Triathlon : Benoît Menestrier en Corse pour le championnat de France longue distance

Vainqueur du triathlon sprint de Montbéliard malgré une chute, Benoît Menestrier participera au championnat de France longue distance ce dimanche en Corse. Entretien avec le triathlète de Doucier.

 

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Benoît Menestrier est confiant après sa victoire à Montbéliard dimanche dernier.

 

Arrivé en Corse jeudi avec des collègues du Triath’Lons (Sébastien Stalder, Franck Herbillon, Marlène Grosperrin et Florian Bonnet), le triathlète jurassien de Doucier Benoît Menestrier a eu le temps de s’acclimater à la douceur de l’île et de repérer ce vendredi les lieux en vue des France longue distance programmés dimanche. Il répond à nos questions. 


Benoît Menestier, la saison de triathlon a plutôt bien commencé pour vous avec, notamment une victoire sur le triathlon sprint de Montbéliard. Mais une victoire acquise dans la douleur à cause d’une chute et des conditions météo pour le moins délicates en triathlon…

Oui, c’était dur dur à Montbéliard mais intéressant pour la confiance. J’ai fais une chute à vélo : la roue avant est partie en glissade… Mais plus de peur que de mal. Je me suis bien remis dans la course malgré quelques égratignures. 

 

La course s’est finalement jouée sur la course à pied à 800 m de l’arrivée suite à une belle bagarre avec Guillaume Brocco. Cette opposition vous a contraint à un bel effort ?

Après la chute, j’avais 1 minute de retard. Je repars à pied avec 30″ et je reviens doucement mais Guillaume ne lâche rien.  Au 3e km, je sens que je vais revenir et finalement la jonction s’opère à 800m. On échange quelques mots et je poursuis mon accélération pour prendre quelques mètres que je conserverais jusqu’à la ligne d’arrivée. 

 

Demain dimanche 19 mai à 8h, vous serez au départ du championnat de France longue distance en Corse. Quel sera votre principal objectif ?

L’objectif est double sur ces championnats même si on n’a disputé que peu d’épreuves avant ! Je vise un podium dans le par équipe et un top 10 en individuel.

 

La météo est le sujet de conversation numéro un : à quel point perturbe-t-elle les nombreux entraînements d’un triathlète jurassien comme vous ?

La météo n’est pas de notre côté donc on s’entraîne dans des conditions difficiles. Mais vous savez ce qu’on dit : entraînement difficile = course facile 🙂

Malgré tout, les séances importantes ont été réalisées et le mental est bon. On verra dimanche.


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