Transjurassienne- Théo Pellegrini : « skier aux côtés des cadors, c’est génial »

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Théo Pellegrini, vous terminez la Transjurassienne à la 19e place juste devant Manu Jonnier. Votre première réaction dès la ligne d’arrivée franchie ?

Super heureux d’avoir réussi à terminer… J’avais quelques doutes avant le départ quant à ma capacité à boucler les 70 km, mais finalement, ça s’est plutôt bien passé dans l’ensemble (un grand merci à toutes les personnes qui m’ont ravitaillé au passage !)

 

Avec les conditions climatiques dantesques, l’épreuve est devenue très difficile et également tactique. Comment avez-vous vécu cette première Transju ?

Le vent et le froid ont rendu la course difficile, mais finalement c’était plutôt positif pour moi puisque ça m’a permis de rester au contact du groupe de tête jusqu’à Chapelle-des-Bois, malgré une montée du Risoux délicate. Après un gros coup de moins bien vers Chapelle, je me suis retrouvé avec Manu Jonnier et Vincent Duchêne. Sympa de partager les 15 derniers kilomètres avec eux !

 

Pendant très longtemps, vous avez skié aux côtés de fondeurs internationaux aux palmarès éloquents. Intimidant ou motivant ?

Motivant ! Arrivé à Bellefontaine, c’est Mamat Cassez qui m’a fait remarquer tous les cadors qui nous entouraient. Koukal, Livers, Mathias W, Ben Chauvet, Manu Jonnier… Autant de grands coureurs qui me font rêver depuis quelques années par leurs exploits. Génial de skier à leurs cotés ! 

 

 

Avec Martin Egraz, superbe 17e, vous incarnez aujourd’hui la véritable relève sur les longues distances régionales. En avez-vous conscience et comment le vivez-vous ?

De mon côté, c’est la première année où je prends le départ des longues distances avec des objectifs. Je ne me mets aucune pression supplémentaire que l’envie de donner le meilleur de moi. Les résultats sont très positifs. Mais avec Martin, on ne peut pas encore dire que nous sommes des spécialistes des longues. On a encore beaucoup à apprendre et, en plus, Martin a encore une grosse carte à jouer pour atteindre le très haut niveau, son intérêt n’étant donc pas de se spécialiser tout de suite en longues.

 

Après cette première expérience couronnée de succès, quel est désormais le programme pour et avec quels objectifs…

Pour l’instant, je dirais… récupérer ! Ensuite, je compte refaire une ou deux longues d’ici mi-mars (Engadine ou Marathon de la Clarée), mais j’aimerais aussi, sur cette fin de saison essayer, d’être performant sur des formats plus courts, notamment sur les 2 derniers week-ends de Nordic Challenge (Saisies et Gerardmer) et surtout sur les championnats de France de Bessans.

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