Transju/Le parcours du 50 km par Elodie Bourgeois-Pin

Vainqueur du 50 km classique en 2009, élodie Bourgeois-Pin détaille les pièges du parcours que vont suivre les concurrents dans la matinée.

 

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« Le début du parcours est plutôt roulant à descendant : depuis Les Rousses jusqu’à Bois d’Amont environ, soit 8 ou 9 km. Après, dès les premières pentes de la montée du Risoux, c’est une autre course qui commence. Autant on peut arriver jusqu’à Bois d’Amont sans trop forcer en profitant de l’aspiration ; autant à cet endroit-là, le peloton s’étire très largement. Il faut se méfier du sur-régime en tentant de suivre un lièvre un peu trop rapide mais au contraire, il convient de trouver son rythme car la montée est longue et plutôt raide à certains passages. Si on joue la gagne, c’est ici qu’il faut faire l’effort.

Une fois au chalet des Ministres, attention, la montée n’est pas tout à fait finie et il reste encore quelques petites bosses avant la longue descente vers Bellefontaine. Il faut en profiter pour se ravitailler un peu.

C’est souvent un peu difficile de relancer vers les lacs des Mortes. Mais s’il fait beau, lever la tête et admirer le paysage fait du bien au corps et à l’esprit : il se passe tellement de choses dans la tête d’un coureur pendant 50 km. Idem dans la longue combe des Cives après Chapelle-des-Bois.

Arrive ensuite la Célestine, dernière grosse difficulté du tracé. Après celle-ci et la descente vers les tremplins de Chaux-Neuve, c’est quasiment fini même si, quand on ne connaît pas la partie Chaux-Neuve – Mouthe, ça peut paraître un peu longuet et usant.

Rallier l’arrivée au centre de Mouthe avec la cloche du vainqueur, c’est vraiment génial. »


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