Simon Sancet défie le triathlon d’Embrun avec Courir pour le Népal

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Installé à Bellefontaine, Simon Sancet, comme d’autres sportifs du massif jurassien d’ailleurs, défiera le triathlon d’Embrun lundi 15 août prochain, au profit de l’association Courir pour le Népal. Spécialisé dans la natation… et le handball (avec un statut de haut-niveau durant de nombreuses années), Simon se lance désormais chaque année de nouveaux défis. Voici l’entretien qu’il a accordé à Nordic magazine.

Simon Sancet, vous participerez le 15 août prochain au triathlon d’Embrun au profit de Courir pour le Népal. Avant d’aborder la course en elle-même, parlez-nous de cette association ?
J’ai découvert l’association grâce un ami Jean-François Bourgine dit Moux, qui participe à l’Utmb (Ultra trail du Mont Blanc, ndlr) pour l’asso. Le principe consiste à réunir des sportifs qui accèptent de mettre leur course en jeu sous forme de pari. Un parieur parie sur le nombre de kilomètres que son coureur réalisera pendant la course. Si le coureur réalise la distance pariée la somme mise en jeu sous forme don va à l’asso. Sinon il garde ses sous…

Quels sont les missions et le fonctionnement de l’association ?
L’asso reverse ses fonds à une fondation “Nima Sunrise Child Care foundation” qui a pour but d’améliorer le quotidien de jeunes Népalais. Donc cela aide les enfants, et nous apporte une motivation suplémentaire. Comme dirait Bruno qui est à l’origine de Courir pour le Népal, maintenant on sait pourquoi on court… Pour parier, c est très simple, il suffit d’aller sur le site de l’association puis de suivre les indications… Ainsi vous pourrez parier…

 

Le vélo sera sans doute le plus dur

 

Pour en revenir au triathlon, comment l’envisagez-vous sachant qu’on dit souvent que c’est l’un des ironman les plus difficiles au monde eu égard au profil pour le moins accidenté des parcours vélo et pédestre ?
Concernant Embrun, le triathlon est en effet décrit comme le plus difficile au monde. Concernant le parcours, il est en effet exigeant, et me fait malgré tout peur surtout quand on annonce 5000 m de D+ pour 188 km de vélo et une cote de 5% sur 1,5 km à parcourir deux fois pendant le marathon. Le vélo sera sans aucun doute le plus dur surtout si les conditions sont mauvaises. Il faudra alors un peu plus débrancher le cerveau pour continuer d’avancer (rires)… Mais n importe comment, comme on dit: “on va en ch…, et c est ça qu’est bon”.

Vous êtes-vous fixé un objectif sur cette épreuve ?
Je n’ai aucune prétention. L’objectif est de finir, même dernier afin que l’asso recueille l’argent des paris. Après, je ne vais pas dire que je ne me suis pas fixé un temps, mais pour l’instant il reste dans ma tête car ce sera mon premier Ironman et que je serais déjà comblé par le fait de terminer…

Avez-vous déjà d’autres projets en lien avec Courir pour le Népal ?
J’ai mis en jeu deux autres trails : le trail des Templiers fin octobre, puis la Saintélyon début décembre ; avant de reprendre le ski. L’association continuera tout au long de l’année à récolter des fonds, et ce, grâce â tous les sportifs (Bruno Ladet, Arnaud Defurne, Catherine Laravoire, Céline Mille, Emmanuelle et Alexandre Alves, Jean-François Bourgine, Laurent PlautLionel Goddet, Patrick Bohard, Philippe Bourgine, Pierre Giorgiani, Simon Sancet pour la plupart jurassiens) qui courent pour les Enfants du Népal. Alors si vous connaissez un de nous, venez parier, c’est pour la bonne cause !

Photo : Facebook