Ski de fond : face au coronavirus, la Norvège plus que prudente

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SKI DE FOND – Les fondeurs norvégiens ont repris l’entraînement. Le médecin de l’équipe nationale leur impose des règles drastiques afin de les protéger au maximum du coronavirus.

 

Ski de fond : un sport très exposé ?

En Norvège, on ne rigole pas avec les mesures barrières et de distanciation physique. Le coronavirus s’attaque aux poumons, organes très sollicités dans le ski de fond, et le médecin de l’équipe nationale entend ne prendre aucun risque. C’est en tout cas ce qu’il détaille, lundi, dans le quotidien régional norvégien publié à Trondheim, Adressa.

« Nous ne connaissons pas les conséquences de cette maladie à long terme », indique-t-il.

 

La règle des deux mètres

En conséquence, il a fixé les règles pour les entraînements de Johannes Hoesflot Klæbo, Therese Johaug… et les autres fondeurs. Ainsi, au lieu du mètre recommandé entre deux individus par les autorités, il a imposé deux mètres. Surtout pendant les séances intensives au cours desquels les athlètes ont tendance à se rapprocher. Sans parler du réflexe qu’ils ont de cracher. « L’augmentation du débit respiratoire lié à l’exercice stimule la muqueuse qui tapisse les bronches et lui fait produire plus de mucus bronchique, mécanisme de défense naturel contre les bactéries, les poussières et autres éléments présents dans l’air. Le premier réflexe est de cracher ce surplus de mucus lié à l’activité sportive », explique le directeur de l’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport (Irmes) à l’Insep, Jean-François Toussaint, sur Slate.fr.

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« C’est pourquoi nous maintenons une plus grande distance entre eux », indique le docteur Oeystein Andersen.

 

Ce qu’il faudra faire en stage

Pour le stage qui a été programmé début juin à Lillehammer, il recommande que chaque participant prenne sa propre voiture, réside chez lui si cela est possible, ou en chambre simple. Il demande aussi à ce que chaque skieur prenne sa douche dans son logement et s’organise pour les repas.

Autre mesure : pas plus de cinq personnes par groupe, quand, dans le royaume scandinave, la barre a été fixée à vingt. « Le plus important maintenant, c’est que les athlètes puissent s’entraîner tout en prenant soin de leur santé », conclut le médecin.

 

Photo : Nordic Focus.

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