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Vu de Norge #104 : Tiril Eckhoff vise le gros globe

RUBRIQUE – Chaque mardi, toute l’actualité nordique norvégienne est dans Vu de Norge.

 

 

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Eckhoff vise le gros globe de cristal

ECKHOFF Tiril

 

« L’objectif est de me battre pour le maillot jaune », confie Tiril Eckhoff au micro de la NRK. En quelques mots, la biathlète résume ce pour quoi elle travaille d’arrache-pied depuis le début de l’été : elle veut le gros globe de cristal. Mais pour cela, la Norvégienne doit s’améliorer sur le pas de tir sous la houlette de Joar Himle qui l’a déjà aidé à décrocher l’or aux mondiaux d’Oslo en mars dernier.

 

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Très proche déjà de l’autre entraîneur de l’équipe, son frère Stian, Eckhoff considère aussi Himle comme un deuxième père. Cette très bonne entente a ainsi permis à la jeune femme de faire de réels progrès derrière la carabine. Car elle le sait : si elle tire mieux, les victoires seront à sa portée. Steinar Mundal, entraîneur pour le côté fond, pense quant à lui que la médaille d’or de Tiril Eckhoff lui a apporté plus d’assurance et de confiance, lui permettant de se rapprocher de la place de meilleure biathlète du monde pour l’hiver prochain.

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Des athlètes sains auraient-ils pris de la ventoline ?

Si la direction de l’équipe nationale réfute les accusations, il semblerait bien que quelques athlètes ne souffrant pas d’asthme ait eu recourt à la ventoline. Therese Johaug, entre autres, a ainsi pris ce médicament lorsqu’elle souffrait de problèmes respiratoires, même si ce n’était pas de l’asthme. Son compatriote, Finn Hågen Krogh, confie lui aussi à la NRK qu’il a pris ce genre de traitement lorsque les médecins l’ont jugé nécessaire, alors même qu’il ne souffre pas d’asthme.

 

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Le fondeur explique que cela arrive particulièrement lors des sprints en altitude ou de prologue. Eirik Brandsdal admet avoir utilisé ce traitement de la même manière, tout en soulignant qu’il a connu ses meilleures courses quand il ne prenait pas de médicaments, ceux-ci ne l’aidant que lorsqu’il est malade. Aucun des deux athlètes ne souhaitent pourtant se positionner dans le débat, jugeant que c’est une question éthique et que cela ne les regarde pas du moment où ils n’ont pris ces médicaments qu’en cas de maladie et dans le cadre du règlement.

Pendant ce temps, Sundby continue de se battre contre la décision du tribunal d’arbitrage du sport. Il a jusqu’à samedi pour faire appel, même si les avocats interrogés sur le sujet estime qu’il a peu de chance d’aboutir à moins d’un vice de procédure.

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Forfang a un bon entraînement pour le décalage horaire

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Lors de l’épreuve de coupe du monde de saut au Japon, à Hakuba, cet hiver, Johann Andre Forfang est tombé malade. On peut donc penser qu’il n’a pas eu la meilleure des préparations pour l’hiver prochain. En effet, les mondiaux de Lahti tombant juste après les épreuves en Asie (en Corée et au Japon), les sauteurs à ski doivent se préparer à faire face au décalage horaire de la meilleure des façons.

Stöckl, coach de l’équipe norvégienne, entraîne donc ses hommes à le subir au mieux. En revanche, pas de problèmes pour Forfang, assure le principal intéressé, qui a décidé de ne pas partir en stage à Hakuba avec ses coéquipiers pour s’entraîner à surmonter ce fameux décalage horaire. Pour le jeune sauteur norvégien, cet obstacle ne sera pas difficile à surmonter avant les championnats puisqu’il a une bonne expérience : malgré sa maladie, il avait ensuite fait de bons résultats, ne souffrant en rien du décalage horaire. Sans la maladie, il espère donc bien être à son meilleur niveau à Lahti.

 

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Weng s’évite dans les journaux

WENG Heidi

 

Le quotidien norvégien Dagbladet a retrouvé Heidi Weng à Livigno, près des glaciers italiens où l’équipe nationale est en stage. Là-bas, la fondeuse est heureuse, ayant toujours aimé s’entraîner ici. Elle est aussi tout à fait satisfaite de sa formation estivale, meilleure que l’an passé. Etonnant pour Dagbladet qui avait pourtant mis en Une que Weng souffrait d’un petit manque de motivation. En riant, la fondeuse avoue qu’elle ne sait pas de quoi ils parlent, ne regardant jamais les articles sur le ski de fond dans les journaux, et encore moins ceux qui la concernent…

En tout cas, après l’hiver, Heidi Weng a rechargé ses batteries à bloc et est repartie, plus motivée que jamais. Si ce n’est pas la travailleuse la plus acharnée, elle est connue pour se former de manière intelligente et son entraîneur espère bien que cela portera ses fruits. Weng attend désormais impatiemment l’hiver mais, pour la faire patienter, la construction de sa maison à Lillehammer l’occupe bien. La Norvégienne espère ainsi que tous ses projets seront menés à bon terme.

 

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Iversen en manque de Northug

Lorsque l’équipe nationale de ski de fond a proposé une place en son sein à Emil Iversen, l’athlète a bien sûr sauté sur l’occasion et l’a rejoint. Mais de son dernier hiver sur la coupe du monde hors de l’équipe nationale, quelque chose d’irremplaçable lui manque : son ami Petter Northug Jr. Inséparables (tant et si bien qu’ils partent aussi en vacances ensemble), Iversen a beaucoup de mal à se faire à l’absence de son camarade de chambre, surtout lors du stage sur les glaciers italiens où, s’il admet être heureux de s’entraîner avec les meilleurs du monde, il regrette de ne pas avoir Northug à ses côtés.

 

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Emil Iversen confie ainsi au journal Aftenposten qu’il aurait vraiment aimé que son compatriote fasse lui aussi partie de l’équipe nationale… Mais aucun accord n’est signé pour l’été entre Coop, Petter Northug Jr. et la fédération norvégienne. C’est donc en novembre à Beitostølen que Northug rejoindra pour de bon le reste de l’équipe, dont Iversen. Et ce dernier attend avec impatience de partager de nouveau sa chambre avec son ami.

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En attendant, il s’entraîne d’arrache-pied, tout sourire, heureux d’avoir la chance de se former avec les meilleurs du monde même s’il est lucide : il lui faudra faire ses preuves s’il veut garder sa place au sein de l’équipe nationale.

 

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