Sébastien Lacroix : « Je suis prêt »

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Sébastien Lacroix va passer quelques jours dans le Jura, de retour d’un stage en Suisse. Entretien.

 

Etes-vous satisfait de votre été, au cours duquel vous êtes devenu champion de… République tchèque ?
Oui, j’ai fait un bon été dans l’ensemble. Aucune blessure ce qui est rare pour moi et beaucoup de travail. J’ai encore pu élever mon niveau de saut. Nous avons fait beaucoup de compétitions avec les Grands prix où j’ai fini 6e du classement, et puis la victoire aux championnats tchèques.


Vous étiez en Suisse, pour un entraînement à Einsiedeln dans une configuration estivale. Le stage à Bessans a été annulé. Le manque de neige perturbe la dernière ligne droite avant les compétitions. En êtes-vous gêné ?
C’est vrai que nous avons un automne particulièrement beau et chaud. Pour l’entraînement, c’est agréable. Mais nous commençons à attendre la neige. Moi je me dis que de toute façon c’est pareil pour tout le monde. Tout le monde s’entraîne en ski à roulettes et est logé à la même enseigne. Nous aurons qu’une semaine de ski avant la première épreuve mais je ne m’inquiète pas car je suis prêt.


Le 18 novembre, départ pour Kuusamo. Quel sentiment vous habite ? De l’impatience ? De l’envie ? De la crainte peut-être ? Du trac comme peut le ressentir un artiste avant une représentation ?
Je suis très impatient d’enfin en découdre. Je pense être à un niveau que je n’ai jamais atteint alors je suis confiant. Mais non je n’ai pas le trac, je me sens bien. Et puis la saison est longue. Alors, pas de panique. 


Depuis l’hiver dernier, qu’avez-vous réussi à améliorer qui va vous aider pendant la saison ?
J’ai pu encore progresser en saut et me rapprocher des meilleurs comme je le fais depuis quelques années. C’était un axe de travail que nous nous étions fixé et qui paye.


Les rendez-vous vont être très nombreux. Ne craignez-vous pas la fatigue ?
Il faudra faire très attention à tout ça car nous aurons beaucoup de compétitions, de déplacements, d’avion et d’heures de bus. Alors il faudra avoir une bonne hygiène de vie et ne pas hésiter à faire des impasse si la fatigue se fait sentir.


Le Conseil général du Jura a décidé de vous soutenir. Avec Anaïs Bescond, vous avez même été faits « ambassadeurs ». Une réaction ?
Oui, c’est un très grand honneur de pouvoir représenter le Jura qui est mon département de cœur et de sang ! Je suis très heureux de pouvoir représenter le Jura sur les différents sites de compétitions à travers le monde et je ferai de mon mieux pour avoir les meilleurs résultats possibles.