tout le reste a suivi.

 

« Mes adversaires me poussent à être meilleur »

 

  • Vous remportez le classement général de la coupe du monde pour la deuxième année de suite : peut-on dire que vous dominez votre catégorie ?

Non, non… [il cherche ses mots] Le ski se joue à tellement peu de choses qu’il peut se passer plein de trucs sur une course. Le run parfait n’existe pas parce qu’on fait tous des erreurs. Mes adversaires sont bien présents et me poussent à être meilleur, à travailler, à aller chercher plus loin. L’erreur coûte beaucoup… Je ne peux pas dire que je domine ma catégorie.

 

  • Racontez-nous votre longue tournée russe sur l’île de Sakhaline…

Le voyage était très long puisqu’il s’étalait sur deux jours. C’était compliqué d’autant qu’il y avait dix heures de décalage horaire. Il a fallu se mettre de suite dedans et ça s’est vraiment bien passé avec une belle organisation. C’était franchement l’une des meilleures coupe du monde. Seulement, les conditions de course n’étaient pas faciles puisque la neige a été énormément injectée. Le départ était catastrophique [rires], c’était un peu sport. Un de mes principaux concurrent s’est blessé : un fauteuil a glissé et lui a tapé dedans. Le retour était un peu plus difficile, ça piquait un peu.

 

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Arthur Bauchet (FRA) – Instagram Arthur Bauchet

 

  • Pour revenir sur l’organisation, les images laissaient à penser un championnat du monde…

Moi ça m’a clairement rappelé les Jeux. Ils ont fait énormément d’efforts sur les remises de prix. Ça nous valorise. C’était vraiment génial. En championnat du monde, on n’a pas ce standing-là. On y retourne l’année prochaine avant les compétitions pré-olympiques de Pékin.

 

« Gagner la coupe des nations est quelque chose de fort »

 

  • Après cette tournée russe, vous avez participé aux championnats de France du Peisey-Vallendry : sans que vous la sachiez, il s’agissait des dernières courses de l’hiver…

On avait presque 10 courses de prévues en mars entre la Norvège et la Suède mais la veille du départ, l’annulation a été officialisée. Sur le coup, c’était un peu bizarre, j’avais un sentiment d’inachevé. On a vraiment l’impression de ne pas avoir fait le job jusqu’au bout. Mais on comprend vite que c’est pour notre sécurité et celle des autres. Après ce qui est dommage, c’est que tout le monde était sur place sauf nous…

 

  • Du coup, l’équipe de France masculine a remporté la coupe des nations : c’est une fierté pour le groupe ?

On en parlait justement avant d’aller en Scandinavie. On est quelques dizaines de points devant les Russes et on savait que tout pouvait encore se jouer… C’est quelque chose de fort parce que ça veut dire que l’équipe de France est la meilleure. Les Français nous font confiance pour aller à l’international et on fait des résultats. On est fiers de leur montrer qu’on a fait le boulot.


 

Tous les lundis, nous vous faisons un inventaire non exhaustif des plus belles, insolites, drôles photos et vidéos publiées par les sportifs d’hiver durant le confinement. Voici la sélection de la semaine.

 

Simon Desthieux a besoin d’un coiffeur de toute urgence

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Instagram Simon Desthieux

 

On a vu la mignonnerie de Jex Ligety, le fils de Ted, skier

 

La Norvégienne Silje Norendal se balade à Holmenkollen

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Instagram Silje Norendal

 

Benjamin Daviet ponce son chalet

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Instagram Benjamin Daviet

 

Le skieur de vitesse Bastien Montès travaille le fartage pour l’hiver prochain…

Bastien Montès, ski de vitesse, confinement

Instagram Bastien Montès

 

… et le télémarkeur slovène Jure Ales reçoit ses médailles par la poste !

Jure Ales, télémark

Instagram Jure Ales

 

Mikaela Shiffrin s’entraîne à la maison…

 

… Arthur Bauchet aussi !

 

Petter Northug pousse la chansonnette (notre article ICI)

 

La vie confinée de Xavier Thevenard

 

Quentin Fillon-Maillet se met au vélo

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Facebook Quentin-Fillon Maillet

 

La prometteuse skieuse alpine tricolore Marie Lamure s’entretient physiquement dans un décor de rêve

 

La biathlète lettone Baiba Bendika également !

Baiba Bendika , biathlon

Instagram Baiba Bendika

 

Laura Dahlmeier s’est mise au ménage

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Facebook Laura Dahlmeier

 

Le combiné autrichien Martin Fritz fait de la corde à sauter

 

Laurent Muhlethaler a fait le bilan de ses heures d’entraînement…

Laurent Muhlethaler, combiné nordique

Facebook Laurent Muhlethaler

 

Fanny Smith promène sa famille

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Instagram Fanny Smith

 

Simon Fourcade publie une photo de lui et Martin jeunes !

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Instagram Simon Fourcade

 

Marie Bochet valide haut la main un défi

 

La biathlète Sophie Chauveau, accompagnée de son copain David Zobel, également !

 

Hugo Buffard, néo retraité, est… très souple

 

Antonin Guigonnat cuisine un appétissant tiramisu…

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Instagram Antonin Guigonnat

 

… et fait de l’humour sur Facebook

 

Les sportifs italiens, dont Dorothea Wierer, sont avec les soignants

 

Philipp Klein vous montre comment faire du freeride à la maison pendant le confinement

 

Mikaela Shiffrin donne un (nouveau) cours de sport…

 

… la lugeuse russe Tatyana Ivanova également !

 

Enfin, Jessica Diggins se lâche complètement !


 

Comme dans chaque édition de la Planète Blanche depuis le début de la crise, voici la liste des informations de la semaine à retenir :

  • Nicolas Leduc, moniteur ESF à Courchevel (Savoie), est décédé des suites du virus Covid-19
  • le congrès des moniteurs ESF, qui devait avoir lieu, en mai à Nice (Alpes-Maritimes) est reporté aux 8 et 9 octobre à Saint-Étienne (Loire) où se déroulera également une réunion des directeurs ESF
  • il y aura bien douze formations la saison prochaine en Ligue Magnus, la première division du championnat de France de hockey sur glace : la FFHG a mis en place un système d’accession pour prendre la place du club de Lyon, rétrogradé administrativement au début de cette saison, finalement abandonnée à cause de la crise liée au coronavirus
  • Philippe Bozon, le sélectionneur de l’équipe de France masculine de hockey sur glace, se dit pessimiste pour le tournoi de qualification olympique prévu à la fin du mois d’août en Lettonie : tout va dépendre de la décision de la NHL d’aller ou non au bout de sa saison et, surtout, de l’évolution de la situation sanitaire mondiale
  • le fondeur norvégien Sjur Roethe a partagé, sur TV 2, son pessimisme quant à l’organisation de courses de ski de fond en Italie la saison prochaine : « Bien sûr, j’espère bien sûr que nous pourrons concourir et qu’il y aura de nombreuses courses l’hiver prochain, mais il me semble difficile de pouvoir skier en Italie. La majeure partie du Tour de Ski s’y déroulant, je ne serais pas surpris si le calendrier changeait. »
  • les domaines skiables et les pistes indoor rouvrent, progressivement, en Chine
  • la coupe du monde de rollerski débutera plus tard que prévu (notre article ICI)

 

Arnaud, Hronek et Schnarf prennent leur retraite

Trois skieurs alpins ont annoncé leur retraite pendant la semaine. Il s’agit de l’Italienne Johanna Schnarf, deux podiums en coupe du monde en près de 200 départs, de l’Allemande Veronique Hronek, cinquième du super-G de Garmisch-Partenkirchen (Allemagne) en 2013 et du Français Baptiste Arnaud, jamais aperçu sur le circuit majeur du ski alpin mondial.

 

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Baptiste Arnaud (FRA) – Instagram Baptiste Arnaud


 

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> Rodolphe Vermeulen, le DTN de la FFSG non conservé par sa nouvelle présidente Nathalie Péchalat, dont l’élection est contestée par Damien Boyer-Gibaud

Comme cela pouvait être prévisible, Nathalie Péchalat, fraîchement élue présidente de la Fédération française des sports de glace (FFSG) a fait le choix de ne pas conserver Rodolphe Vermeulen au poste de Directeur technique national. Son ou sa successeur sera nommé dans les semaines à venir alors que Damien Boyer-Gibaud, un des adversaires de Péchalat pour prendre la suite de Didier Gailhaguet, a choisi de déposer une requête devant la commission de surveillance des opérations électorales de la FFSG. Le but est de demander la nullité de l’Assemblée générale du 14 mars dernier.

 

> Les médailles des Universiades d’hiver Lucerne 2021 ont été dévoilées… enfin presque !

 

> Paul-Henri De Le Rue se rappelle 2014

 

> Après sa blessure au genou, Lou Barin quitte le centre de rééducation

 

> Mikaela Shiffrin fait la couv’ de Sports Illustrated

 

> Perrine Laffont publie son nouveau Vlog

 

Photos : Nordic Focus / Instagram / Facebook.

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