Quentin Fillon-Maillet : ma première coupe du monde

Le Grandvallier Quentin Fillon-Maillet a participé le week-end dernier à sa première coupe du monde. Lors de la poursuite, il a réussi à remonter dix-huit places et à engranger ses premiers points. Le Jurassien revient sur cet exploit et ses ambitions dans un entretien à Nordic Magazine.

 

Quentin Fillon-Maillet, il y a une semaine, vous découvriez la coupe du monde de biathlon au Grand-Bornand. Quelles images garderez-vous en tête ?

Vivre sa première coupe du monde en France, c’est vraiment un moment formidable, d’autant que nous avons pu compter avec un public de folie, très présent nous supporter et nous encourager.

Sportivement, vous avez pu, malgré un 8/10 au tir, vous qualifier pour la poursuite. Et dimanche, vous avez remonté 18 places devant près de 10 000 personnes. Forcément heureux ?

Sur le sprint, je suis déçu de ma course, déjà sur le tir ; j’avais aussi une forme moyenne sur les skis mais l’objectif étant de se qualifier pour la poursuite, je reste content quand même. Quant à la poursuite, je suis très satisfait de cette grosse remontée que j’ai pu accomplir. Elle me fait rentrer dans les points du classement général de la coupe du monde, je réalise aussi le 20e temps de ski du jour.

 

La joie de Quentin Fillon-maillet, lors de son arrivée de la poursuite.

La joie de Quentin Fillon-maillet, lors de son arrivée de la poursuite.

 

Je pense être capable d’être dans les 30 à Oberhof et Ruhpolding

 

 

Ces belles prestations vous offrent un ticket pour la reprise de la coupe du monde à Oberhof début janvier en Allemagne. Au-delà du cadre allemand toujours très passionné, vous ne serez pas là-bas pour “beurrer les tartines”. Vous fixez-vous donc des objectifs précis ?

Les objectifs pour les prochaines coupes du monde sont avant tout de faire des courses à 100%, surtout sur le pas de tir. Si cela veut fonctionner, je pense être capable d’être dans les 30.

 

 

On sent cette saison qu’il peut y avoir des évolutions d’une course sur l’autre au sein de l’équipe A. Avez-vous ce sentiment ? N’est-ce pas là l’illustration qu’en biathlon tout est toujours possible ?

Oui, en biathlon tant que l’on ne franchit pas la ligne d’arrivée, la course n’est pas finie, et avec le tir les choses peuvent changer très vite, mais si l’on est capable de contrôler sa course, les changements peuvent être en notre faveur et c’est à ce moment-là que tout devient possible.

 

FILLON MAILLET Quentin

En biathlon, tout est possible, rappelle Quentin Fillon-Maillet.

 

Quel sera le programme d’ici début janvier ?

Après Noël, on va avoir une course de préparation à la Seigne, dans le Haut-Doubs, puis ensuite on partira à Oberhof où je vais courir le sprint et la poursuite (le 3 et 4 janvier) , puis le week-end suivant direction Rupolding pour l’individuel et la poursuite (le 11 et 12 janvier).

 

Photos : Stanko Gruden/Agence Zomm


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