Rollerski : Baptiste Noel, content de ses performances à Super-Besse

 

Entretien avec Baptiste Noel, de retour des championnats de France de rollerski qui se sont déroulés ce week-end à Super-Besse.

 

Vous figurez dans le top 20 des championnats de France de rollerski. C’est une satisfaction ?

Oui, sur le prologue je termine 10e. Je finis 18e après la poursuite en montée de col, un exercice où je peine… Mais je suis très content pour cette première course en tant que senior ! 

 

Par rapport aux Mondiaux de Norvège, comment avez-vous vécu ce week-end auvergnat ?

J’étais en stage toute la semaine avec le comité des Vosges de ski. Nous avons fait du bon travail toute cette semaine. J’avais surtout à cœur de réussir le prologue. Ces championnats de France n’avaient donc pas la même physionomie que les Mondiaux. Cela a aussi permis de revoir pas mal de mes adversaires et amis de l’hiver !

 

Une coupure de deux semaines, après la Transroller”

 

Justement, vous avez connu un été très chargé. On se rappelle de votre médaille aux Mondiaux. N’êtes-vous pas un fatigué ? Ne faut-il pas recharger les batteries avant l’entraînement hivernal ?

Non la fatigue ça va encore, il me reste encore trois week-ends de compétitions, (deux coupes du monde et la Transroller dans le Jura) et je suis encore vraiment motivé. Il y a encore de belles choses à faire! Mais après ces trois rendez-vous, je compte faire une coupure de 2 semaines pour me reposer et pouvoir attaquer sereinement l’entraînement hivernal !

 

Avec Romain Claudon, qui finit 4e, vous avez montré ce dont vous étiez capables. Dans votre jeune carrière sportive, cet été aura été déterminant. 

Oui c’est vrai que l’on fait de bonnes courses. C’est bien aussi de montrer que le niveau en rollerski est tout de même élevé. Et la preuve est que sur un week-end comme celui-ci, les rollerskieurs n’ont pas à rougir de leurs résultats face aux grands noms du ski de fond français. Ce qui est plutôt chouette !

 

J’ai plus de facilités en rollerski qu’en ski”

 

Se retrouver face aux meilleurs fondeurs français, les juniors que vous êtes ont également montré qu’une relève est déjà en route.

Oui sans doute. Cependant il faudra, pour moi, confirmer cet hiver avec de bons résultats sur les skis. Et ça c’est une autre chose !

 

Quelles différences vous inquiète ?

Les deux disciplines sont tout de même assez différentes. Il est certain que j’ai plus de facilités en rollerski qu’en ski de fond. Mais l’on verra comment cet hiver se déroule. Ne jamais dire jamais…

 

Photo : Baptiste Noël, au centre.


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