Restez en contact avec Nordic

Qu'est-ce que Nordic peut faire pour vous ?

SKI DE FOND - Samuel Ikpefan, skieur de fond du comité du Mont-Blanc, a un rêve : participer aux Jeux olympiques pour l’un de ses deux pays : la France ou le Nigéria.

Ski de fond : un skieur franco-nigérian rêve de JO

SKI DE FOND – Samuel Ikpefan, skieur de fond du comité du Mont-Blanc, a un rêve : participer aux Jeux olympiques pour l’un de ses deux pays : le Nigéria.

 

Rêve de Jeux olympiques en ski de fond

A 28 ans, Samuel Ikpefan a un rêve : participer aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin 2022. Ce spécialiste du ski de fond né à Annemasse d’une maman française et d’un père nigérian a la double nationalité et a grandi dans l’univers du sport.

« Dès mon plus jeune âge, mes parents m’ont transmis leur passion du sport et m’ont fait découvrir de nombreuses pratiques. De la natation au judo, en passant par le foot, c’est finalement dans le ski de fond que je m’investirai pleinement, après avoir obtenu de bons résultats nationaux dans chacun de ces sports », dit-il.

Entre un papa qui a fait les Jeux des Commonwealth en 1970 en athlétisme, un frère rugbyman au RC Toulon en Top 14 et champion de Pro D2, une maman et une soeur rugbywomen (5 fois championne de France avec Montpellier), Samuel Ikpefan a de qui tenir et aurait pu faire carrière sportive dans l’une de ces disciplines.

L'article continue sous la publicité
pub

Mais le ski de fond a donc eu sa préférence. Avec une certaine réussite pour le néo-sociétaire du eLiberty ski team. « Tout en maintenant un niveau sportif régional, je souhaite m’investir pleinement dans un projet de longue date : participer aux Jeux Olympiques pour représenter l’un de mes pays, le Nigéria. Pékin 2022 sera donc mon objectif à moyen terme et de nombreuses échéances intermédiaires me permettront de m’y préparer », poursuit l’athlète qui a lancé une campagne de financement participatif pour récolter les fonds suffisants à construire sa saison et son projet…

Il devra donc gagner sa place en coupe d’Europe avant de prétendre à réaliser les minima pour les Jeux… et décrocher son ticket olympique !

 

Photo : Samuel Ikpefan

L'article continue sous la publicité
pub
7 Comments

7 Comments

  1. Jean

    04/11/2019 à 20 h 31 min

    C est une plaisanterie ?
    Participer pour la france avec plus de 120 points ffs ca laisse rêveur, et tout cela 1 quel age?car meme en se dopant comment un dingue c est mort…

    Pour le Nigeria là pourquoi pas mais quel intérêt?
    Avec de la chance on pourra l apercevoir 4secondes apres 10minutes de course lorsqu il aura pris 1tour, à l arret au bord de la piste…
    Franchement quel intérêt…il faut se rendre à l évidence les jo. C est du business et les tortues ne font rêver personne..ni le publique et encore moins le cio…
    La.seul chance.que se pauvre type qui a plus de 120 points ffs et plus de 300 en longue distance, d etre valorisé, c est d avoir une attaque cardiaque lors de ces 4 secondes de gloires (voir plus haut…) et d y rester…
    A ce.moment là le cio en fera peut-être son égérie..

    Je reste en tout cas dubitatifs d un tel article dans nordicmag…

  2. Gael

    04/11/2019 à 22 h 03 min

    Jean,
    Bande toi les yeux et cours dans la forêt !

  3. matis

    04/11/2019 à 22 h 12 min

    Votre commentaire n’a pas lieux d’être, honteux vraiment honteux. Ce pauvre type comme vous dite ce décarcasse et travail chaque jours pour atteindre ce rêve. Nous verrons donc bien combien de point FFS et longue distance il auras à la fin de l’hiver.. Un tel commentaire n’étais pas nécessaire et prouve bien que les con, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

    Cordialement,

  4. Teo Lavabo

    04/11/2019 à 22 h 19 min

    On applaudit Jean pour son acte de bienveillance !

    Jean sans déconner :
    Bande toi les yeux et cours dans la forêt !

  5. Jean

    05/11/2019 à 19 h 26 min

    Au lieu de critiquer une réalité vous n aves qu à financer du reve…
    Car à ce jour la cagnotte qui a debuter en mai 2019 n a récolté de 430€
    Alors qui pour mettre les 19570€ qui manque au rêve??

    Oui ne vous inquiétez pas je vais aller courir dans les bois mais sans les yeux bandés car j aime bien (moi…) voir la RÉALITÉ en face

  6. Gilhelm

    06/11/2019 à 21 h 59 min

    Du n’importe quoi Jean.. je comprends pourquoi la plaine de l’Ain ne t’aime pas.

  7. Jean

    09/11/2019 à 12 h 40 min

    Et ccombien de coureurs par ta faute on du arrêter le ski 2 mois avant le debut de saison ?
    En effet tu peux faire le mariole gihelem…

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ski de fond, Biathlon, Saut à ski, combiné nordique, ski nordique, rollerski, coupe du monde, Nordic Magazine
Biathlon, Ski de fond, Ski nordique, Saut à ski, Saut spécial, Combiné nordique, Nordic Magazine, Sports d'hiver

Facebook

A LIRE AUSSI

Ski de fond

Les fondeurs italiens Federico Pellegrino et Francesco De Fabiani rejoignent le groupe d'entraînement de Markus Cramer pour préparer les Jeux olympiques de Pékin 2022.

Ski de fond

Le dernier marathon de l'hiver de la Russialoppet est au cœur d'une polémique après que l'un de ses concurrents soit mort et un autre...

Ski de fond

A 29 ans, Didrik Toenseth n'est pas certain qu'il a encore sa place en équipe nationale norvégienne. Il pourrait être remplacé par Harald Oestberg...

Ski de fond

L'été dernier, la fondeuse norvégienne Therese Johaug impressionnait son monde en signant un chrono sur 10 000 mètres la qualifiant pour les championnats d'Europe....

Ski nordique

Le programme des prochains Jeux olympiques a Pékin vient d'être publié. Voici le calendrier des sports nordiques.

Biathlon

Les biathlètes en stage dans le Kamtchatka ont pris le départ du dernier marathon de ski de fond de l'hiver en Russie.

Ski nordique

A peine « retraité », le Suédois Anton Karlsson a été recruté par l'organisation de la Visma Ski Classics.

Ski de fond

Calendrier de la Visma Ski Classics modifié, mesures sanitaires, froid polaire... Le Bornandin Théo Deswazière raconte son hiver.