Tout sur le Tour de France sur le massif jurassien

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Du samedi 30 juin au dimanche 22 juillet 2012, le 99e Tour de France comprendra 20 étapes et 1 prologue pour une distance avant homologation de 3 479 kilomètres. La Grande boucle passera deux jours en France-Comté, et deux sur le massif jurassien franco-suisse, comme cela a été confirmé officiellement aujourd’hui au Palais des Congrès à Paris.
Dimanche 8 juillet, les coureurs relieront Belfort à Porrentruy.  « 
C’est une étape de moyenne montagne qui s’annonce d’autant plus exigeante qu’elle sera courte et dense. La simple évocation des ascensions qui hérissent le parcours dans le Jura illustre bien sa difficulté : la côte du Passage de la Douleur, le col de La Croix… C’est dans cette dernière ascension, à une vingtaine de kilomètres du but, que l’étape devrait se jouer », détaille Christian Prudhomme, directeur de la société du Tour de France. 

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Les étapes franco-suisses pèsent quelquefois lourd dans le scénario des Tours qui visitent le pays. C’était par exemple le cas en 2009 à Verbier, où Alberto Contador avait porté un premier coup décisif à la concurrence ; ou, en remontant un peu plus loin à Crans-Montana, la station où Laurent Fignon avait soigné son avantage sur Bernard Hinault en 1984. Quelques semaines plus tôt, le tenant du titre avait justement remporté une étape à Porrentruy, où le Tour de Romandie se rend régulièrement. Récemment, un prologue gagné par l’Italien Marco Pinotti y avait été organisé en 2010, tandis que l’arrivée de la dernière étape en ligne, en 2006, avait souri à l’américain Chris Horner.

Le lendemain, contre-la-montre de 38 km entre Arc-et-Senans et Besançon, qui pourraient peser d’un poids certain à l’heure du verdict. Le président du Conseil général du Doubs, Claude Jeannerod, a naturellement assisté à la présentation qui met à l’honneur son département.

Puis, retour dans le Jura, côté Ain : la journée de repos à Mâcon ne sera donc pas superflue pour pouvoir s’attaquer à cette dixième étape inédite et pleine, elle aussi, de promesses. Avant de plonger vers Bellegarde-sur-Valserine, les grimpeurs qui auraient éventuellement laissé filer des secondes dans le Doubs auront déjà l’occasion de se reprendre dans la redoutable ascension menant au sommet du col du Grand Colombier. Il s’agira d’une première pour le peloton du Tour de France.

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Le parcours complet en cliquant ici.