Transjurassienne : la course aura lieu, mais son parcours n’est pas arrêté

Le parcours définitif de la Transjurassienne sera connu mercredi midi. La météo des prochains jours sera déterminante.

 

La Transjurassienne aura bien lieu. C’est le message qu’a souhaité délivrer en début d’après-midi Trans’Organisation lors d’une conférence de presse organisée dans les salons du Conseil régional de Franche-Comté. Maintenant, à savoir quel sera le tracé, donc le kilométrage, il va falloir attendre encore un peu. Très précisément jusqu’à mercredi midi, a indiqué Pierre-Albert Vandel, directeur de l’épreuve. « La météo est capricieuse, nous restons donc très prudents », a justifié Hervé Balland, le président de l’association.

Quatre services météorologiques différents ont été consultés, dont les prévisionnistes norvégiens et suisses. A partir de mercredi, ceux-ci avancent des scénarios contradictoires. Les uns prévoient la pluie, les autres la neige.

 

30 cm

A ce jour, le parcours initial, reliant Lamoura à Mouthe, est praticable sur son intégralité, même si, reconnaît Pierre-Albert Vandel, « l’enneigement est faible en fond de vallée. » C’est donc l’évolution de la piste qui ne permet pas à Trans’Organisation de trancher. Si, à 70 %, les concurrents emprunteront la route mythique qui mène à la victoire, les autres itinéraires ne sont pas écartés. « On a commencé à travailler sur le parcours de repli n°2 », reconnaît le responsable sportif de l’épreuve. Avant, une arrivée par le Risol pourra être décidée. Wait and see…

En attendant, on s’affaire. Entre les Rousses et Bois d’Amont, six machines sont à pied d’œuvre. Un canon à neige fonctionne sur le site de la Source du Doubs. On pourra aussi piocher dans les réserves de neige du CNSNMM aux Tuffes et à Chaux-Neuve. Une couche de 30 cm est nécessaire pour assurer un parcours de qualité.

 

4800 partants

Un minimum ! D’autant plus qu’ils seront nombreux à l’emprunter. « La Transjurassienne est la plus grande course de longue distance de France », a rappelé Denis Vuillermoz, vice-président de la Région de Franche-Comté. Ce sera encore plus vrai avec 4 800 partants. Rien que sur le 76 km, ils seront 8 % de plus. Les femmes seront également plus nombreuses. A noter que l’objectif des 5000 n’est pas loin.

Toutes les têtes d’affiche ne sont pas encore connues. Mais on sait déjà que Roddy Darragon sera présent, ainsi que le Chamoniard Amaury Boschat ou encore le Ranspachois Sébastien Isenmann sur le 50 km classique. Sans oublier Guillaume Lalevée, leader actuel du Nordic Classic Tour. Célia Bourgeois, pour les femmes, défendra son trophée.

Benoît Chauvet et Adrien Mougel, très en forme depuis quelques semaines comme le montre sa victoire dans le Marathon des neiges, seront les deux Français à surveiller dans le 76 km. Ils auront face à eux Petr Novak et la Squadra Azzura.

 

 

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