Ski de fond : après deux années en solitaires, Laurie Flochon Joly intègre le TNE Coste – Fromageries Marcel Petite
Ces deux derniers étés, la fondeuse aindinoise Laurie Flochon Joly, qui fêtera ses 26 ans le mois prochain, avait décidé de s’entraîner en solitaire du côté de la maison familiale de Cormaranche-en-Bugey (Ain).
« J’avais mon coach Patrice Paquier qui me suivait, explique-t-elle à Nordic Magazine. J’ai un profil un peu atypique parce que je travaille à côté du ski de fond en tant que surveillante dans un lycée et comme monitrice de ski. Dans ces conditions, ce n’est donc pas toujours évident de trouver une équipe et j’avais envie de faire les choses à ma façon. C’était cool parce que j’ai pu pas mal m’entraîner avec ma petite sœur [Candice, qui a arrêté le ski de fond en cette fin d’hiver, NDLR]. »

L’hiver dernier, pourtant, Laurie Flochon Joly a rejoint pour plusieurs courses le TNE Coste – Fromageries Marcel Petite sur invitation de Maxime Grenard, le coach de la seule équipe française engagée en Ski Classics. Ainsi, la Bugiste a pu participer et briller, notamment, sur la Birkebeinerrennet, la Reistadløpet ou La Transju’Classic sous les couleurs du Team Nordic Expérience. « J’étais étonnée par mes résultats en Ski Classics parce que je n’ai pas beaucoup poussée de l’été. Cela me motive pour la suite ! J’ai une marge de progression assez importante », indique-t-elle.
Objectif Transju’Classic l’hiver prochain
Ainsi, pour Laurie Flochon Joly, il était dans la suite logique des choses d’intégrer officiellement, ce printemps, les rangs TNE Coste – Fromageries Marcel Petite : « Au-delà des performances, il y a une équipe soudée et ouverte aux nouveaux arrivants. C’est un peu comme une évidence de rejoindre l’équipe », estime celle qui a envie de progresser en poussée. « Pour cela, il faut des coéquipiers en été pour se challenger et faire passer beaucoup mieux les séances difficiles », note-t-elle.

« Je vais donc pouvoir faire une préparation beaucoup plus axée sur les longues distances en classique. Cet hiver, j’ai vu sur les courses de Ski Classics que je perdait des groupes juste parce que, techniquement, je ne suis pas encore assez efficace à plat en poussée, reprend Laurie Flochon Joly. Ce qui va changer, c’est donc essentiellement là-dessus parce que je ne veux pas tout bouleverser. »
Le tout avec une idée dans la tête en plus des courses étrangères : remporter en février prochain sa première cloche Obertino sur La Transju’Classic un an après une deuxième place frustrante.
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