Ski de fond : enfin une bonne nouvelle pour la Norvège

SKI DE FOND - L’Italienne Lucia Scardoni et le Norvégien Johannes Hoesflot Klæbo ont remporté ce matin les qualifications du sprint classique en ouverture de la coupe du monde de ski de fond à Ruka. Avec quelques grosses surprises à la clé !
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SKI DE FOND – Ces dernières semaines, la branche ski de fond de l’Association norvégienne de ski enchaînait les déconvenues à cause des répercussions économiques de la pandémie de coronavirus. Hier, Sparebank1, sponsor principal, a finalement signé un nouveau contrat.

 

Dans le marasme actuel, le nouvel accord conclu entre Sparebank1, sponsor principal des fondeurs norvégiens, et l’Association norvégienne de ski (Skiforbundet) est une excellente nouvelle pour le pays du ski de fond. « C’est un contributeur extrêmement important, explique Espen Bjervig, directeur du ski de fond, à la NRK. Sans cela, nous aurions dû effectuer des changements structurels majeurs. »

Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur pour deux années le 1er mai prochain, est, cependant, moins offrant que le précédent. La limite est fixée à 10 millions de couronnes norvégiennes par an (soit environ 880 000 euros), soit 5 millions plus basse qu’auparavant. La raison ? Les bourses accordées individuellement aux fondeurs n’existent plus.

 

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Kristine Stavaas Skistad (NOR) – Modica/NordicFocus

 

La chasse aux sponsors est ouverte

C’est effectivement une petite révolution au pays du roi Harald V. Les fondeurs vont maintenant devoir vendre leur image. Jusqu’à cet hiver, Sparebank1 donnait environ 120 000 couronnes (10 500 euros) chaque année aux fondeurs norvégiens. « Pour certains, c’était une petite somme mais pour d’autres, cela représentait des fonds indispensables pour payer leur saison », indique la NRK dans son article.

Si le logo de la banque privée basée à Oslo apparaîtra toujours sur le bandeau et le bonnet des athlètes, il ne sera plus présent sur les survêtements. Libre aux athlètes de se vendre auprès des entreprises qui pourraient y accoler leur marque. Mais ce marché est très concurrentiel. « Ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour rechercher des sponsors… Mais je pense, tout de même, que les athlètes peuvent trouver, surtout au niveau local. Les clubs des fondeurs ont également la possibilité d’aider leurs athlètes. Enfin, s’il y a des athlètes qui ont du mal à obtenir des sponsors, nous verrons ce que nous pouvons faire avec l’Association de ski », développe Espen Bjervig.

 

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Photos : Nordic Focus. 

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