Transju/Adrien Mougel et Emilien Buisson complètent un podium français historique

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Voilà quelques années que le podium de la Transjurassienne n’avait pas été trusté par des Français. En retrait l’an passé, les Mousquetaires Chauvet – Mougel et Buisson ont rectifié le tir sur l’édition 2013. Leurs réactions.

 

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10 secondes après le coup de canon, Emilien Buisson (doss 24) est devant.

 

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C’est à ce moment là, entre Bellefontaine et Chapelle des Bois qu’Adrien Mougel et Benoît Chauvet décident de jouer le sprint intermédiaire et de fausser compagnie aux Italiens.

 

Autant l’an passé, La Transjurassienne avait honoré son statut de course internationale en plaçant trois étrangers sur le podium du 76 km libre, autant cette année, les bleus ont montré qu’ils étaient à domicile.

Pour le plus grand plaisir des nombreux supporters présents, Benoît Chauvet et Célia Bourgeois ont inscrit leur nom au palmarès ce matin.

 

Et chez les hommes, les tricolores ont poussé le vice en s’emparant des trois premières places. Benoît Chauvet nous confiait son bonheur de conquérir une nouvelle cloche, deux ans après son triomphe à Prémanon sur le parcours de repli. 

 

Pour Adrien Mougel, 12e l’an passé, cette deuxième place est à savourer sans modération : “Je suis satisfait, Benoït était un ton au-dessus aujourd’hui. Je suis content de faire deux, je n’ai pas de regrets. J’avais vraiment peur que ça revienne derrière comme j’étais tout seul un long moment, sur 15 ou 20 bornes. J’étais pas au mieux, j’ai essayé de skier long, de soigner les relances et finalement, j’ai réussi à maintenir un petit écart sur les 3 et 4. C’est énorme mais tant qu’on l’a pas gagner, il manque un petit quelques chose. J’ai fait un chrono vendredi pour la sélection coupe du monde à Davos, j’avais peut-être un peu de séquelles… Mon si on m’avait dit avant la course, tu fais 2, j’aurais signé tout de suite. Et c’est réjouissant de voir un podium français car l’an dernier on était passé au travers”.

 

Emilien Buisson, qui a su se défaire de l’Italien Sergio Bonaldi dans les derniers mètres de la course, était tout aussi heureux. Après sa victoire sur le marathon de Bessans, il inscrit une ligne de prestige sur son palmarès : “Un podium à La Transju, c’est à part, surtout sur un podium français ! On était un gros groupe de poursuivants emmené par les Italiens, les Français n’ont pas travaillé pour ne pas ramener sur Ben et Adrien. Après, j’étais bien, je suis parti dans la bosse du Pré Poncet. On s’est bien relayé sur la fin et d’habitude, je suis pas doué pour le sprint, mais là, ça a joué, je suis content !”