Trans’roller/ Romain Claudon : « Gagner un jour, pourquoi pas deux »

Il est le grand favori de la Trans’roller qui débute samedi à Pontarlier. Et pour cause, le Géromois Romain Claudon a gagné la course l’an dernier. Même si la concurrence sera plus relevée, notamment en raison de la présence des étrangers dans cette coupe du monde de rollerski, le jeune Vosgien se sent en forme. Entretien.

 

 

Romain, comment allez-vous après cette chute impressionnante lors du team sprint des championnats du monde ?

Je suis en train de remettre la première couche de vernis, mais rien de bien méchant, juste de la carrosserie. J’arrive à m’entraîner. C’est plus dans la tête que je rumine mon erreur.

 

Plus généralement, quel bilan faites-vous de ces Mondiaux ?
Clairement déçu. L’absence de médaille pour le team et moi-même n’est pas due à une forme insuffisante mais surtout à de la malchance. C’est rageant.

 

A La Bresse, vous avez fait retentir la Marseillaise à deux reprises pour la plus grande joie du public. Un des meilleurs souvenirs de votre carrière sportive ?
Il n’y a pas de doute là-dessus. Que ce soit sur le plan sportif ou au niveau de l’ambiance, tout était au top. Avec aucun chauvinisme c’est (et de loin !) la meilleure coupe du monde à laquelle j’ai participé !

 

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Impressionnante chute en Allemagne
le week-end dernier lors des Mondiaux. 

 

Etre soutenu par les siens, cela vous a porté ?
Je ne sais pas si cela m’a porté car j’ai essayé d’en faire abstraction. Mais courir dans une ambiance comme ça donne toujours des ailes, à qui que ce soit !

 

Le week-end prochain, espérez-vous conserver votre titre à Mouthe ?
Bien sûr ! Déjà une fois, pourquoi pas deux. La concurrence sera relevée mais la forme était aux mondiaux, si la réussite fait son apparition, le mélange devrait donner de bonnes choses.

 

Selon vous, le prologue du samedi, dans la montée du Larmont, peut faire la différence ?
Je ne connais pas exactement le profil de ce prologue mais la course du dimanche sera longue et tout sera encore possible.

 

Mi-septembre, diriez-vous déjà que la saison estivale a été réussie ?
Je ne peux pas dire le contraire, mais il manquera quand même quelque chose…


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