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Planète Blanche

Planète Blanche #63 : le confinement déluré d’une bande de Vosgiens

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PLANÈTE BLANCHE – Toutes les semaines, retrouvez l’actualité – qui se veut la plus exhaustive possible – des sports blancs sur Nordic Magazine

 

Quand une brochette de futurs moniteurs de ski est confinée au même endroit… ça donne ça !

Il y a quelques heures, Louison Habran, frère de l’ancien biathlète Maxime, a publié une vidéo donnant le sourire dans ces temps troublés par la pandémie de coronavirus. Accompagné d’Aël Normand, une amie, et de quatre autres jeunes futurs moniteurs de ski en formation, Antoine Deparis, Gilles Nicolas, Cyril Pierrel et Sarah Bury, le Vosgien s’est fait plaisir dans les alentours de La Bresse. « Nous avons décidé de nous confiner ensemble, explique-t-il à la Planète Blanche de Nordic Magazine. Comme notre formation a été suspendue jusqu’à nouvel ordre, nous sommes remontés dans les Vosges. »

Alors que le ski commençait à leur manquer à quelques jours de confinement, ils se sont rendu compte qu’il y avait « une belle pente derrière la maison. Nous avons tenté de skier sur ce terrain, ce qui fut dur mais, à vrai dire, fort drôle », confie-t-il. Pour pousser le délire, ils ont décidé d’en faire une vidéo « pour garder un souvenir et faire rire nos amis et formateurs ». Après avoir réfléchi à une mise en scène, ils ont commencé le tournage et, après trois longues journées (confinées) de montage, la vidéo a été publiée ce dimanche après-midi. La voilà juste en-dessous et, franchement, elle vaut le détour !

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> Stina Nilsson a effectué ses grands débuts en biathlon le week-end dernier : lisez notre article ICI


 

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Sandie Clair revient sur ses premières descentes en bobsleigh : « J’étais ballotée dans tous les sens »

Le 5 octobre dernier, l’ancienne pistarde toulonnaise Sandie Clair expliquait à la Planète Blanche de Nordic Magazine comment elle s’était transformée en pousseuse de bobsleigh. Ce lundi, deux semaines après sa première descente effectuée sur la piste allemande de Königssee, elle revient, avec le sourire, sur le mois écoulé. Un mois au cours duquel elle a beaucoup appris et éprouver des sensations jusque-là inconnues. Ce week-end, la coupe du monde s’ouvre à Sigulda (Lettonie), rejoint ces derniers jours en voiture depuis l’Allemagne. Si elle ne sera pas alignée, le duo Margot Boch/Carla Sénéchal étant bien installé, elle va pouvoir découvrir le grand monde. Et apprendre, encore et toujours. Entretien.

 

  • Vous avez pu descendre à Königssee le 2 et le 5 novembre : comme avez-vous vécu cette première ?

C’était comme on m’avait prévenu : pas agréable du tout. J’étais ballotée dans tous les sens. Il faut avouer que ce n’était pas les meilleures sensations de ma vie [rire]. Après, sur mon deuxième jour de descente, je me suis mieux calée dans le bob donc c’était beaucoup plus agréable.

 

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  • Vous avez-vous pu corriger vos erreurs entre les deux jours ?

Je me suis rendue compte à la vidéo de certains soucis qui faisaient que je n’étais pas du tout bien positionnée dans le bob. J’ai fait en sorte de régler les problèmes mais on est quand même bien ballottée, même si c’était moins le cas que lors de ma toute première descente.

 

« J’appréhendais beaucoup le freinage mais Margot m’a bien guidé et ça s’est super bien passé »

 

  • À quoi ressemblent les sensations ressenties lors d’une descente ?

On n’a pas du tout la sensation de vitesse. Étant derrière, je ne vois que le fond du bob. Sur les virages il y a beaucoup de sensations parce qu’on se prend des G qui nous plaquent quasiment au sol : si elle ne touche pas le fond, la tête s’en approche beaucoup ! C’est tout l’intérêt d’être bien mise parce qu’on subit beaucoup moins au cours de la descente. Sur ma deuxième descente du lundi, j’ai encore plus ramassé en y allant un peu en détente [sourire].

 

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Sandie Clair, bobsleigh, Oberhof, Margot Boch

Sandie Clair (FRA) et Margot Boch (FRA) – Photo : Manuel Steinbach

 

  • Vous nous disiez il y a quelques semaines appréhender la phase de freinage, qui est un des rôles donné au pousseur en bob à deux : comment vous en êtes-vous sortie ?

Ça s’est super bien passé parce que j’avais pu toucher un petit peu aux freins sur le stage de poussée d’Oberhof où on avait sorti les bobs. En arrivant à Königssee on est aussi allés voir la zone de freinage. Quand on arrive, Margot [Boch, la pilote, ndlr.] me donne un coup de coude pour me dire qu’on est arrivé. Autant la première fois, je me suis un peu perdue dans la piste en étant chahutée dans tous les sens, autant j’ai réussi à vite me repérer et sur les deux dernières descentes de jeudi, j’arrivais à me relever et à freiner. J’appréhendais beaucoup mais finalement ça s’est bien passé.

 

« J’ai hâte d’être une experte de ce milieu-là comme je l’ai été dans le vélo lors de ma première carrière sportive »

 

  • En arrivant à Oberhof (Allemange), vous êtes passée de la poussée sur tartan à de la poussée sur glace : comment vous êtes-vous adaptée à cette nouvelle surface glissante que vous ne connaissiez pas ?

Ça a été très bizarre quand j’ai mis mon premier appui sur la glace. Comme on a des clous que sur l’avant des pieds, on m’avait dit de ne surtout pas mettre le talon au sol et de ne rien retenir… Pas à l’habitude, j’ai posé le talon et fais une petite glissage [sourire]. C’était vraiment sur la première poussée mais, après, tout s’est bien passé. Ça change forcément de passer d’un tartan plutôt mou à de la glace dur mais j’ai réussi à m’adapter. Heureusement que j’ai eu cette transition d’Oberhof, où j’ai pu faire des embarquements, avant de passer à la descente : j’ai pu travailler toutes les phases les unes après les autres.

 

  • Vous nous aviez également confié être curieuse de découvrir tout l’envers du décor par rapport à la manutention du bobsleigh : après quelques semaines, qu’en dites-vous ?

J’apprends petit à petit à manipuler les bobsleighs comme les retournements. Ce n’est pas quelque chose que je ferais H24, c’est quand même physique mais ça ne me dérange pas de faire de la manutention. Par contre ce qui est long, c’est tout ce qu’il y a à réaliser avant et après l’utilisation. C’est carrément autre chose que le vélo mais j’ai hâte d’être, entre guillemets, experte dans ce milieu-là comme je l’ai été dans ma première carrière. Le but actuellement, c’est d’apprendre au maximum pour ne pas être le boulet du groupe le jour où je ferais une compétition.

 

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> La fondeuse des Saisies Laura Chamiot-Maitral explique en exclusivité à Nordic Magazine pour quelles raisons elle a pris sa retraite à 23 ans : lisez notre interview ICI


 

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Les télémarkeurs tricolores préparent la saison en Suisse

Si la deuxième vague de confinement autorise les sportifs professionnels à continuer leur activité, ceux considérés comme amateurs doivent rester à la maison comme tous les citoyens français. C’est pour cela, notamment, que l’équipe de France de télémark, sport non olympique, a fait le choix de s’exiler en Suisse, à Saas-Fee, pour préparer la saison à venir. « Ce n’est pas très loin et les conditions sont excellentes avec de la neige dure ainsi que des températures plutôt basses », confie le Jurassien Elie Nabot à la Planète Blanche de Nordic Magazine.

Après avoir passé quatre jours sur le glacier helvète il y a deux semaines, le troisième de la coupe du monde de sprint de Samoëns (Haute-Savoie) l’hiver passé y est retourné ce dimanche pour cinq nouveaux jours de glisse. «Ce qui est important quand on est en stage, c’est qu’on fait beaucoup de ski-roues l’après-midi pour travailler la partie skating, dévoile-t-il. Je n’ai pas trop eu l’occasion d’en faire l’été donc c’est très important. » Surtout quand l’on sait qu’en général une course se gagne, et donc se perd, dans la partie finale du parcours disputée à la manière des fondeurs.

 

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télémark, équipe de France, Elie Nabot

L’équipe de France de télémark en stage à Saas-Fee, en Suisse – Photo : Elie Nabot

 

Entre les stages, en ces temps confinés, Elie Nabot explique aller courir et faire du renforcement musculaire à la maison. Le tout pour être prêt lorsque la saison démarrera. Selon le dernier calendrier provisoire publié à la fin du mois dernier, ce sera le 21 janvier à Oberjoch, en Allemagne. « Le but est bien de faire des blocs de courses pour éviter les retours à la maison et une éventuelle propagation du virus », livre le licencié de l’US Lamoura. C’est ainsi que du 21 au 31 janvier ils doivent enchaîner huit compétitions entre Allemagne et Slovénie : « Si on a des bons réglages dès le début, on pourra empiler les bons résultats et emmagasiner de la confiance. Je préfère que ça enchaîne plutôt que de faire des grosses pauses comme on en a souvent et pendant lesquelles on perd vite le file », se réjouit le triple vice-champion du monde juniors.

Si tout se passe bien, Saint-Gervais (Haute-Savoie) recevra une coupe du monde les 8 et 9 mars, soit à quelques jours des Mondiaux de Mürren (Suisse) : « C’est toujours agréable de courir à la maison et de voir que les stations françaises s’intéressent au télémark. Maintenant, j’aimerais viser un podium aux championnats du monde », termine, dans un espoir, Elie Nabot.

 

> Emilien Jacquelin a accordé une longue interview à Nordic Magazine : retrouvez les différentes parties juste en-dessous
-> « Je serai prêt dans deux semaines » [1/3]
-> « J’ai tourné la page Martin Fourcade » [2/3]
-> « Un globe peut se jouer sur un test positif… » [3/3]


 

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Clarisse Brèche remporte le géant FIS de Solda, en Italie : « Je ne pensais pas que j’allais aller aussi vite »

En milieu de semaine, la jeune courchevelloise Clarisse Brèche, 19 ans depuis la fin août, est devenue la première skieuse française à s’imposer dans une course internationale cet hiver. C’est lors du slalom géant FIS de Solda (Italie), où les jeunes bleus étaient en stage, qu’elle a gagné. Trois jours plus tard, elle prenait la troisième place en slalom : « Je ne pensais pas que ça allait aller aussi bien et aussi vite en géant. Pour le slalom, comme j’étais bien sur les entraînements, j’avais plus d’espoirs avant les compétitions. Mais ce ne sont que deux courses, il reste tout l’hiver à faire », expliquait-elle vendredi dernier à la Planète Blanche de Nordic Magazine depuis Solda.