Saut : Prevc qui rit, Prevc qui pleure

SAUT – Domen Prevc a remporté son troisième concours depuis le début de l’hiver. Nouveau top 10 pour Descombes-Sevoie.

 

Il n’y avait pas que le tremplin de Lillehammer qui était enveloppé de brouillard. Dans le camp slovène, les sentiments se bousculent et on a du mal à y voir clair. D’un côté, il y a Peter Prevc. Depuis le début de la saison, la star ne rayonne plus.  Aucune victoire n’est venue enrichir son impressionnant palmarès. S’il est monté sur le podium à Ruka, à Klinghental, la semaine dernière, il n’a pas réussi à mieux faire qu’une 22e place. Samedi, il a de nouveau dû se contenter d’une surprenante 30e position (un seul point à son compteur !). 23e au moment d’effectuer son deuxième saut, il n’a pas réussi à redresser la barre (111 m). Pire, il devra passer par la case « qualification » s’il veut participer au prochain concours.

Par contre, son petit frère Domen casse littéralement la baraque. A deux reprises déjà, il est monté sur la plus haute marche du podium depuis le coup d’envoi de la coupe du monde. Pas un week-end sans un exploit de l’adolescent de 17 ans. En Norvège, il a respecté ses habitudes. Lors de la première manche, il a été le seul à dépasser les 140 m (142,5 m). Il a amélioré encore la distance en finale, avec 141,5 m. De quoi lui assurer la victoire. Le leader du classement général, décidément, étonne.

Derrière lui, on retrouve Daniel Andre Tande et l’Autrichien Stefan Kraft, qui s’offre un deuxième podium consécutif.

 

 

 

L’enjeu pour le Français Vincent Descombes-Sevoie, c’était de ne pas quitter le top 10. Depuis quelques semaines, le douanier des Houches a découvert qu’il y faisait bien chaud. Pas d’épée de Damocles sur le tête : être pré-qualifié a ses avantages. C’est assurément moins de stress.
A mi-temps du concours, rien n’était toutefois gagné pour le Haut-Savoyard. Dans le deuxième groupe où il se retrouvait, la densité était extrême.

 

 

Mais, avec 128,5 et 133 m, le Français a fait le job. Il réalise un nouveau top 10 (8e), le quatrième depuis l’entame de la saison et gagne deux places au général.
 

 
Ronan Lamy Chappuis, 40e avec 112 m, n’a, lui, pas pu participer à la finale. Dans la colonne des recalés, le Bois d’Amonier était bien entouré puisqu’on retrouvait Johann Andre Forfang et le Japonais Noriaki Kaisai à ses côtés. Les Suisses Gabriel Karlen et Gregor Deschwanden n’ont, eux aussi, eu droit qu’à un seul saut.

 

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