Planète Blanche #63 : le confinement déluré d’une bande de Vosgiens

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PLANÈTE BLANCHE – Toutes les semaines, retrouvez l’actualité – qui se veut la plus exhaustive possible – des sports blancs sur Nordic Magazine

 

Quand une brochette de futurs moniteurs de ski est confinée au même endroit… ça donne ça !

Il y a quelques heures, Louison Habran, frère de l’ancien biathlète Maxime, a publié une vidéo donnant le sourire dans ces temps troublés par la pandémie de coronavirus. Accompagné d’Aël Normand, une amie, et de quatre autres jeunes futurs moniteurs de ski en formation, Antoine Deparis, Gilles Nicolas, Cyril Pierrel et Sarah Bury, le Vosgien s’est fait plaisir dans les alentours de La Bresse. « Nous avons décidé de nous confiner ensemble, explique-t-il à la Planète Blanche de Nordic Magazine. Comme notre formation a été suspendue jusqu’à nouvel ordre, nous sommes remontés dans les Vosges. »

Alors que le ski commençait à leur manquer à quelques jours de confinement, ils se sont rendu compte qu’il y avait « une belle pente derrière la maison. Nous avons tenté de skier sur ce terrain, ce qui fut dur mais, à vrai dire, fort drôle », confie-t-il. Pour pousser le délire, ils ont décidé d’en faire une vidéo « pour garder un souvenir et faire rire nos amis et formateurs ». Après avoir réfléchi à une mise en scène, ils ont commencé le tournage et, après trois longues journées (confinées) de montage, la vidéo a été publiée ce dimanche après-midi. La voilà juste en-dessous et, franchement, elle vaut le détour !

 

 

> Stina Nilsson a effectué ses grands débuts en biathlon le week-end dernier : lisez notre article ICI


 

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Sandie Clair revient sur ses premières descentes en bobsleigh : « J’étais ballotée dans tous les sens »

Le 5 octobre dernier, l’ancienne pistarde toulonnaise Sandie Clair expliquait à la Planète Blanche de Nordic Magazine comment elle s’était transformée en pousseuse de bobsleigh. Ce lundi, deux semaines après sa première descente effectuée sur la piste allemande de Königssee, elle revient, avec le sourire, sur le mois écoulé. Un mois au cours duquel elle a beaucoup appris et éprouver des sensations jusque-là inconnues. Ce week-end, la coupe du monde s’ouvre à Sigulda (Lettonie), rejoint ces derniers jours en voiture depuis l’Allemagne. Si elle ne sera pas alignée, le duo Margot Boch/Carla Sénéchal étant bien installé, elle va pouvoir découvrir le grand monde. Et apprendre, encore et toujours. Entretien.

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  • Vous avez pu descendre à Königssee le 2 et le 5 novembre : comme avez-vous vécu cette première ?

C’était comme on m’avait prévenu : pas agréable du tout. J’étais ballotée dans tous les sens. Il faut avouer que ce n’était pas les meilleures sensations de ma vie [rire]. Après, sur mon deuxième jour de descente, je me suis mieux calée dans le bob donc c’était beaucoup plus agréable.

 

 

  • Vous avez-vous pu corriger vos erreurs entre les deux jours ?

Je me suis rendue compte à la vidéo de certains soucis qui faisaient que je n’étais pas du tout bien positionnée dans le bob. J’ai fait en sorte de régler les problèmes mais on est quand même bien ballottée, même si c’était moins le cas que lors de ma toute première descente.

 

« J’appréhendais beaucoup le freinage mais Margot m’a bien guidé et ça s’est super bien passé »

 

  • À quoi ressemblent les sensations ressenties lors d’une descente ?

On n’a pas du tout la sensation de vitesse. Étant derrière, je ne vois que le fond du bob. Sur les virages il y a beaucoup de sensations parce qu’on se prend des G qui nous plaquent quasiment au sol : si elle ne touche pas le fond, la tête s’en approche beaucoup ! C’est tout l’intérêt d’être bien mise parce qu’on subit beaucoup moins au cours de la descente. Sur ma deuxième descente du lundi, j’ai encore plus ramassé en y allant un peu en détente [sourire].

 

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Sandie Clair (FRA) et Margot Boch (FRA) – Photo : Manuel Steinbach

 

  • Vous nous disiez il y a quelques semaines appréhender la phase de freinage, qui est un des rôles donné au pousseur en bob à deux : comment vous en êtes-vous sortie ?

Ça s’est super bien passé parce que j’avais pu toucher un petit peu aux freins sur le stage de poussée d’Oberhof où on avait sorti les bobs. En arrivant à Königssee on est aussi allés voir la zone de freinage. Quand on arrive, Margot [Boch, la pilote, ndlr.] me donne un coup de coude pour me dire qu’on est arrivé. Autant la première fois, je me suis un peu perdue dans la piste en étant chahutée dans tous les sens, autant j’ai réussi à vite me repérer et sur les deux dernières descentes de jeudi, j’arrivais à me relever et à freiner. J’appréhendais beaucoup mais finalement ça s’est bien passé.

 

« J’ai hâte d’être une experte de ce milieu-là comme je l’ai été dans le vélo lors de ma première carrière sportive »

 

  • En arrivant à Oberhof (Allemange), vous êtes passée de la poussée sur tartan à de la poussée sur glace : comment vous êtes-vous adaptée à cette nouvelle surface glissante que vous ne connaissiez pas ?

Ça a été très bizarre quand j’ai mis mon premier appui sur la glace. Comme on a des clous que sur l’avant des pieds, on m’avait dit de ne surtout pas mettre le talon au sol et de ne rien retenir… Pas à l’habitude, j’ai posé le talon et fais une petite glissage [sourire]. C’était vraiment sur la première poussée mais, après, tout s’est bien passé. Ça change forcément de passer d’un tartan plutôt mou à de la glace dur mais j’ai réussi à m’adapter. Heureusement que j’ai eu cette transition d’Oberhof, où j’ai pu faire des embarquements, avant de passer à la descente : j’ai pu travailler toutes les phases les unes après les autres.

 

  • Vous nous aviez également confié être curieuse de découvrir tout l’envers du décor par rapport à la manutention du bobsleigh : après quelques semaines, qu’en dites-vous ?

J’apprends petit à petit à manipuler les bobsleighs comme les retournements. Ce n’est pas quelque chose que je ferais H24, c’est quand même physique mais ça ne me dérange pas de faire de la manutention. Par contre ce qui est long, c’est tout ce qu’il y a à réaliser avant et après l’utilisation. C’est carrément autre chose que le vélo mais j’ai hâte d’être, entre guillemets, experte dans ce milieu-là comme je l’ai été dans ma première carrière. Le but actuellement, c’est d’apprendre au maximum pour ne pas être le boulet du groupe le jour où je ferais une compétition.

 

> La fondeuse des Saisies Laura Chamiot-Maitral explique en exclusivité à Nordic Magazine pour quelles raisons elle a pris sa retraite à 23 ans : lisez notre interview ICI


 

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Les télémarkeurs tricolores préparent la saison en Suisse

Si la deuxième vague de confinement autorise les sportifs professionnels à continuer leur activité, ceux considérés comme amateurs doivent rester à la maison comme tous les citoyens français. C’est pour cela, notamment, que l’équipe de France de télémark, sport non olympique, a fait le choix de s’exiler en Suisse, à Saas-Fee, pour préparer la saison à venir. « Ce n’est pas très loin et les conditions sont excellentes avec de la neige dure ainsi que des températures plutôt basses », confie le Jurassien Elie Nabot à la Planète Blanche de Nordic Magazine.

Après avoir passé quatre jours sur le glacier helvète il y a deux semaines, le troisième de la coupe du monde de sprint de Samoëns (Haute-Savoie) l’hiver passé y est retourné ce dimanche pour cinq nouveaux jours de glisse. «Ce qui est important quand on est en stage, c’est qu’on fait beaucoup de ski-roues l’après-midi pour travailler la partie skating, dévoile-t-il. Je n’ai pas trop eu l’occasion d’en faire l’été donc c’est très important. » Surtout quand l’on sait qu’en général une course se gagne, et donc se perd, dans la partie finale du parcours disputée à la manière des fondeurs.

 

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L’équipe de France de télémark en stage à Saas-Fee, en Suisse – Photo : Elie Nabot

 

Entre les stages, en ces temps confinés, Elie Nabot explique aller courir et faire du renforcement musculaire à la maison. Le tout pour être prêt lorsque la saison démarrera. Selon le dernier calendrier provisoire publié à la fin du mois dernier, ce sera le 21 janvier à Oberjoch, en Allemagne. « Le but est bien de faire des blocs de courses pour éviter les retours à la maison et une éventuelle propagation du virus », livre le licencié de l’US Lamoura. C’est ainsi que du 21 au 31 janvier ils doivent enchaîner huit compétitions entre Allemagne et Slovénie : « Si on a des bons réglages dès le début, on pourra empiler les bons résultats et emmagasiner de la confiance. Je préfère que ça enchaîne plutôt que de faire des grosses pauses comme on en a souvent et pendant lesquelles on perd vite le file », se réjouit le triple vice-champion du monde juniors.

Si tout se passe bien, Saint-Gervais (Haute-Savoie) recevra une coupe du monde les 8 et 9 mars, soit à quelques jours des Mondiaux de Mürren (Suisse) : « C’est toujours agréable de courir à la maison et de voir que les stations françaises s’intéressent au télémark. Maintenant, j’aimerais viser un podium aux championnats du monde », termine, dans un espoir, Elie Nabot.

 

> Emilien Jacquelin a accordé une longue interview à Nordic Magazine : retrouvez les différentes parties juste en-dessous
-> « Je serai prêt dans deux semaines » [1/3]
-> « J’ai tourné la page Martin Fourcade » [2/3]
-> « Un globe peut se jouer sur un test positif… » [3/3]


 

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Clarisse Brèche remporte le géant FIS de Solda, en Italie : « Je ne pensais pas que j’allais aller aussi vite »

En milieu de semaine, la jeune courchevelloise Clarisse Brèche, 19 ans depuis la fin août, est devenue la première skieuse française à s’imposer dans une course internationale cet hiver. C’est lors du slalom géant FIS de Solda (Italie), où les jeunes bleus étaient en stage, qu’elle a gagné. Trois jours plus tard, elle prenait la troisième place en slalom : « Je ne pensais pas que ça allait aller aussi bien et aussi vite en géant. Pour le slalom, comme j’étais bien sur les entraînements, j’avais plus d’espoirs avant les compétitions. Mais ce ne sont que deux courses, il reste tout l’hiver à faire », expliquait-elle vendredi dernier à la Planète Blanche de Nordic Magazine depuis Solda.

 

Clarisse Brèche, ski alpin

Clarisse Brèche (FRA) – Instagram Clarisse Brèche

 

Sur sa course victorieuse, Clarisse Brèche s’élançait pourtant avec le dossard n°29 ! « Les conditions étaient vraiment très bonnes avec une piste qui n’a pas du tout bougé. On pouvait s’exprimer pleinement même avec des dossards un peu plus élevés », renseigne-t-elle. Un podium partagé avec sa coéquipière Julia Socquet-Dagoreau, troisième : « L’été et l’automne, on est toutes ensemble avec les filles de mon groupe à se tirer la bourre pour être la meilleure à l’entraînement. C’est plutôt plaisant que ça se confirme en compétition. »

 

 

Dès aujourd’hui, le groupe cornaqué par Michel Lucatelli prend la direction d’Arosa, en Suisse, où deux géants sont prévus mardi et mercredi. L’occasion de boucler cette tournée commencée en Italie en beauté pour la technicienne qui ne se fixe pas de limites cet hiver : « Le but de la saison est de marquer des points en coupe d’Europe et pourquoi de faire des coupes du monde », pose Clarisse Brèche, ambitieuse, qui explique encore ne pas avoir été impactée par le reconfinement grâce à la capacité d’adaptation de ces coachs, qui ont vite réagi en dégotant ce stage transalpin.

 

> Après Ski, un livre consacré aux reconversions des sportifs hivernaux : notre article ICI

 

Feu vert pour les slaloms de Levi

Le week-end prochain, les slalomeuses féminines débuteront leur saison sur les pentes de la piste Black de Levi, en Finlande, où deux courses seront organisées. La station lapone a obtenu le feu vert neige de la Fédération internationale de ski en cours de semaine dernière. Mikaela Shiffrin, actuellement aux États-Unis, y effectuera bien son grand retour en coupe du monde alors que sa rivale slovaque Petra Vlhova y arrivera affûtée : elle a largement gagné les deux slaloms FIS de Suomo (Finlande) samedi et dimanche.

 

 

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> La coupe du monde de ski nordique de Lillehammer reportée : notre article ICI

 

> Des titres nationaux décernés en Suisse et en Italie, top 5 pour Joséphine Forni

La semaine dernière, l’Italie et la Suisse, en l’absence de leurs têtes d’affiche, décernaient certains titres nationaux sur la neige de Solda et de Diavolezza. Du côté Transalpin, Giovanni Franzoni et Elena Sandulli sont sacrés en géant et le duo Tobias Kastlunger/Serena Vivani en slalom. Dans la confédération, Amélie Klopfenstein et Noel von Grünigen remportent l’or entre les piquets serrés. D’ailleurs, en marge de ce championnat, une course FIS a eu lieu sur le glacier helvète : Joséphine Forni termine cinquième et Nastasia Noens huitième d’une compétition remportée par la locale Camille Rast.

 

 

> Decathlon Experience lance un appel pour financer ses stages : notre article ICI


 

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Pas de championnats d’Europe pour les danseurs Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron

Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, quadruples champions du monde et vice-champions olympiques en 2018, ont décidé de ne participer qu’à une seule compétition cet hiver. Ce sera le rendez-vous mondial de Stockholm (Suède) prévu du 24 au 27 mars 2021. Les danseurs français exilés au Canada ne patineront donc pas lors des championnats de France de Vaujany (Isère) le mois prochain et font l’impasse sur l’Euro de Zagreb (Croatie) programmé en janvier.

Un choix qu’ils ont expliqué lors d’une interview donnée à nos confrères de l’AFP, de France Télévisions et de L’Équipe : « On s’est dit que ce qui était le plus raisonnable, c’est de viser les championnats du monde, parce qu’en plus c’est là qu’il y  a les qualifications pour les Jeux. C’est ça notre objectif. Dire non à certaines compétitions importantes, ce n’est pas facile, mais on sait qu’on l’a déjà fait, et qu’on a toujours été capables de revenir en force », livre-t-elle.

 

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Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron dansant au rythme de Fame – ISU

 

Guillaume Cizeron, actuellement en France, de compléter : « Avec les incertitudes de voyage, on n’a pas envie de se retrouver bloqués en Europe à ne pas pouvoir s’entraîner loin de chez nous, ou alors séparés dans deux pays différents. Personne ne peut vraiment dire si un événement va avoir lieu oui ou non. On croise les doigts pour les championnats du monde parce que c’est dans quelques mois, on espère qu’il y aura un changement de tournure, ou que peut-être les organisations seront un peu rodées. » C’est que Gabriella Papadakis n’est actuellement pas sûre de pouvoir rentrer au Canada si elle quittait le pays à la feuille d’érable. En attendant les Mondiaux, ils vont reprendre l’entraînement au début du mois prochain.

 

> La fondeuse norvégienne Ingvild Flugstad Oestberg ne skiera pas de l’hiver : notre article ICI


 

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Une troisième place et une victoire pour le patineur de vitesse malouin Mathieu Belloir à Inzell

Quelques semaines après avoir signé de belles performances lors des courses internationales d’Inzell, le Malouin Mathieu Belloir a récidivé samedi dernier sur la même piste allemande à l’occasion de la Frillensee Cup. Sur 500 mètres, le patineur de 20 ans termine troisième en 38 sec 07 alors que, seul engagé sur 3 000 mètres, il s’impose en 3 min 54 sec 56. Enfin, sur la distance du kilomètre, son petit frère Martin Belloir, 18 ans à peine, dixième du 500 mètres, prend la quatrième place en 1 min 18 sec 89. À chaque fois, les frangins ont battu leur record personnel alors que Timothy Loubineaud, actuellement blessé, n’a malheureusement pas pu défendre ses chances.

 

Matthieu Belloir, patinage de vitesse

Matthieu Belloir (FRA) – Instagram Matthieu Belloir

 

> Le stade de biathlon de La Féclaz vandalisé : notre article ICI

 

> Christoph Hafer double champion d’Allemagne de bobsleigh

La semaine passée, à quelques jours de la première coupe du monde, les bobeurs allemands disputaient leurs championnats nationaux sur la piste de Königssee. En B2, ce sont les duos Christoph Hafer/Christian Hammers et Laura Nolte/Deborah Levi qui s’imposent. En B4, Hafer, déjà sacré l’année dernière dans la spécialité, a mené, le lendemain, son équipage au succès. Un championnat national que les pilotes stars Francesco Friedrich et Johannes Lochner n’ont pas disputé, déjà assurés de leur place en coupe du monde.

 

> Les Mondiaux juniors et U23 de ski nordique déplacés de Pologne en Finlande : notre article ICI


 

La snowboardeuse Clémence Grimal ne fera plus de cabrioles dans un halfpipe

Double médaillée de bronze mondiale en snowboard halfpipe, Clémence Grimal, absente des compétitions internationales depuis les Jeux de PyeongChang, a annoncé sur son compte Instagram arrêter l’halfpipe à 26 ans. Touchée par la maladie de Lyme « dans sa forme persistante », elle dit au revoir à tout un pan de sa vie : « Il m’a fallu deux longues années pour enfin dire que la compétition en halfpipe est désormais derrière moi. Mais quelques longues journées plus tard, je peux aussi dire haut et fort, que je vais mieux, que ma maladie ne m’embête plus et que je suis de nouveau plus prête que jamais à retrouver nos belles montagnes. Le pipe est maintenant derrière mois mais je me tourne vers d’autres horizons », écrit la sportive du Lioran.

Elle termine d’ailleurs son message d’un prometteur et mystérieux : « Le snowboard, ce n’est pas fini, peut être que la compète non plus 😏😇. » Dans les nombreux messages de soutien envoyés par ses confrères et consœurs, Seppe Smits lui envoyait un « bien hâte d’encore faire du surf des neiges ensemble dans le futur ». Quelques heures plus tard, le Belge, double champion du monde de slopestyle, se brisait le plateau tibial à Stubai (Autriche). Ce sera vraiment dans un lointain futur.

 

 

> Les compétitions préolympiques de Pékin 2022 annulées : notre article ICI


 

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> Kevin Rolland veut remettre un dossard en décembre à Copper Mountain

Dans une interview accordée à nos confrères de Ski Chrono, Kevin Rolland, la star française du freeski halfpipe passée à deux doigts de la mort en avril 2019 à l’occasion d’une tentative de record du monde, explique viser un retour lors de la coupe du monde de Copper Mountain (États-Unis) prévue dans le courant du mois prochain. « Je me prépare à remettre un dossard là-bas. C’est la seule épreuve programmée avant les X Games d’Aspen fin janvier et les Mondiaux en Chine en février où je compte m’aligner », annonce le Plagnard qui révèle vouloir, déjà, retrouver le niveau qui était le sien avec l’accident. Soit parmi les tous meilleurs acrobates de la planète.

 

 

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> La coupe du monde de saut à ski débute en fin de semaine : notre article ICI

 

> Birk Ruud ne sera pas à Stubai en fin de semaine

Le Norvégien Birk Ruud, vainqueur de la coupe du monde de freeski big air l’hiver dernier et double vainqueur des X Games, ne se rendra pas à Stubai (Autriche) cette semaine pour disputer le slopestyle d’ouverture de l’hiver. La semaine passée, il est précipitamment rentrée en Norvège après que son père se soit vu diagnostiquer un cancer. « Birk et sa famille veulent la paix et le moins d’attention possible en cette période difficile », explique l’Association norvégienne de ski à NTB dans des propos repris par VG.

 

> L’ASOP se dote d’un team : notre article ICI

 

> Clara Direz ne peut toujours pas remettre les skis, Marie Lamure à l’arrêt

Absente à Sölden (Autriche) après avoir subi une embolie pulmonaire à la fin du mois de septembre, Clara Direz, si elle va mieux, a annoncé qu’elle ne pourrait pas rechausser les skis avant la fin de l’année 2020 : « Je suis sous traitement anticoagulant ce qui rend le ski trop dangereux pour moi pour l’instant. Ce traitement devrait se terminer fin décembre si tout va bien. Je ne skierai donc pas avant cette date », écrit la skieuse des Saisies sur son compte Instagram. Elle manquera donc, au minimum, les géants de Courchevel (Savoie) et de Semmering (Autriche). Par ailleurs, la junior Marie Lamure, embêtée par son dos, doit se reposer et porter un corset pendant six semaines.

 

 

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> Lenzerheide organisera les championnats du monde 2025 de biathlon : notre article ICI

 

> L’équipe de ski de bosses en stage en Suède sans Camille Cabrol

Jeudi dernier, l’équipe de France de ski de bosses a pris la direction de la Suède pour un ultime stage sur neige avant le lancement de la coupe du monde prévu le 4 décembre à Ruka, en Finlande. C’est la station d’Idre Fjäll qui accueille Perrine Laffont, Benjamin et compagnie pour une dizaine de jours. « L’essentiel, c’est d’être sur les skis, avoir un contact avec la neige pour répéter les gammes, les sauts et corriger quelques défauts avant le début de saison », explique le coach Ludovic Didier à nos confrères de L’Équipe. Camille Cabrol, positive à la Covid-19, n’a pas pu faire le déplacement. Les ski crosseurs suisses, eux, ont décidé de zapper la Suède pour aller s’entraîner en Autriche alors que les Français seront à Laax en… Suisse, à partir du 20 novembre.

 

Perrine Laffont, ski de bosses

Perrine Laffont (FRA) – Instagram Perrine Laffont

 

> Jérôme Laheurte, le directeur du saut à ski à la FFS, fait un point complet pour Nordic Magazine sur l’actualité du sport à quelques semaines de la reprise : lisez notre interview ICI

 

> Pas de Synerglace Ligue Magnus pendant le confinement

Le Bureau directeur de la Fédération française de hockey sur glace, en concertation avec les clubs de la première division nationale, a décidé de suspendre la Synerglace Ligue Magnus jusqu’au 1er décembre, date de la fin du reconfinement décidé par le Gouvernement. Les rentrées jours de matches sont effectivement primordiales pour les clubs de hockey français. Cette suspension va tout de même être cassée pour deux rencontres diffusées sur Sport en France : Bordeaux/Anglet le 20 novembre et Nice/Bordeaux le 27 novembre.

 

 

> Sebastian Samuelsson impressionne à Idre à deux semaines de la reprise de la coupe du monde de biathlon : notre article ICI

 

> Les sauteurs autrichiens sur le podium de l’élection des sportifs de l’année

Mardi dernier, la remise des prix des Sportifs autrichiens de l’année 2020 était organisée à Vienne à l’occasion du gala Sporthilfe. Si c’est le tennisman Dominic Thiem et l’heptathlonienne Ivona Dadic qui s’imposent, les sauteurs à ski Stefan Kraft, troisième, et Chiara Hölzl, deuxième, ont défendu hauts les couleurs du ski nordique lors de cette élection. En catégorie sport handicapé, ce sont les alpins Veronika Aigner et Markus Salcher qui s’imposent.

 

 

> Anaïs Bescond et Quentin Fillon-Maillet en forme à Bessans avant Kontiolahti : notre article ICI

 

> Mathéo Jacquemoud lance une nouvelle course de ski alpinisme à Megève

Le 12 février 2021, le Club des sports de Megève (Haute-Savoie) organisera l’Edelweiss Mountain Ski, une nouvelle course de ski alpinisme ouverte à tous. Ce sera une compétition nocturne, avec un départ à 18h30, lors de laquelle les concurrents choisiront d’être ou non chronométrés sur trois parcours différents : 750, 1 750 ou 3 150 mètres de dénivelé positif. « J’avais envie que la France ait une course populaire ouverte à tous et suffisamment exigeante pour séduire les pros, comme il en existe en Italie ou en Autriche », explique le directeur de course Mathéo Jacquemoud, double vainqueur de la légendaire Pierra Menta, dans un communiqué envoyé à la presse.

 

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> Baptiste Noël vous emmène dans les coulisses des courses d’Idre Fjäll : notre article ICI

 

> Le combiné japonais Akito Watabe est devenu papa d’un petit garçon

 

> Hanna Öberg en grande forme à Idre : notre article ICI

 

> Quand Lucas Braathen partage des séances de slalom avec Julien Lizeroux et Jean-Baptiste Grange en Suède, il le partage sur ses réseaux sociaux

 

> Découvrez ICI le calendrier du circuit Challengers de la Visma Ski Classics

 

> D’ailleurs, la piste était vraiment glace à Kåbdalis

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Instagram Anna Swenn-Larsson

 

> La coupe du monde de saut à ski n’ira pas à Sapporo : notre article ICI

 

> Découvrez le nouvel incroyable parcours concocté par Andri Ragettli

 

Photos/Vidéos : Elie Nabot, Manuel Steinbach, ISU et Instagram.

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